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Ashka

@jacasses

Fix your hearts or die ! What I fear most is the possibility that love is not enough. J’aime bien les flims et le jeu vidéal Tchou tchou Rocket Ex Nolife Insta : @jacasses

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25.08.2023
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Latest posts by Ashka @jacasses

Bath that looks like face.

Bath that looks like face.

First time your bath sees you naked.

14.03.2026 14:36 👍 81 🔁 19 💬 0 📌 1

J’avais pas les yeux en face des trous et pendant deux secondes j’ai cru que c’était un screen d’un Point’n Click de Twin Peaks !

14.03.2026 14:13 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Réalisé par le duo déjà derrière The Brutalist, mais mis en scène par Mona Fastvold, Le Testament d’Ann Lee est un film déstabilisant, aussi fascinant que déroutant.
Racontant sous forme de musical l’histoire la fondatrice de la secte des Shakers, de ses débuts en Angleterre jusqu’à leur installation et expansion en Amérique durant le 18e siècle. Mouvement religieux, avec pour fondement l’abstinence totale même au cœur du mariage et le travail de la communauté, cette secte a pour ambiguïté d’être profondément sincère dans sa pratique de la foi. Pas d’emprise pécuniaire, de sévices corporels ou moraux. Le mouvement se veut être une transmission de l’amour guidé un leader aux valeurs humanistes, progressistes pour l’époque. Et pourtant il est extrêmement rigoriste.
C’est là où le film déploie toute son ambiguïté morale parce qu’on n’arrive pas à savoir ce que la réalisatrice et le film veulent nous raconter de ce personnage et sa secte. Est-ce un portrait béat ou un film qui démontre la fascination et l’emprise mentale ? Difficile de trancher.
D’autant plus que c’est en abordant ses qualités plastiques qu’on peut toucher du doigt le propos du film. Car oui, le film, comme son personnage principal, exerce sur le spectateur une puissante fascination grâce à ses moments musicaux. Ces séquences sont toutes des moments où les personnages sont traversés par des révélations, des moments de communions, ou de transes religieuses. Chaque moments chantés ou dansés sont absolument saisissants, des tableaux tous plus sublimes les uns que les autres, avec de magnifiques chansons et des chorégraphies démentes. C’est justement sur ce dernier point que le film excelle, par sa mise en scène, la scénographie où les danseurs remplissent souvent l’intégralité du cadre et leurs mouvements créent des motifs graphiques et visuels dingues. Les danses du film sont de purs moments hypnotiques.

Réalisé par le duo déjà derrière The Brutalist, mais mis en scène par Mona Fastvold, Le Testament d’Ann Lee est un film déstabilisant, aussi fascinant que déroutant. Racontant sous forme de musical l’histoire la fondatrice de la secte des Shakers, de ses débuts en Angleterre jusqu’à leur installation et expansion en Amérique durant le 18e siècle. Mouvement religieux, avec pour fondement l’abstinence totale même au cœur du mariage et le travail de la communauté, cette secte a pour ambiguïté d’être profondément sincère dans sa pratique de la foi. Pas d’emprise pécuniaire, de sévices corporels ou moraux. Le mouvement se veut être une transmission de l’amour guidé un leader aux valeurs humanistes, progressistes pour l’époque. Et pourtant il est extrêmement rigoriste. C’est là où le film déploie toute son ambiguïté morale parce qu’on n’arrive pas à savoir ce que la réalisatrice et le film veulent nous raconter de ce personnage et sa secte. Est-ce un portrait béat ou un film qui démontre la fascination et l’emprise mentale ? Difficile de trancher. D’autant plus que c’est en abordant ses qualités plastiques qu’on peut toucher du doigt le propos du film. Car oui, le film, comme son personnage principal, exerce sur le spectateur une puissante fascination grâce à ses moments musicaux. Ces séquences sont toutes des moments où les personnages sont traversés par des révélations, des moments de communions, ou de transes religieuses. Chaque moments chantés ou dansés sont absolument saisissants, des tableaux tous plus sublimes les uns que les autres, avec de magnifiques chansons et des chorégraphies démentes. C’est justement sur ce dernier point que le film excelle, par sa mise en scène, la scénographie où les danseurs remplissent souvent l’intégralité du cadre et leurs mouvements créent des motifs graphiques et visuels dingues. Les danses du film sont de purs moments hypnotiques.

