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🎶 Covers à 6 voix de musiques issues de la pop culture (jeu vidéo, films, séries...) 🎮 Spectacle musical "Accord perdu" tous les lundis à 20h30 au Théâtre Pixel (Paris 18) du 17/3/2025 au 5/5/2025 🎭 https://www.theatrepixel.org/accord-perdu

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The Hanging Tree (Hunger Games) | live 6 voix | Artefakt @ Théâtre Pixel
The Hanging Tree (Hunger Games) | live 6 voix | Artefakt @ Théâtre Pixel YouTube video by Artefakt (AFK)

🍂 Hunger Games - The Hanging Tree 🍂

🎶 6 voix 🎸 guitare 🎻 violon 🎶

✨ Vidéo live filmée lors de notre spectacle Accord Perdu au Théâtre Pixel le 31/3/2025 ✨

▶️ www.youtube.com/watch?v=Xl42... ◀️

07.06.2025 12:55 👍 1 🔁 1 💬 0 📌 0

Critiques justifiées, c'est ce soir, ne ratez pas ça, après c'est terminé 😁

05.05.2025 07:40 👍 2 🔁 1 💬 1 📌 0

Merciiii ! :-)

05.05.2025 10:45 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0
Critiques élogieuses sur le spectacle Accord Perdu d'Artefakt au Théâtre Pixel, dont le texte original peut être lu à cette adresse : https://www.billetreduc.com/367013/evtcrit.htm

Critiques élogieuses sur le spectacle Accord Perdu d'Artefakt au Théâtre Pixel, dont le texte original peut être lu à cette adresse : https://www.billetreduc.com/367013/evtcrit.htm

Critiques élogieuses sur le spectacle Accord Perdu d'Artefakt au Théâtre Pixel, dont le texte original peut être lu à cette adresse : https://www.billetreduc.com/367013/evtcrit.htm

Critiques élogieuses sur le spectacle Accord Perdu d'Artefakt au Théâtre Pixel, dont le texte original peut être lu à cette adresse : https://www.billetreduc.com/367013/evtcrit.htm

🌈 Pluie de critiques élogieuses sur Accord Perdu !

🎶 Si vous n'êtes pas encore venus nous écouter au Théâtre Pixel (Paris), il ne reste plus qu'une dernière représentation ce lundi 5/5

www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

04.05.2025 18:03 👍 2 🔁 2 💬 0 📌 1

Si vous êtes sur Paris lundi, c'est au théâtre Pixel, c'est la dernière représentation et c'est excellent 😁

03.05.2025 06:48 👍 2 🔁 1 💬 1 📌 0

Merci ! :-)

03.05.2025 08:19 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0

Si vous êtes sur Paris, on vous conseille d'aller à la dernière représentation d'Accord Perdu, c'est génial !

02.05.2025 19:55 👍 3 🔁 1 💬 2 📌 0

Oh merci, c'est super gentil ! :-)

02.05.2025 19:56 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Accord Perdu - Trailer - Artefakt @ Théâtre Pixel
Accord Perdu - Trailer - Artefakt @ Théâtre Pixel YouTube video by Artefakt (AFK)

🎶 C'est ce lundi 5/5 la dernière d'Accord Perdu !

🎮 Pour vous laisser enchanter par une histoire fantastique et nos covers de JV à 6 voix, réservez ici :

www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

▶️ www.youtube.com/watch?v=rrHI...

02.05.2025 19:47 👍 5 🔁 4 💬 0 📌 2
Pourquoi venir nous voir ?
Pourquoi venir nous voir ? YouTube video by Artefakt (AFK)

🎥 Une histoire fantastique et des musiques de jeu vidéo à 6 voix a capella, à qui ça pourrait bien plaire?

Infos/réservations:
www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

▶️ www.youtube.com/shorts/to_R6...

#jeuvideo #ost #paris18 #concertnarratif #theatremusical #jv #6voix

25.04.2025 16:29 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
L'histoire d'Accord Perdu
L'histoire d'Accord Perdu YouTube video by Artefakt (AFK)

🎥 Unt', autrice d'Accord Perdu, parle de l'histoire du spectacle et de ses inspirations, comme Un éclat de givre de @estellefaye.bsky.social et le JdR Loup-garou: Les Déchus

Infos/réservations:
www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

▶️ www.youtube.com/shorts/l9tCV...

24.04.2025 11:07 👍 2 🔁 0 💬 0 📌 0
Accord perdu - Prequel

"Des siècles et des siècles et des siècles et des siècles. À n'en plus savoir qui de nous a doté l'autre. À ne plus savoir. Des siècles et des cycles et des sicles qui cliquent et des souffles qui sifflent puis qui sèchent. Des qui meurent chaque hiver, des bourgeons chaque printemps, le tronc qui ne se demande jamais où part la feuille morte. À qui elle ne manque pas. On ne considère pas son extension comme un ami, pas plus que la branchette n'est l'enfant de la bûche. Elle s’utilise. Elle casse. Parfois, elle disparait.

