Je suis intéressé!
Je suis intéressé!
-Je vais séduire le serveur!!
-Il te dit que des dégâts d'acide ont failli handicaper son frère.
-What? Euh. Okay. Navré? Il a besoin d'en parler?
-Il te dit que les dégâts d'acide sont assez rares, mais les dragons noirs notamment en dispensent.
-... Okay. Et sinon. Il veut baiser?
-Dégâts d'acide.
Les ChroD ont un sérieux problème de sous-systèmes imbriqués.
Au moins la v5 est vaguement cohérente une fois la machine lancée. C'est plutôt yolo-friendly au-delà du flowchart de la création de perso.
Brutal et rigoureusement exact.
C'est très différent.
Déjà c'est deux mondes en parallèle avec plein de trucs qui se transcrivent mal de l'un à l'autre.
Ensuite mécaniquement je dirais que Vampire v5 est un cran plus simple que les ChroD.
Surtout le scope et le ton ont rien à voir en vérité.
"On est pas là pour enfiler des perles."
Cette PNJ: NOT SO FAST
Littéralement un de mes jdr favoris, je l'ai déjà maîtrisé, et aussi AAAAAAAH.
Et, si tu es assez courageux, l'un monté sur l'autre. Dans l'ordre que tu veux.
Ça peut être super chouette! Ça me fait un peu penser à Diplomacy dit comme ça.
Tu veux me parler du concept?
Je suis pas sûr que "trop niche" soit quelque chose qui existe.
Legacy v2 c'est BEAUCOUP TROP COMPLIQUÉ ptn c'est quoi ce megazord. On dirait quatre jdr emboîtés. Et tu peux même pas vraiment en dégager un ou deux pour alléger l'ensemble parce que tout l'intérêt vient de ses charnières. Aaaaaaah.
Le profil de Fighter dans Quest est mal calibré. Il ne peut fonctionner proprement que si le MJ intègre des objets magiques, encourage le multiclassage, ou incorpore des règles maison sur la dépense d'AP.
Tel quel il manque de manières d'en dépenser et c'est un peu nul.
Petit jeu à l'attention de la commu rôliste!
En réponse à ce blousque ou en le mentionnant, bitche sincèrement sur un jdr que tu aimes beaucoup.
Fluo Megadrive Evangelion.
Peut-être que je finirai par poser @jabberwalrus.bsky.social devant.
Tout est dans l'écriture, la qualité de jeu, la qualité de mise en scène/montage.
C'est uniquement du blabla et ça arrive à être réellement tendu.
C'est tellement furieux.
En plus The booth at the end fait partie de ces séries qui mettent très bien en lumière que tu peux faire des trucs ZINZIN avec un petit budget.
Y'a un total combiné de un décor dans toute la série. Pas d'effets spéciaux numériques. Pas de trésors de maquillage.
🎵 Pipiru piru piru pipiru piii
The booth at the end.
Autant j'arrive à forcer avec certains anime un peu obscurs et poser des potes devant ou quoi, autant la dinguerie intersidérale qu'est The booth at the end ne semble arriver à exister que comme objet de marge.
Ça me rend fou.
Un doigt sur la patte de singe se recroqueville.
Le tuto a un succès monumental.
Tout le monde et son chien sait monter une liste de gauche pour les municipales.
Chaque bled a huit listes de gauche (qui se présentent chacune comme une liste d'union des gauches).
Here's a meme: I want uglier games that are harder to understand made by people who've never read a TTRPG, and I'm not kidding.
I have written a manifesto against understanding. Against bullet points. Against it all.
www.patreon.com/posts/152873...
Still available now at a store near you (the internet is near you),
still sending 100% of the proceeds to Trans Lifeline
C'est drôle, c'est décalé, ça a quelque chose de pouet pouet de voir ce petit bonhomme devant ce démon improbable, mais c'est tellement des histoires qu'on se raconte! J'adore ceci.
Pareillement pour l'explication "je ne suis pas un homme intelligent", c'est un degré de self-awareness fascinant parce que un perso con comme ses pieds permet à l'histoire d'exister. C'est typique de rager face à un film parce que les persos prennent des décisions pourries. Mais ça sert l'histoire.
Alors la raison "j'allais vers la cuisine" elle me parle beaucoup. Les enchaînements de circonstances improbables qui amènent une confrontation dantesque, hors d'un cadre initialement normal de gens normaux (pour leur cadre de fiction en tout cas), c'est absolument observable.
En jdr on manque très souvent d'une motivation forte pour pousser le groupe. Les protagonistes avancent parce que les joueurs les jouent, donc ils vont trainer ensemble et suivre le scénario. Au besoin on bricole les raisons à la volée ou a posteriori.
Première case: Une monstruosité titanesque en flammes avec des cornes et d'énormes griffes de tient face à un petit personnage. Elle dit "Tu n'aurais pas dû venir ici, humain. Pourquoi traverses-tu mon domaine?" Deuxième case: Le petit personnage, un bonhomme bâtons basique, dit "J'allais me chercher de quoi grignoter à la cuisine et je me suis perdu." Troisième case: Gros plan sur l'oeil reptilien de la monstruosité qui dit "Tu as abouti sur le douzième plan du tourment en chemin vers la cuisine?" Quatrième case: Le petit personnage déclare "Je ne suis pas un homme intelligent."
Zéro plaisanterie, cette bédé qui circule sur le net depuis très longtemps est un jalon majeur de mon regard sur les cultures de l'imaginaire.
Le meme du flic jaugeant la couleur de peau de Peter Griffin sur un nuancier pour savoir quelle réponse apporter, mais littéralement.
L'apprécier n'est pas une mauvaise chose.
Depuis le début en revanche je parle de l'/automatisme/ hein. Le fait de considérer que le MJ est forcément une figure qui travaille dur, toujours. Et la mystique de compétence/sacrifice qui va avec.