Avec ses séquences musicales, le spectateur se trouve dans la position du dévot, ébahît par le prêche et le charisme de Ann Lee. Et c’est certainement là où le film veut nous emmener, dans une réflection sur le pouvoir de fascination, la facilité à tomber sous une emprise… ou alors c’est un film lui même dévot, là pour prêcher la bonne parole.
Fascinant et difficile à cerner, là est la force et le talon d’Achille de ce stupéfiant Testament d’Ann Lee.

Avec ses séquences musicales, le spectateur se trouve dans la position du dévot, ébahît par le prêche et le charisme de Ann Lee. Et c’est certainement là où le film veut nous emmener, dans une réflection sur le pouvoir de fascination, la facilité à tomber sous une emprise… ou alors c’est un film lui même dévot, là pour prêcher la bonne parole. Fascinant et difficile à cerner, là est la force et le talon d’Achille de ce stupéfiant Testament d’Ann Lee.

71-Le Testament d’Ann Lee (Mona Fastvold 2026 cinéma)
⭐️⭐️⭐️1/2

13.03.2026 15:04 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Un sacré bordel un peu chiant pendant sa première moitié mais une fois que le film commence à lâcher les chevaux et faire complément n’importe quoi, il faut avoir que ça devient plutôt fun avec un abattage comique étonnant.
Un joyeux foutoir à la fois bordélique et lubrique, doté d’un travail de malade sur les miniatures et effets spéciaux pyrotechniques, une gestion des foules assez dingue et des acteurs tous en roue libre.

Un sacré bordel un peu chiant pendant sa première moitié mais une fois que le film commence à lâcher les chevaux et faire complément n’importe quoi, il faut avoir que ça devient plutôt fun avec un abattage comique étonnant.
Un joyeux foutoir à la fois bordélique et lubrique, doté d’un travail de malade sur les miniatures et effets spéciaux pyrotechniques, une gestion des foules assez dingue et des acteurs tous en roue libre.

70-1941 - Extended Cut (Steven Spielberg 1979 blu-ray)
⭐️⭐️1/2

12.03.2026 19:53 👍 2 🔁 0 💬 1 📌 0
Preview
a woman holds her head with her eyes closed in front of a scoreboard that says ercog auff ALT: a woman holds her head with her eyes closed in front of a scoreboard that says ercog auff

Moi qui me retiens de regarder le nouveau trailer de Disclosure Day !

12.03.2026 17:27 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Super mario bros movie : generic kids movie held up by cameos and references 

Original mario bros movie with bob hoskins : avante garde cyberpunk film about a dystopian capitalist society bent ln genociding inferior species, brought down by two blue collar men

Super mario bros movie : generic kids movie held up by cameos and references Original mario bros movie with bob hoskins : avante garde cyberpunk film about a dystopian capitalist society bent ln genociding inferior species, brought down by two blue collar men

You know what tho

11.03.2026 23:13 👍 5820 🔁 1362 💬 110 📌 163
a digital illustration showing a bunch of different pikmin surrounded by different house plants

a digital illustration showing a bunch of different pikmin surrounded by different house plants

pikmin x house plants

11.03.2026 18:38 👍 1921 🔁 668 💬 7 📌 5
Parfois quelques bonnes idées (utilisation des toiles dans les égouts) ou plans surnagent dans un océan de médiocrité. C’est pas nul ou mauvais mais profondément quelconque.
Le truc qui fonctionne vraiment c’est la relation entre Peter et Gwen, le reste est passable et peu intéressant.

Parfois quelques bonnes idées (utilisation des toiles dans les égouts) ou plans surnagent dans un océan de médiocrité. C’est pas nul ou mauvais mais profondément quelconque. Le truc qui fonctionne vraiment c’est la relation entre Peter et Gwen, le reste est passable et peu intéressant.

69-The Amazing Spider-Man (Marc Webb 2012 Disney+)
⭐️⭐️🔁

11.03.2026 19:28 👍 2 🔁 0 💬 1 📌 0
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Emilie Tronche ("Samuel") directed "Ça pik un peu quand même", a music video for French-Korean singer Miki.
Full MV >> www.youtube.com/watch?v=s1At...

