La couverture originale du livre, en anglais.
Claire, je suis certaine que tu as lu Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? de Jeanette Winterson.
@ninonchapo
Pirate des Danaïdes ☔Femme de ménage 🛶 dans les journals que tu lis pas 💫 Raisonneuse 🛸Toute licence en art ⚓ Ici, c'est Queer 👁️👁️ et Nobody's Perfect. 🧶📝📖 Qui sauvera le monde ? La poésie, mais trop tard.
La couverture originale du livre, en anglais.
Claire, je suis certaine que tu as lu Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? de Jeanette Winterson.
🔥🔥🔥On a regardé Différente de Lola Doillon, et ça ne s'est pas bien passé (encore plus mal que prévu).
Quand je l'ai lancé, je m’attendais à un film “bof”, une comédie romantique feel good peu intéressante. C'est pire. Je ne m'attendais à rien, je suis quand même révoltée...
On dirait les féministes et la grossophobie.
On peut sûrement combiner.
Hop dans ma liste, alors. Merci.
Alain Paillet, n’en revient pas. 13 ans après la mort de son fils Benjamin, dans un accident du travail à l’usine Safran, il vient d’apprendre que le groupe aéronautique a obtenu de la Cour de cassation que l’affaire soit rejugée malgré 2 condamnations.
france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aqu...
Question technique extrêmement sérieuse
Quand, comme moi, on a basculé son @ sur son domaine et quon envisage de changer d'hébergeur comme ça se passe si y'a un ptit délais ou une couille dans le potage au moment du changement ?
Merci à @emmasoso3.bsky.social de m'avoir donné envie de partager ici mon avis sur le film Pillion 🫀
Quand je te lis j'ai l'impression de te connaître presque aussi bien que moi.
[Pillion] [film] C'est manifestement très difficile de montrer, d'exposer au cinéma les émotions qui traversent les protagonistes, les partenaires (au long cours comme au coin d'une impasse) d'une relation BDSM - et l'appellation recouvre des centaines de pratiques, de liens, de codes, de jeux, d'engagements - il ne s'agit pas forcément de (faire) souffrir, il ne s'agit pas toujours de dévotion : c'est un espace où peut naître une grâce qui ondule le long de l'amour fou. (C'est aussi une zone d'expression libre pour tout un tas de fantastiques abrutis, mais ce n'est pas le cas ici.) La dernière fois que j'avais vu des scènes qui évoquaient, avec une justesse déchirante, ces liens particuliers - l'abandon, la confiance, la conduite, le vertige -, c'était dans la série Dying for Sex. Oubliez les patineurs. Il fait beaucoup plus chaud dans Pillion. Les acteurs sont exceptionnels dans ce qu'ils donnent à comprendre de leur étonnante trajectoire, de leurs entrelacs, avec tout ce qui passe dans le regard de Colin, dans les doigts de Ray. Ce film, parfois très drôle ou très malheureux, est bouleversant, dérangeant (j'étais déjà personnellement dérangée, c'est ce qui me permet aussi de saluer la réussite), et il est bien, à défaut d'un chef-d'œuvre, une savoureuse victoire. Peu importe le genre qu'on a, qu'on imagine avoir : la fluidité (le film débusque l'air de rien de fameux archétypes) des incarnations permet de naviguer d'un bord à l'autre, de jouer à qui tient la ligne - et de se demander pourquoi l'air se respire, s'aspire, se soupire.
Je triche parce que flemme, mon texte concernant Pillion est dans le ALT.
Ça parle vaguement des patineurs en toc.
J'ai écrit un truc sur le film aussi mais j'ai la flemme de le découper 🤐
Oh lalala ❤️
Je te lis après. Moi, ça m'a plu et je ne suis pas tombée du ciel.
Villepin a encore une colonne vertébrale et défend des positions... gaullistes, oubliées par son camp. Ça n'est absolument pas du gaullisme de gauche, c'est du gaullisme tout court, c'est-à-dire un mouvement politique de droite. On croit rêver, sincèrement.
Moi je dis : Pillion.
6 h 30, une violente déflagration secoue la mine... Il y a 120 ans, la catastrophe de Courrières faisait au moins 1 099 morts
www.humanite.fr/en-debat/cou...
Mieux parce que je perds un peu moins de temps de "bête recherche" (appeler une mairie, un éditeur, l'Assemblée nationale, démonter le Quid), et que j'utilise "mes heures" pour mieux checker la syntaxe ou traquer la banalité.
Mais bien sûr que des postes ont été supprimés - voire notre métier.
L'imprimerie a abandonné le plomb. Tout le circuit de la copie a été modifié avec l'arrivée de l'informatique. Puis arrive Internet et évidemment ton patron te demande de l'utiliser pour rechercher tes infos. C'est rentable pour lui, ce "gain de temps" - qui me permet de travailler mieux.
J'ai expliqué, non ?
Bah ça a révolutionné mon métier de correctrice. Avant je téléphonais ici et là pour vérifier des trucs, je soulevais d'énormes (parfois) volumes, j'avais des répertoires...
Ça n'a pas changer mon sens aigu de l'enquête, ça m'a fait gagner du temps.
Et constater que l'humain cherche mieux.
C'est presque cocasse.
Ah oui ?
En tête de chapitre donc quand j'avais un doute, je revenais en arrière avec le même nom.
Mais là si tu me demandes qui est qui j'ai oublié.
Dit la meuf qui lit la fin des romans policiers avant d'avoir fini 💗
Mais j'imagine que tu parlais de ton super roman en RÉALITÉ.
(Je suis fatiguée.)
Alors ça m'a perdue, étrangement, mais ce n'est pas la première fois que ça arrive. C'est certainement parce que mon cerveau refuse d'associer un nom commun qu'il connaît à une personne. Mais il y a leur blaze...
Mais en y réfléchissant, les noms compliqués en islandais par exemple, ça va, finalement, tant que les personnages sont suffisamment caractérisés.
Parfois je fais un petit Post-it.
Davantage d'avantages
Avantage davantage
Lui dis-je quand elle revint
Avec ses seins angevins
DEUX FOIS DIX 🎶
Bref, si le projet est la dégradation du service public d'enseignement supérieur (après l'éduc nationale), tout se déroule comme prévu.
Mais si quelqu'un a un tout petit peu d'ambition sur une politique publique de formation de masse et de recherche, il faut changer de cap, d'urgence.
Je suis fauchée et aussi je dois faire revenir à la vie un appartement qui a attrapé la dépression de ses deux habitants.
Mais j'ai foi en le printemps.
C'est beau.