une potentialité pour un cartésianisme dépressif.
Répétition quotidienne "je suis une personne, je suis une personne", un thème qui se retrouve et se reconnait, n'est ce pas ?
une potentialité pour un cartésianisme dépressif.
Répétition quotidienne "je suis une personne, je suis une personne", un thème qui se retrouve et se reconnait, n'est ce pas ?
toutes les coccinelles chez moi galèrent à faire rentrer leurs ailes. à mes cotés se traine une toute poussiéreuse. Je suis navré que ma maison soit votre maison ; je suis navré pour vous.
au stylo vert je corrige les échelles de piquant sur la carte des restaurants, généralement sans gouter. petit piment vert en plus ! petit piment vert en moins !
grand mère stuck dans le flow state elle ne cligne tout simplement plus des yeux
"ce type est un ulmite monstrueux" le bâton vous bat à votre réveil, ça ne s'arrête pas
les mathématiciens et autres scienceurs du très dur ont bcp plus été affecté par le vocabulaire bouillabaissesque shonen du "monstre", je sais pas si ça correspond à un rapport de vénération plus ou moins malsain qu'en sciences sociales mais c'est certainement dix fois plus pathétique
need to learn blender to finish the ideal base-format-layout I'm thinking about, but I don't know when I'll succeed at starting this endeavor. So here it is, a prototype of something !
Used different @mrmotarius.bsky.social processes !
téléphone....telefono....
the indomitable kaamelot spirit du français
en tant que créature d'abord négative je me sens à ma place, en ma tanière, à chaque screen inintéressant que je partage. j'espère que vous tracez dans votre tête les limites de ma pensée ("il n'aime rien")
je passe sur la recherche de l'expérience morale supposément "entière", je ne prétend pas comprendre les modèles de l'intériorité en général mais je sais que ce modèle là ne fonctionne pas. après je défend pas l'idée même du choix moral dans les jv (on ronfle)
je ne sais pas pk les gens continuent de subir la malédiction de l'amorce sans intérêt quand personne ne les évalue. Ne parlez pas de zombie philosophique, à choisir ? Ne dites pas "qualia" au hasard ?
géopolitiquement parlant, je n'ai pas grand chose à dire : je vis à la surface, malgré mes rêves souterrains, et toutes mes propositions d'occuper l’intestin des ronds points rencontrent le silence tétanisant des mairies.
l'agneau est le seul animal qui doit être immortel (dans n'importe quel sens) pour que j'arrive à l'aimer, et alors je l'adore. l'agneau mortel reste coupable, comme vous savez
Sous la bruine, le chasseur sait combien de gouttes tombent sur son parapluie. Son chien, lui, n'est que mouillé. Qui est le plus sage ? Sachant que j'ai soif.
je me demande l'espace d'un court instant ce que pense les architectes des banalités sur le brutalisme et les gros cubes et ensuite je me souviens qu'il n'y a aucune raison pour qu'ils en pensent quelque chose (ils sont en train de tracer des lignes avec une règle)
à la table de la nourriture réconfortante, je frémis de voir le couteau : l'aliment n'est pas t'il gentil au point de me sauter dessus, de s'agripper à mon bavoir, de prier pour ma langue ?
quand c'est nul ! je ne me satisfais pas de moins.
Sinon la restriction de la métaphore animales à ces animaux : le sanglier, le lion, le cheval, la brebis, le chien, le vautour, la biche, le loup.
à ceux que ça concernent : il n'y a aucun endroit tel que cet endroit soit approprié à une partie de colin maillard. Ce n'est pas un jeu du lieu, vous ne devez y jouer qu'en l'imaginant mal, avec le bandeau sous vos yeux.
de rien !
de rien
relisez maria kalos correctement ou ne prétendez pas écrire en cette nouvelle année de grâce des fanfictions humoristiques ! vous n'en êtes pas capable ! à l'ombre du monument uniquement sortez votre stylo
votre capacité à dépasser le fétichisme de la marchandise n'est pas supposé se transformer en valorisation générale de tout ce que vous percevez comme travail, au cas où !
dans la grande ligne des idées populaires connes, à égalité avec le "un ordinateur ne comprend pas les pulsions essentielle de l'hornyness et de la tristesse donc l'art lui est inaccessible" : beigbeder manie assez bien tout ceci, notez
déjà non ensuite si vous n'êtes pas déjà ennuyé par la constance de l'idée "nan mais y a qqun il a fait un effort donc c'est bien" dans le débat actuel vous avez une tolérance que je n'ai pas
challenge 2026 je vais écrire sur des trucs bien dans des oeuvres mais en fait vrai challenge 2026 : faire un site pour poster ces trucs bien ailleurs que ici
tetris c'est tellement le peak du "médium" que personne n'a presque jamais rien à en dire à part pour bander sur tetris effect (ce n'est pas un problème d'opticien j'en suis convaincu !) exception faite des banalité type : "Il DETRUIT le HIGH SCORE de tetris le CORPS imbibé d'essence !!!!"
les discussions sur le statut du pari dans balatro n'ont pas fait réfléchir plus de monde, par ailleurs ! la manipulation de l’esthétique du casino ne peut pas être étudiée quand on se contente du titre d'un article jvc comme aboutissement de la pensée
tout diluer dans la "mécanique", c'est refuser de parler pour de vrai de la corporalité de toutes les expériences, de tous les réel agencement techniques, et c'est un retour facile vers le "lara croft pourrait être une masse de polygone et ce serait pareil" mais en plissant les yeux
il est indéniable qu'il y a quelque chose qui relève d'une narrativisation dans une partie de tetris (c'est un angle qui de toute manière ne dépend que de l'existence de l'expérience dans le temps, donc bon), mais ça rejoue encore le pb de l'ignorance de ce qui EST dans tetris
je réagis à ce thread parce qu'il cumule assez bien un certain nombre de trucs qui rendent un peu dingue : par ex ici l'idée du "jeu parfait" qui s'absout dans la pure mécanique en filigrane via l'exemple classico-classique de tetris
en tout cas si votre intuition vous conduit seulement à la porte d'entrée d'un truc répété par genre tim rogers à peu près 7000 fois avec le ton le plus prétentieux possible, vous devriez vous dire que vous n'allez peut être ni assez loin ni assez bien dans votre réflexion