Ils sont des présences, à peine. Nous sommes un total, pas une addition. Nous avons été deux, puis trois, puis deux, puis cinq, parfois dix, aujourd’hui sept. Mais l’un essaie d’être plus qu’une forme floue, il veut être une lumière. Il est difficile de détourner le regard. Même si cette lumière, mon compagnon de route fera tout pour l’éteindre."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

Accord perdu - Prequel "Des siècles et des siècles et des siècles et des siècles. À n'en plus savoir qui de nous a doté l'autre. À ne plus savoir. Des siècles et des cycles et des sicles qui cliquent et des souffles qui sifflent puis qui sèchent. Des qui meurent chaque hiver, des bourgeons chaque printemps, le tronc qui ne se demande jamais où part la feuille morte. À qui elle ne manque pas. On ne considère pas son extension comme un ami, pas plus que la branchette n'est l'enfant de la bûche. Elle s’utilise. Elle casse. Parfois, elle disparait. Ils sont des présences, à peine. Nous sommes un total, pas une addition. Nous avons été deux, puis trois, puis deux, puis cinq, parfois dix, aujourd’hui sept. Mais l’un essaie d’être plus qu’une forme floue, il veut être une lumière. Il est difficile de détourner le regard. Même si cette lumière, mon compagnon de route fera tout pour l’éteindre." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

Accord perdu - Prequel

"Des siècles et des siècles et des siècles et des siècles. À n'en plus savoir qui de nous a doté l'autre. À ne plus savoir. Des siècles et des cycles et des sicles qui cliquent et des souffles qui sifflent puis qui sèchent. Des qui meurent chaque hiver, des bourgeons chaque printemps, le tronc qui ne se demande jamais où part la feuille morte. À qui elle ne manque pas. On ne considère pas son extension comme un ami, pas plus que la branchette n'est l'enfant de la bûche. Elle s’utilise. Elle casse. Parfois, elle disparait.

Ils sont des présences, à peine. Nous sommes un total, pas une addition. Nous avons été deux, puis trois, puis deux, puis cinq, parfois dix, aujourd’hui sept. Mais l’un essaie d’être plus qu’une forme floue, il veut être une lumière. Il est difficile de détourner le regard. Même si cette lumière, mon compagnon de route fera tout pour l’éteindre."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

Accord perdu - Prequel "Des siècles et des siècles et des siècles et des siècles. À n'en plus savoir qui de nous a doté l'autre. À ne plus savoir. Des siècles et des cycles et des sicles qui cliquent et des souffles qui sifflent puis qui sèchent. Des qui meurent chaque hiver, des bourgeons chaque printemps, le tronc qui ne se demande jamais où part la feuille morte. À qui elle ne manque pas. On ne considère pas son extension comme un ami, pas plus que la branchette n'est l'enfant de la bûche. Elle s’utilise. Elle casse. Parfois, elle disparait. Ils sont des présences, à peine. Nous sommes un total, pas une addition. Nous avons été deux, puis trois, puis deux, puis cinq, parfois dix, aujourd’hui sept. Mais l’un essaie d’être plus qu’une forme floue, il veut être une lumière. Il est difficile de détourner le regard. Même si cette lumière, mon compagnon de route fera tout pour l’éteindre." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

Accord perdu - Prequel

"Des siècles et des siècles et des siècles et des siècles. À n'en plus savoir qui de nous a doté l'autre. À ne plus savoir. Des siècles et des cycles et des sicles qui cliquent et des souffles qui sifflent puis qui sèchent. Des qui meurent chaque hiver, des bourgeons chaque printemps, le tronc qui ne se demande jamais où part la feuille morte. À qui elle ne manque pas. On ne considère pas son extension comme un ami, pas plus que la branchette n'est l'enfant de la bûche. Elle s’utilise. Elle casse. Parfois, elle disparait.

