Un échange pour faire avancer l’égalité dans nos établissements parisiens.
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Un échange pour faire avancer l’égalité dans nos établissements parisiens.
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Aujourd’hui dans Parlons éducation à Paris, nous recevons Herveline Fabre et Hela Daboussi, pour parler ensemble d’inclusion à l’école. Comment construire une école vraiment accessible à tous ? Quels moyens donner aux équipes ? Quels freins persistent encore ?
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Rachida Dati a raison, il faut être prêt pour devenir maire de Paris, et visiblement elle ne l’est pas.
Elle continue de dire n’importe quoi et celui qui en parle le mieux est encore Sylvain Maillard !
Voter Rachida Dati ? C’est voter pour une candidate fantoche et ça n’est pas acceptable !
Assez des Iznogoud !
Les 15 et 22 mars votez @egregoire.bsky.social !
Accuser Emmanuel Grégoire de racisme social ?
Le racisme social, ce ne sont pas seulement des mots. Ce sont des choix politiques qui divisent Paris et abandonnent les plus fragiles.
Et ces choix-là, ce sont les vôtres, Madame Dati !
À Paris, la digue est en train de céder !
On ne plaisante pas avec la langue de la guerre. Surtout quand cette langue porte encore les cicatrices d’une histoire coloniale qui reste à apaiser.
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Les responsables politiques ont une responsabilité particulière dans le choix des mots. Parce que les mots construisent un climat. Parce qu’ils charrient une mémoire. Parce qu’ils peuvent, en quelques secondes, banaliser ce que l’on prétend combattre.
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On peut défendre une parole directe. On peut aimer l’ironie mordante. Mais la démocratie repose sur une règle simple : on combat par les arguments, pas en mimant la violence.
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Quand le coordinateur de la soirée évoque immédiatement une « menace physique », le malaise est révélateur : tout le monde a compris que l’on avait franchi une ligne.
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Reprendre aujourd’hui cette formule pour faire rire, c’est banaliser une menace physique. C’est aussi réactiver une langue forgée dans la déshumanisation.
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Cette expression n’est pas neutre. Elle désigne une gorge tranchée « d’une oreille à l’autre ». Elle appartient au lexique brutal des conflits coloniaux. Elle est née dans un contexte où la violence était ethnicisée, où l’on associait une identité, « kabyle », à un geste de barbarie.
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Elle a convoqué un imaginaire précis : celui de la guerre d’Algérie, de l’égorgement, de la mutilation, de la terreur.
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En promettant, sur le ton de la plaisanterie, de « retrouver à la sortie » une humoriste pour lui faire un « sourire kabyle », Sophia Chikirou n’a pas seulement lancé une boutade mal calibrée.
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Je suis convaincu qu’ensemble, nous saurons être à la hauteur.
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Investir dans l’éducation, ce n’est pas un thème parmi d’autres dans une campagne municipale. C’est un choix de société.
C’est faire le pari de l’égalité réelle plutôt que celui du tri social. C’est préparer l’avenir de Paris en prenant soin de ses enfants.
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2. Renforcer l’école publique et la mixité
L’école publique doit redevenir le premier choix des familles : exigeante, innovante et ouverte sur la ville.
3. Protéger, inclure, garantir la réussite de toutes et tous
Un enfant apprend mieux s’il se sent protégé.
(8/10)
Nous faisons le choix inverse :
Avec @egregoire.bsky.social, nous portons un projet clair, structuré autour de trois priorités.
1. Repenser les temps de l’enfant
Les journées scolaires doivent répondre aux besoins des enfants, pas seulement aux contraintes des adultes.
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La carte de l’éducation prioritaire n’est plus adaptée aux réalités parisiennes. Et face à la baisse démographique, le gouvernement répond par des fermetures de classes et des coupes budgétaires.
C’est un choix d’austérité.
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Mais les défis sont toujours devant nous.
Les inégalités sociales persistent dans tous les quartiers. La ségrégation scolaire progresse.
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Ce bilan est réel. Il a amélioré la vie quotidienne de dizaines de milliers d’enfants.
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Depuis dix ans, Paris a fait de l’éducation un choix politique fort : rénovation du bâti scolaire, transformation écologique des établissements, développement des cours Oasis et des rues aux enfants, refondation du périscolaire, protection du pouvoir d’achat des familles.
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Pour des milliers d’enfants, l’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage : c’est l’outil le plus puissant d’émancipation sociale et culturelle. C’est là, concrètement, que se joue notre avenir.
(2/10)
À Paris, l’école publique est le premier lieu où se joue concrètement la promesse républicaine.
Défendre l’école publique doit être une priorité absolue.
(1/10)
Grande mobilisation ce matin devant le rectorat. Tout mon soutien aux parents, enseignants, et tous les défenseurs de l’école publique !
Nous avons une responsabilité collective : défendre un Paris solidaire, écologique et ouvert, fidèle à ses valeurs d’accueil, de justice sociale et de transition écologique.
Jusqu’au dernier jour, restons mobilisés. Ne lâchons rien. Pour Paris, pour ses habitants, pour notre avenir commun.
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Dans ce contexte, une chose est claire : seule une gauche rassemblée, unie autour d’ @egregoire.bsky.social, peut l’emporter en mars et empêcher ce basculement.
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À Paris, la droite est en difficulté et elle le sait. Face à une défaite de plus en plus probable, la tentation est grande pour Rachida Dati : s’unir avec l’extrême droite de Sarah Knafo. Ce risque est réel à mesure que l’échéance approche.
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Notre objectif est clair : garantir la réussite éducative de chaque enfant et restaurer durablement l’attractivité de l’école publique.
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À Paris, avec @egregoire.bsky.social, nous faisons le choix d’une école publique exigeante, protectrice et inclusive, pensée à partir des besoins réels des enfants, et non des contraintes budgétaires ou des postures idéologiques.
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