11.03.2026 19:12 👍 588 🔁 187 💬 4 📌 19

Pour moi, son plus grand fait de gloire a été Mechastreisand dans South Park.

11.03.2026 13:46 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Malgré tous ses défauts, d’écriture, de VFX, de cohérence, je n’y arrive pas… à ne pas aimer cet Alien d’un amour fou.
Malgré la maestria des deux premiers, ça reste mon préféré de la saga.
Les thématiques me parlent, j’adore l’ambiance, je trouve la DA folle, l’OST de Elliot Goldenthal est incroyable.
J’adore ce film au delà du raisonnable.

Malgré tous ses défauts, d’écriture, de VFX, de cohérence, je n’y arrive pas… à ne pas aimer cet Alien d’un amour fou. Malgré la maestria des deux premiers, ça reste mon préféré de la saga. Les thématiques me parlent, j’adore l’ambiance, je trouve la DA folle, l’OST de Elliot Goldenthal est incroyable. J’adore ce film au delà du raisonnable.

68-Alien 3 - Assembly Cut (David Fincher 1992-2003 blu-ray)
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️❤️🔁

11.03.2026 13:38 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0

Here it is : your moment of zen

11.03.2026 08:49 👍 21 🔁 5 💬 1 📌 0

Nu Végasse

10.03.2026 20:22 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0

Chaud patate

10.03.2026 18:30 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0

J’ai vu que le film est sensé avoir une sortie au ciné en France le 15 avril !

10.03.2026 18:26 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0
Difficile de trouver les mots justes ou développer correctement ce que je pense du film mais Bradley Cooper (réalisateur et auteur) et William Arnett (comédien principal et auteur) arrivent à toucher à quelque chose de si vrai, de si juste que ça a fair raisonner beaucoup trop de cordes personnelles.
Is This Thing On ? fait partie de ses films qui semblent dialoguer directement avec un intime personnel, brisant toutes les barrières de la raison et vient toucher en plein cœur sur des sujets pourtant tellement simples que sont le couple, notre rapport aux autres et notre rapport personnel avec les personnes qui habitent notre quotidien.
Beau, drôle, pas toujours facile à avaler mais touchant et d’une justesse désarmante.

Difficile de trouver les mots justes ou développer correctement ce que je pense du film mais Bradley Cooper (réalisateur et auteur) et William Arnett (comédien principal et auteur) arrivent à toucher à quelque chose de si vrai, de si juste que ça a fair raisonner beaucoup trop de cordes personnelles. Is This Thing On ? fait partie de ses films qui semblent dialoguer directement avec un intime personnel, brisant toutes les barrières de la raison et vient toucher en plein cœur sur des sujets pourtant tellement simples que sont le couple, notre rapport aux autres et notre rapport personnel avec les personnes qui habitent notre quotidien. Beau, drôle, pas toujours facile à avaler mais touchant et d’une justesse désarmante.

67-Is This Thing On ? (Bradley Cooper 2026 cinéma)
⭐️⭐️⭐️1/2

10.03.2026 14:36 👍 0 🔁 0 💬 1 📌 0

Le sujet fait peur, c’est déstabilisant au début. Faut juste admettre qu’on ne comprend pas quel plaisir on peut prendre dans ce genre de pratiques, mais qu’on comprend que le personnage que l’ont suit en prend, du plaisir. Une foi accepté ça, le ride est magnifique.
Pour l’instant, mon nº1 2026.

10.03.2026 12:53 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Avec peu d’exigences, c’était suffisamment rigolo et divertissant.

Avec peu d’exigences, c’était suffisamment rigolo et divertissant.

