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Article du Point intitulé "RFI et France 24 : quand la "cohérence éditoriale" masque le parti pris sur la guerre à Gaza"
La @SDJ_France24 et la SDJ de @RFI dénoncent la malhonnêteté intellectuelle de la chronique de Bérengère Viennot publiée sur le site du @LePoint le 21 octobre 2025. Que nous reproche son autrice ? D'être rigoureux ? De nous conformer au droit international ?
Le 31 juillet dernier la préfecture de police et le ministère de l’Intérieur ont publié un « schéma national des violences urbaines _ » présenté comme un guide pratique à l’usage des policiers pour répondre « _à toutes les situations de violences urbaines, jusqu’aux émeutes insurrectionnelles ». Une phrase cachée dans un paragraphe consacré au « cadre juridique des violences urbaines » nous inquiète particulièrement : Il y est précisé que « la prise en compte du statut des journalistes telle que consacrée par le schéma national du maintien de l’ordre, ne trouve pas à s’appliquer dans un contexte de violences urbaines ». Alors que le travail des journalistes dans la couverture des mouvements sociaux et de manifestations sous toutes leurs formes est déjà de plus en plus difficile, y compris parfois du fait des forces de l’ordre, cette phrase grave dans le marbre la possibilité pour les policiers d’entraver le travail de la presse, en remettant en cause la protection dont doivent profiter les journalistes. Quatre ans après avoir tenté d’empêcher les journalistes de filmer le travail des policiers via un article de la loi dite de sécurité globale, cette nouvelle menace sur la liberté d’informer est inadmissible.
A quelques jours d’un mouvement social dont on ignore encore l’ampleur, nous, sociétés des journalistes, demandons à la préfecture de police et au ministère de l’Intérieur de revenir sur cette formule et de garantir expressément et sans ambiguïté la liberté de circulation et d’information des journalistes, y compris dans des contextes de violences urbaines. La SDJ de l’AFP, La SDJ d’Arrêt sur images, La SDJ d’Arte, La SDJ de BFMTV, La SDJ de Capital, La SDJ de Challenges, La SDJ des Echos, La SDJ du Figaro, La SDJ de France 3 Rédaction Nationale, La SDJ de France 24, La SDJ de France Télévisions Rédaction Nationale, La SDJ de franceinfo numérique, La SDJ de franceinfo TV, La société des Personnels de l’Humanité, La SDJ de Konbini, La SDR de La Vie, La SDJ de LCI, La Société des rédacteurs du Monde, La Société des journalistes et du personnel de Libération, La SDJ de Mediapart, La SDJ du Parisien - Aujourd'hui en France, La SDJ de Premières Lignes TV, La SDJ de Public Sénat, La SDJ de Radio France, La SDJ de Radio France Internationale, La SDJ de Sept à Huit, La SDJ de TF1, La SDJ de TV5MONDE, La SDJ de Télérama
Le nouveau schéma national des violences urbaines menace la liberté d’informer
Nous demandons à la @prefpolice.bsky.social et au ministère de l'Intérieur de garantir expressément la liberté de circulation et d’information des journalistes, y compris dans des contextes de violences urbaines.
« La roue de la fortune tourne, mais pas pour tout le monde, ni partout ».
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Paris, le 26 août 2025 Nos collaborateurs à Gaza sont toujours en danger de mort, nous supplions la France de les évacuer Fin mai dernier, nous avions publié avec les sociétés de journalistes d’une vingtaine de médias français un appel à évacuer nos collaborateurs gazaouis et leurs familles. Depuis, une poignée d’entre eux seulement a pu quitter l’enclave assiégée. Entre-temps, l’ONU a officiellement déclaré l’état de famine à Gaza le 22 août. Elle concerne un demi-million de personnes. Cet été, Israël a délibérément ciblé et tué cinq journalistes d’Al Jazeera et un reporter indépendant, les accusant sans en apporter la preuve de « terrorisme ». Lundi 25 août, la chaîne qatarienne mais aussi Associated Press, Reuters et NBC ont appris, « dévastés » et « choqués », la mort de cinq de leurs collaborateurs, tués par une frappe israélienne sur un hôpital du sud de Gaza. Depuis fin juillet, le gouvernement français a suspendu les évacuations de Palestiniens de Gaza vers la France, sans exception. Nos collègues gazaouis sont nos voix et nos oreilles depuis plus de 18 mois. Sans eux nous ne pourrions pas témoigner de l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient. Ce sont nos collègues et nos amis. Nous refusons qu’ils viennent s’ajouter à la liste des plus de 200 journalistes palestiniens qui ont péri depuis l’attaque terroriste du 7 octobre 2023 et le début de l’offensive israélienne. Nous supplions la France de reprendre les évacuations et de les accueillir. Et nous demandons à nouveau à la communauté internationale qu’elle exige d’Israël d’ouvrir Gaza à la presse étrangère. La Société des Journalistes de RFI
Nos collaborateurs à Gaza sont toujours en danger de mort, nous supplions la France de les évacuer
Ce sont nos collègues et nos amis. Nous refusons qu’ils viennent s’ajouter à la liste des plus de 200 journalistes palestiniens tués depuis le 7 octobre 2023.