Ils sont des présences, à peine. Nous sommes un total, pas une addition. Nous avons été deux, puis trois, puis deux, puis cinq, parfois dix, aujourd’hui sept. Mais l’un essaie d’être plus qu’une forme floue, il veut être une lumière. Il est difficile de détourner le regard. Même si cette lumière, mon compagnon de route fera tout pour l’éteindre."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

Accord perdu - Prequel "Des siècles et des siècles et des siècles et des siècles. À n'en plus savoir qui de nous a doté l'autre. À ne plus savoir. Des siècles et des cycles et des sicles qui cliquent et des souffles qui sifflent puis qui sèchent. Des qui meurent chaque hiver, des bourgeons chaque printemps, le tronc qui ne se demande jamais où part la feuille morte. À qui elle ne manque pas. On ne considère pas son extension comme un ami, pas plus que la branchette n'est l'enfant de la bûche. Elle s’utilise. Elle casse. Parfois, elle disparait. Ils sont des présences, à peine. Nous sommes un total, pas une addition. Nous avons été deux, puis trois, puis deux, puis cinq, parfois dix, aujourd’hui sept. Mais l’un essaie d’être plus qu’une forme floue, il veut être une lumière. Il est difficile de détourner le regard. Même si cette lumière, mon compagnon de route fera tout pour l’éteindre." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

✨ Accord perdu - Prequel - La Narratrice ✨

📖 Texte : Unt' Margaria
📷 Photo : Éric Margaria
📝 Graphisme : Lorenza Trilles
🎭 Rôle de La Narratrice interprété par Unt' Margaria

24.04.2025 10:05 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0

Ca y est, c'est officiel, je peux enfin dévoiler le projet sur lequel je travaille depuis plus d'un an !
Le jeu vidéo va faire son entrée à la Cité de la Musique en avril 2026 avec l'exposition "VG&M", dont j'assure le commissariat avec Jean Zeid.
philharmoniedeparis.fr/fr/activite/...

01.04.2025 12:06 👍 145 🔁 44 💬 12 📌 3
Accord perdu - Prequel

"- Regardez-moi !

Je le dis à la troupe. Ils en ont besoin. Je le dis au public, bien sûr. Des fois qu’ils auraient oublié comment un spectacle fonctionne. Ils oublient tout. Ce sont à peine des courants d’air, désagréables mais fugaces. Alors qu’il n’y a rien de plus terrifiant ou de plus attirant que moi, puisque je suis l’éternité. Regardez-moi et soyez éblouis. Regardez-moi et souffrez. Mais surtout, regardez-moi. Ne détournez pas le regard."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle du Maitre interprété par Baptiste Giroud

Accord perdu - Prequel "- Regardez-moi ! Je le dis à la troupe. Ils en ont besoin. Je le dis au public, bien sûr. Des fois qu’ils auraient oublié comment un spectacle fonctionne. Ils oublient tout. Ce sont à peine des courants d’air, désagréables mais fugaces. Alors qu’il n’y a rien de plus terrifiant ou de plus attirant que moi, puisque je suis l’éternité. Regardez-moi et soyez éblouis. Regardez-moi et souffrez. Mais surtout, regardez-moi. Ne détournez pas le regard." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle du Maitre interprété par Baptiste Giroud

Accord perdu - Prequel

"- Regardez-moi !

Je le dis à la troupe. Ils en ont besoin. Je le dis au public, bien sûr. Des fois qu’ils auraient oublié comment un spectacle fonctionne. Ils oublient tout. Ce sont à peine des courants d’air, désagréables mais fugaces. Alors qu’il n’y a rien de plus terrifiant ou de plus attirant que moi, puisque je suis l’éternité. Regardez-moi et soyez éblouis. Regardez-moi et souffrez. Mais surtout, regardez-moi. Ne détournez pas le regard."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle du Maitre interprété par Baptiste Giroud

Accord perdu - Prequel "- Regardez-moi ! Je le dis à la troupe. Ils en ont besoin. Je le dis au public, bien sûr. Des fois qu’ils auraient oublié comment un spectacle fonctionne. Ils oublient tout. Ce sont à peine des courants d’air, désagréables mais fugaces. Alors qu’il n’y a rien de plus terrifiant ou de plus attirant que moi, puisque je suis l’éternité. Regardez-moi et soyez éblouis. Regardez-moi et souffrez. Mais surtout, regardez-moi. Ne détournez pas le regard." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle du Maitre interprété par Baptiste Giroud

✨ Accord perdu - Prequel - Le Maitre ✨

📖 Texte : Unt' Margaria
📷 Photo : Éric Margaria
📝 Graphisme : Lorenza Trilles
🎭 Rôle du Maitre interprété par Baptiste Giroud

23.04.2025 16:58 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Accord perdu - Prequel

"Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau.
Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice.
Je ne sais pas. Je suis cassé en deux.
Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel "Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau. Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice. Je ne sais pas. Je suis cassé en deux. Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel

"Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau.
Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice.
Je ne sais pas. Je suis cassé en deux.
Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel "Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau. Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice. Je ne sais pas. Je suis cassé en deux. Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel

"Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau.
Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice.
Je ne sais pas. Je suis cassé en deux.
Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel "Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau. Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice. Je ne sais pas. Je suis cassé en deux. Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel

"Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau.
Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice.
Je ne sais pas. Je suis cassé en deux.
Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