66-Heart Eyes (Judy Ruben 2025 Paramount+)
⭐️⭐️1/2

10.03.2026 07:55 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0
N’étant pas homo, ni franchement adepte de la douleur ou du style cuire et latex, Pillion est un film qui me faisait un peu peur. Et pourtant, cette rom com gay dans le milieu des motards BDSM est un de mes coups de cœurs de l’année.
Ce premier film réalisé par Harry Lighton décrit des codes relationnels qui sont tellement éloignés de nos rapports sociaux que certaines séquences peuvent paraître bizarre au premier abord mais ne vire jamais dans le scabreux ou le glauque grâce a une prise en main du spectateur par le film, comme le personnage de Colin par Ray, pour y voir tout l’amour et la tendresse qui se joue entre les personnages. Rarement le rapport d’empathie a été si fort qu’avec ce film ou le spectateur et le personnage découvrent et ressentent le même trouble de la découverte d’une sexualité qui nous est étrangère.
Ce n’est pas une rom com sur la quête de l’amour ultime, mais un parcours, celui de Colin dont cette relation va révéler, plus à lui-même qu’à autrui, qui il est, quels sont ses besoins dans une relation et qu’est-ce qu’il est capable d’apporter à l’autre. Un parcours qui va lui permettre de grandir, de s’assumer et trouver un équilibre de vie.
Le film n’est jamais 
Et, encore une fois malgré le sujet qui peut sembler lourd, c’est fait avec beaucoup d’humour, d’amour et de joliesse, avec une finesse dans la mise en scène et dans les cadres d’une grande intelligence. Le duo de comédien est parfait : Harry Melling, le Dudley des Harry Potter, est stupéfiant de vulnérabilité et de tendresse, quand à Alexander Skarsgärd, qui n’a jamais été aussi beau, transpire la virilité, la douceur et l’amour qu’il peut porter à son partenaire de jeu.
Harry Lighton arrive avec brio à esquiver toutes les mines que son sujet posé sur son chemin, à ne jamais être moralisateur envers ses personnages ou à juger ce le milieu décrit.
Brillant et touchant, Pillion a illuminé ma journée.

N’étant pas homo, ni franchement adepte de la douleur ou du style cuire et latex, Pillion est un film qui me faisait un peu peur. Et pourtant, cette rom com gay dans le milieu des motards BDSM est un de mes coups de cœurs de l’année. Ce premier film réalisé par Harry Lighton décrit des codes relationnels qui sont tellement éloignés de nos rapports sociaux que certaines séquences peuvent paraître bizarre au premier abord mais ne vire jamais dans le scabreux ou le glauque grâce a une prise en main du spectateur par le film, comme le personnage de Colin par Ray, pour y voir tout l’amour et la tendresse qui se joue entre les personnages. Rarement le rapport d’empathie a été si fort qu’avec ce film ou le spectateur et le personnage découvrent et ressentent le même trouble de la découverte d’une sexualité qui nous est étrangère. Ce n’est pas une rom com sur la quête de l’amour ultime, mais un parcours, celui de Colin dont cette relation va révéler, plus à lui-même qu’à autrui, qui il est, quels sont ses besoins dans une relation et qu’est-ce qu’il est capable d’apporter à l’autre. Un parcours qui va lui permettre de grandir, de s’assumer et trouver un équilibre de vie. Le film n’est jamais Et, encore une fois malgré le sujet qui peut sembler lourd, c’est fait avec beaucoup d’humour, d’amour et de joliesse, avec une finesse dans la mise en scène et dans les cadres d’une grande intelligence. Le duo de comédien est parfait : Harry Melling, le Dudley des Harry Potter, est stupéfiant de vulnérabilité et de tendresse, quand à Alexander Skarsgärd, qui n’a jamais été aussi beau, transpire la virilité, la douceur et l’amour qu’il peut porter à son partenaire de jeu. Harry Lighton arrive avec brio à esquiver toutes les mines que son sujet posé sur son chemin, à ne jamais être moralisateur envers ses personnages ou à juger ce le milieu décrit. Brillant et touchant, Pillion a illuminé ma journée.