La Société des Journalistes de RFI salue la libération d'Olivier Monodji, notre correspondant au Tchad. La SDJ de RFI a appris avec soulagement la libération mardi soir d'Olivier Monodji, notre correspondant au Tchad. Nous nous réjouissons de le savoir à nouveau libre après une détention de plus de quatre mois malgré un dossier que ses avocats ont toujours qualifié de « vide ». Nous appelons les autorités tchadiennes à défendre la liberté de la presse et à garantir les droits des journalistes.
La Société des Journalistes de RFI salue la libération d'Olivier Monodji, notre correspondant au Tchad.
Les collaborateurs gazaouis des médias français sont en danger de mort, il faut les évacuer Ils s’appellent Rami Al Meghari, Hassan Jaber, Kamal Abu Shabab, Fady Hossam... Depuis des années ils collaborent avec des médias français, ce sont nos collègues, nos amis. Sans eux, Gaza serait un trou noir de l’information. Depuis plus de 18 mois, les journalistes palestiniens sont les yeux et les oreilles de nos rédactions. Ils vous informent sur l’horreur en cours dans le territoire, alors que le gouvernement israélien a constamment entravé la couverture de la guerre par la presse internationale en lui interdisant l’accès à la bande de Gaza. Sans eux, nous n’aurions pas pu recueillir les témoignages des survivants, documenter les destructions des hôpitaux, suivre les déplacements incessants des habitants ni comprendre l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient. Aujourd’hui, alors que le gouvernement de Benjamin Netanyahou veut prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, nos collègues et leurs familles sont en danger de mort. Rami Al Meghari, s’est fait tirer dessus alors qu’il rentrait de reportage en voiture. Sa fille a miraculeusement survécu à un bombardement. Fadi Hossam et sa famille ont survécu à une frappe à Khan Younès. La maison de Kamal Abu Shabab dans le nord de la bande de Gaza a été détruite par une frappe israélienne, puis rasée par des bulldozers. Hassan Jaber, victime d’un AVC, ne peut pas être soigné, dans un territoire où le système de santé a été quasiment anéanti par Israël. Face au danger, et alors que le Président de la République vient de dénoncer « le niveau de souffrance intolérable » des civils gazaouis sans que la communauté internationale ne parvienne à imposer un cessez-le-feu, nous appelons les autorités françaises à tout mettre en œuvre pour que nos collaborateurs et leurs proches soient évacués et à les mettre hors de danger.
Nos collègues gazaouis, nos voix et nos oreilles depuis 18 mois, sans qui nous ne pourrions pas témoigner de l’ampleur de la tragédie humanitaire qui se joue actuellement au Proche-Orient sont en danger de mort. Les autorités françaises doivent permettre leur évacuation. Tribune.
Cisjordanie occupée, mai 2025. « Tu me construiras un Temple » dit ce fanion que l’on voit flotter dans les colonies israéliennes.
La Société des Journalistes de RFI toujours inquiète de la situation de l’un de nos correspondants au Tchad, Olivier Monodji. Directeur de publication de l’hebdomadaire Le Pays, Olivier Monodji a été inculpé lundi 10 mars pour « intelligence avec une puissance étrangère », « atteinte à la sûreté de l’Etat » ou encore « complot » puis incarcéré pour ses écrits dans ce média. Des accusations extrêmement graves alors que les avocats d'Olivier dénoncent un dossier « vide », sans grand rapport avec les faits effectivement reprochés à Olivier Monodji. D’après les organisations de défense de la presse tchadienne, ceux-ci relèvent davantage du délit de presse que de l’atteinte à la sûreté nationale et ne sauraient justifier son emprisonnement. La SDJ renouvelle son soutien à Olivier Monodji et rappelle aux autorités tchadiennes la nécessité du respect de la procédure pénale, des droits de la défense et des journalistes.
La Société des Journalistes de RFI toujours inquiète de la situation de l’un de nos correspondants au Tchad, Olivier Monodji lui renouvelle son soutien.
Grosse ambiance ce soir à Jérusalem où les Friends of Zion (organisation évangélique américaine) organisaient un événement autour de l’investiture de Donald Trump.
Prenez le 1er spécimen de l'espèce Homo apparu il y a environ 2.8M d'années, donnez lui un salaire de 12.000$/mois jusqu'à aujourd'hui vous aurez à peu près la fortune d'#ElonMusk
Qui peut croire qu'il comprend quelque chose aux besoins de ses contemporains ?
Syrie, Hezbollah : dislocation de « l’Axe de la Résistance », affaiblissement de l’Iran.
Le Hezbollah enterre ses morts dans le sud du Liban. Obsèques dans de nombreux villages. Ici pour 4 combattants à Souaneh.
Liban-sud, décembre 2024.
On parle beaucoup de lui, le voici : fleuve Litani, 30 novembre 2024
#liban
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