The fact that the original version of this joke was a conversation between an American and a Russian makes it even funnier - and ironical.
The fact that the original version of this joke was a conversation between an American and a Russian makes it even funnier - and ironical.
Isn't this a simple modus tollens?
I mean:
"If Ice cream, then everything is possible."
But we know for sure that "not everything is possible."
And therefore "no ice cream."
Puisque tout le monde ressort les classiques numériques, je vais jouer aussi :
1 like = une citation que j'aime
Il faut arrêter de prendre la situation mondiale et d’en tirer des conclu pour la France. La part des salaires dans la valeur ajoutée en France est stable depuis 40 ans.
I am very much pro-ukraine. The title of this article is preposterous.
De Wever just does not want Belgium to take the risk of this decision alone, and wants the other EU members to share it with him. They refused.
C’est un beau pull vert que vous avez, mais la cravate n’est pas terrible ;-)
A part que dans un cas la victime est « de gauche », et dans l’autre « de droite » (ce qui est dénué de pertinence s’agissant in fine de liberté d’expression), les deux cas sont tout à fait comparables et il faut vivre dans une bulle idéologique pour ne pas le voir.
Comme je disais il n'y a pas longtemps, la liberté académique c'est aussi laisser avoir lieu des colloques ou des enseignements sur des sujets ou avec des intervenants qu'on n'aime pas (donc oui, le ministre est une truffe et invoquer la "liberté académique" pour annuler ce colloque est une farce).
Les guillemets étaient de trop, cela a pu faire croire que je vous citais, ce n'était pas le cas.
Mais je maintiens que ce n'est pas une déformation de vos propos, puisque vous invitiez clairement à ne plus lui donner de vacations, donc en pratique à le licencier.
Bien sûr que le RN risque bien de vouloir purger les unifs françaises, plus ou moins ouvertement.
Mais nous ne sommes pas comme eux, n'est-ce pas?
Nous ne pratiquons pas la purge ou la "cancel culture". C'est ce qui fait de nous des démocrates.
Vous avez écrit que c'est un cas "facile à résoudre", car "il suffit de ne plus donner de vacations à cette personne sans avoir à déjuger l'institution universitaire".
Je crois que la différence avec "virer sans justification", si elle existe, est ténue.
Bien entendu, mais ce n'est pas vraiment pertinent pour le débat (qui est de savoir si on peut virer quelqu'un pour ses opinions), et on ne peut pas vraiment accuser quelqu'un qui utilise "prof" dans un sens imprécis mais commun de désinformer.
Si si, je suis pour la liberté. Sans autre précision.
Ben justement, le point de départ de tout ça fait par Age Moyen est que M. Gentillet répond aux attentes. Il donne cours, il n'y a pas d'influence de son idéologie dans son enseignement. C'est un "bon prof". Il n'y a pas de raison de s'en séparer.
Non, mon point est que virer quelqu'un sans devoir fournir de justification, ben en général ce n'est pas très bien perçu à gauche. Je me trompe?
Et le point "il n'est que vacataire on peut le virer sans devoir se justifier"... comment dire.
C'est un point qui se discute, mais une chose est sûre ce n'est pas un argument de gauche.
Merci pour l'explication, mais encore une fois personne ne connaît cette différence. Prof, pour les gens, c'est quelqu'un qui enseigne (et ce M. Gentillet enseigne).
Les gens ne connaissent que très peu les différences de statut à l'université (et s'en tamponnent, à juste titre).
Mais qui définit ce qui fait partie du "champ républicain"?
Qui s'arroge la position de surplomb pour opérer le tri? A quel titre? Sur quelle base?
Bonne journée à vous. Vous ne devriez pas préjuger du supposé manque de compétences des gens sur base de quelques tweets, et on a parfois bcp à apprendre des questions naïves des ignorants. Mais c'était une discussion sérieuse et sans insulte, donc merci à vous.
Vous vous rendez compte que vous êtes en train de me servir tous les poncifs habituels?
"tout est politique" (non), "parler c'est agir" (non plus).
Je ne fais pas état de mes diplômes, seuls les cuistres le font.
Mais tout le point est effectivement est que j'accuse les antifascistes autoproclamés d'utiliser les mêmes méthodes que l'extrême-droite.
Ben non. On ne punit pas les opinions, seulement les actes.
C'est la base.
La littérature scientifique est peut-être "politique" mais dans un sens très différent du mot "politique" que celui du langage commun.
Sur un réseau public, j'utilise le langage commun, ce qui me permet d'éviter les sophismes.
Le nazisme est objectivement mauvais, je suis le contraire d'un relativiste. Mais je ne pense pas qu'on puisse punir quelqu'un pour ses opinions, mêmes objectivement mauvaises.
Et bien sûr, le "tout est politique" est une connerie monumentale.
Le problème de votre position est évidemment "qui définit ce qu'on a le droit de dire?" "Qui définit celui qui est nazi?"(spoiler, Gentillet ne l'est pas, quoi qu'on pense de ses opinions politiques).
Pour la plupart des gens: "il enseigne, donc il est prof". C'est le sens du mot, pas sa définition technique au sein de l'université.
Si vous êtes choqués parce qu'on affuble du titre de prof est un type qui n'est que chargé de cours ou vacataire ou que sais-je, je vous plains.
Non, vous faites une erreur fondamentale. La question n'est pas de savoir si le nazisme c'est mal, la question c'est que si vous en êtes à devoir renoncer à la liberté (académique ou autres) contre eux, vous avez déjà perdu.
Vous savez, 99% des français n'ont aucune, mais alors aucune idée de la différence entre un vacataire et un professeur.
La petite lutte des titres à l'université est picrocholine.
Ben si. Je pense qu'on doit engager les universitaires sur base de leurs compétences. Il faut lutter contre le copinage, et on ne lutte probablement pas assez contre ça à l'université.
C'est indépendant de toute considération politique. Le copinage de gauche, c'est mal aussi.