65-Pillion (Harry Lighton 2026 cinéma)
⭐️⭐️⭐️⭐️1/2❤️

09.03.2026 20:26 👍 2 🔁 0 💬 2 📌 0
Alex c’est un gars tout ce qu’il y a de plus banal, complètement heureux dans sa vie très moyenne mais satisfaisante, dans son couple qui a vécu, où la passion n’est plus un immense brasier mais une flamme, pas glorieuse mais bien réelle, et compétent dans son boulot à la COGIP. Tout n’est pas glorieux mais tout va pour le mieux dans sa vie, à part une belle grosse calevasse. Cependant, son quotidien va basculer lors qu’il voit un nouveau voisin s’installer dans sa maison mitoyenne. Mais ce voisin, prénommé Axel, a pour particularité d’être son parfait sosie, les cheveux en plus, une femme magnifique en plus, une réussite professionnelle en plus, bref, Axel c’est Alex en un petit peu mieux. Or, excepté Alex, personne ne voit cette ressemblance, ce qui va le pousser dans une spirale paranoïaque.
Dit comme ça, le film a tout du pitch de thriller psychologique ou du film d’horreur, mais avec Nicolas et Bruno aux manettes, le duo derrière les Messages à Caractère Informatifs et La Personne aux Deux Personnes, on est dans le genre de la comédie. Dans le fond, Alter Ego c’est un croisement entre Enemy de Denis Villeneuve et La Moustache en version comédie absurde très très cringe. Explorant la dépression d’un homme en crise de confiance en soi, le film utilise tout les outils du cinéma, de la mise en scène, du cadre et de la photo, multipliant les registres de la comédie pour offrir un spectacle aussi dérangeant que hilarant.
La comédie française se porte plutôt bien en ce début 2026, car après l’excellent Baise-en-Ville, Alter Ego est une nouvelle réussite dans l’humour, mélangeant les genres, intelligent et vraiment drôle.

Alex c’est un gars tout ce qu’il y a de plus banal, complètement heureux dans sa vie très moyenne mais satisfaisante, dans son couple qui a vécu, où la passion n’est plus un immense brasier mais une flamme, pas glorieuse mais bien réelle, et compétent dans son boulot à la COGIP. Tout n’est pas glorieux mais tout va pour le mieux dans sa vie, à part une belle grosse calevasse. Cependant, son quotidien va basculer lors qu’il voit un nouveau voisin s’installer dans sa maison mitoyenne. Mais ce voisin, prénommé Axel, a pour particularité d’être son parfait sosie, les cheveux en plus, une femme magnifique en plus, une réussite professionnelle en plus, bref, Axel c’est Alex en un petit peu mieux. Or, excepté Alex, personne ne voit cette ressemblance, ce qui va le pousser dans une spirale paranoïaque. Dit comme ça, le film a tout du pitch de thriller psychologique ou du film d’horreur, mais avec Nicolas et Bruno aux manettes, le duo derrière les Messages à Caractère Informatifs et La Personne aux Deux Personnes, on est dans le genre de la comédie. Dans le fond, Alter Ego c’est un croisement entre Enemy de Denis Villeneuve et La Moustache en version comédie absurde très très cringe. Explorant la dépression d’un homme en crise de confiance en soi, le film utilise tout les outils du cinéma, de la mise en scène, du cadre et de la photo, multipliant les registres de la comédie pour offrir un spectacle aussi dérangeant que hilarant. La comédie française se porte plutôt bien en ce début 2026, car après l’excellent Baise-en-Ville, Alter Ego est une nouvelle réussite dans l’humour, mélangeant les genres, intelligent et vraiment drôle.

64-Alter Ego (Nicolas & Bruno 2026 cinéma)
⭐️⭐️⭐️⭐️❤️

09.03.2026 20:20 👍 0 🔁 0 💬 1 📌 0
Affiche de Pillion

Affiche de Pillion

Oh la la !
La grosse claque qu’est Pillion.
Ça m’a ensoleillé ma journée !!!
J’en suis tout tourneboulé !

09.03.2026 13:19 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 0
Avec la fin de Kills, on avait une certaine idée de commentait allait être ce 3eme épisode dirigé par David Gordon Green, cependant, on était à mille lieues de s’imaginer quel film il avait en tête suite aux changements de programme il avait opéré suite au COVID.
Mutations du mal, tentative de vie normale pour Laurie, exploration des extrêmes pour Alysson et surtout l’introduction de Corey. On ne comprends pas pourquoi Alysson est aussi magnétiquement attirée par ce gars avec autant de charisme et d’aisance sociale que moi. Miscast total, Rohan Campbell plombe presque à lui seul cet exercice de style boursouflé. D’un autre côté, peut-être que c’est une intention pour montrer que le personnage de Laurie surjoue la normalité, mais je trouve que Jamie Lee Curtis est atrocement mauvaise en un grosse partie du film.
Le film est bourré de bonnes idées, théoriquement hyper intéressantes, explorant plein de pistes, mais il ne cesse de s’éparpiller, ne sait jamais trouver son axe profond et fait absolument n’importe quoi de tout les fils narratifs qu’il tisse.
On grade constamment le goût amer en bouche, celui d’avoir un film manquant, la véritable conclusion d’une trilogie et que Ends aurait dû être un épilogue, ou une relance qui aurait pu explorer toutes ces thématiques sur plusieurs films. Alors que je reprochais à Kills trop d’humour, là le sérieux arrive à un point d’absurde, David Gordon Green semble ne pas remarquer qu’il n’est pas en train de réaliser la grande conclusion qu’il pense mettre en scène mais un film complètement chtarbé, en permanence à côté de ses pompes, faisant partir en torche une saga qui a a connu bien plus de bas que de haut et dont Ends est un des plus beaux représentants.
Et malgré tout, contrairement à d’autres épisodes, je n’arrive pas à détester Halloween Ends. Je salue l’audace mais pas l’exécution.

Avec la fin de Kills, on avait une certaine idée de commentait allait être ce 3eme épisode dirigé par David Gordon Green, cependant, on était à mille lieues de s’imaginer quel film il avait en tête suite aux changements de programme il avait opéré suite au COVID. Mutations du mal, tentative de vie normale pour Laurie, exploration des extrêmes pour Alysson et surtout l’introduction de Corey. On ne comprends pas pourquoi Alysson est aussi magnétiquement attirée par ce gars avec autant de charisme et d’aisance sociale que moi. Miscast total, Rohan Campbell plombe presque à lui seul cet exercice de style boursouflé. D’un autre côté, peut-être que c’est une intention pour montrer que le personnage de Laurie surjoue la normalité, mais je trouve que Jamie Lee Curtis est atrocement mauvaise en un grosse partie du film. Le film est bourré de bonnes idées, théoriquement hyper intéressantes, explorant plein de pistes, mais il ne cesse de s’éparpiller, ne sait jamais trouver son axe profond et fait absolument n’importe quoi de tout les fils narratifs qu’il tisse. On grade constamment le goût amer en bouche, celui d’avoir un film manquant, la véritable conclusion d’une trilogie et que Ends aurait dû être un épilogue, ou une relance qui aurait pu explorer toutes ces thématiques sur plusieurs films. Alors que je reprochais à Kills trop d’humour, là le sérieux arrive à un point d’absurde, David Gordon Green semble ne pas remarquer qu’il n’est pas en train de réaliser la grande conclusion qu’il pense mettre en scène mais un film complètement chtarbé, en permanence à côté de ses pompes, faisant partir en torche une saga qui a a connu bien plus de bas que de haut et dont Ends est un des plus beaux représentants. Et malgré tout, contrairement à d’autres épisodes, je n’arrive pas à détester Halloween Ends. Je salue l’audace mais pas l’exécution.

63-Halloween Ends (David Gordon Green 2022 VOD)
⭐️⭐️1/2🔁

08.03.2026 21:10 👍 0 🔁 0 💬 1 📌 0

Hier soir j’ai fini Resident Evil 7, j’ai encore les DLC à faire.
Je me suis fait la réflexion qu’en fait RE7 a plus à voir avec Super Mario Bros. Le Film de 1993 qu’avec la saga Resident Evil.
Voilà, c’était ma take du jour !

08.03.2026 11:21 👍 3 🔁 0 💬 0 📌 0

❤️❤️❤️🐊

08.03.2026 10:20 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
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07.03.2026 22:37 👍 13416 🔁 5060 💬 88 📌 250

Envie de gerber 🤮

08.03.2026 08:56 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
South of Midnight | Critical Acclaim Trailer | Switch 2
South of Midnight | Critical Acclaim Trailer | Switch 2 YouTube video by Compulsion Games

Bon bah ça a été annoncé via un trailer au moment même où je zonais sur l’eShop youtu.be/2oVX8DW-Qzs?...

06.03.2026 21:20 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Post image

Ça a été annoncé quelque part la sortie de South of Midnight sur Switch 2 ???

06.03.2026 20:27 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0

Ça ressemble au Jabba de l’édition spéciale de Un Nouvel Espoir !

06.03.2026 19:17 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0

C’est fini au moins, non ?

06.03.2026 19:12 👍 0 🔁 0 💬 1 📌 0