Accord perdu - Prequel "Les fleurs pleuvaient sur la scène. Ixtal salua deux fois, fit mine de baiser la main de la pianiste puis une dernière révérence avec elle. Son sourire tomba en même temps que le rideau. Tu viens chez Sirina ? demanda son accompagnatrice. Je ne sais pas. Je suis cassé en deux. Elle crut qu’il parlait de fatigue. Ce n'était pas vraiment le cas, mais il hésita a en dire plus. Il ne savait plus lequel des deux il était : celui qui était sur scène tous les soirs, adulé, droit et intemporel, ou la personne qui se retrouvait seule lorsque le rideau tombait ? Qui aurait-il été s’il avait eu le choix ? Cette célébrité qui le sortait d’une bête humanité, il l’avait rêvée et beaucoup l’auraient voulue à sa place. Mais Ixtal se demandait parfois, au détour d’une soirée chez Sirina, en croisant un regard… Il se demandait s’il ne lui manquait pas, à cause de cela, l’accès à certains des doux mystères de la vie. Il savait oublier ces questions dans un verre de plus et un corps qu'il laisserait à quatre heures du matin, prétextant une répétition aux aurores. Alors, il irait chez Sirina, évidemment. Mais dans sa loge, un carton blanc l’attendait. Un individu qui signait Le Maître et qui lui offrait l’amour, celui du public, sur des générations et des générations. Une proposition de spectacle d’un genre très particulier, qu'il n’imagina pas un instant refuser." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

✨ Accord perdu - Prequel - Ixtal ✨

📖 Texte : Unt' Margaria
📷 Photo : Éric Margaria
📝 Graphisme : Lorenza Trilles
🎭 Rôle d'Ixtal interprété par Antoine Bouyssou

22.04.2025 11:45 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Accord perdu - Prequel

"La neuvième décurie était chargée de la tenaille. Ils surgirent dans le dos du bataillon, glaive en main, rugissant leur soulagement de quitter l’ombre et le silence. La décurionne repoussa de l’épaule le premier qui se jeta sur elle. Elle ne sentit pas la brûlure de la lame, seulement le parfum de la boue lorsqu'il s’y effondra. Elle en repoussa ainsi trois, huit, peut-être quinze. Elle criait des avertissements à ses soldats lorsqu’elle voyait un ennemi les approcher. La bataille dura un an ou cinq minutes. Puis, dans le silence, Céleste chercha à compter ses troupes.
Il n’en restait pas un, pas une seule. Une nouvelle fois, la neuvième décurie avait été réduite à un tas de cadavres. Elle était seule, et elle ne savait plus si tout ça avait la moindre importance. C'était toujours sur les siens que tombait l’ordre suicide, l’acte impossible. Ses chefs ne s'en cachaient même pas. Céleste n'arrivait jamais à les protéger. Mais elle ne les accompagnait jamais plus loin que le combat.
Mais je ne suis pourtant pas immortelle ! cria-t-elle à voix haute. Combien de fois faudra-t-il tout s’effondre autour de moi sans que je tombe avec eux ?
Un rire lointain lui répondit."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

Accord perdu - Prequel "La neuvième décurie était chargée de la tenaille. Ils surgirent dans le dos du bataillon, glaive en main, rugissant leur soulagement de quitter l’ombre et le silence. La décurionne repoussa de l’épaule le premier qui se jeta sur elle. Elle ne sentit pas la brûlure de la lame, seulement le parfum de la boue lorsqu'il s’y effondra. Elle en repoussa ainsi trois, huit, peut-être quinze. Elle criait des avertissements à ses soldats lorsqu’elle voyait un ennemi les approcher. La bataille dura un an ou cinq minutes. Puis, dans le silence, Céleste chercha à compter ses troupes. Il n’en restait pas un, pas une seule. Une nouvelle fois, la neuvième décurie avait été réduite à un tas de cadavres. Elle était seule, et elle ne savait plus si tout ça avait la moindre importance. C'était toujours sur les siens que tombait l’ordre suicide, l’acte impossible. Ses chefs ne s'en cachaient même pas. Céleste n'arrivait jamais à les protéger. Mais elle ne les accompagnait jamais plus loin que le combat. Mais je ne suis pourtant pas immortelle ! cria-t-elle à voix haute. Combien de fois faudra-t-il tout s’effondre autour de moi sans que je tombe avec eux ? Un rire lointain lui répondit." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

Accord perdu - Prequel

"La neuvième décurie était chargée de la tenaille. Ils surgirent dans le dos du bataillon, glaive en main, rugissant leur soulagement de quitter l’ombre et le silence. La décurionne repoussa de l’épaule le premier qui se jeta sur elle. Elle ne sentit pas la brûlure de la lame, seulement le parfum de la boue lorsqu'il s’y effondra. Elle en repoussa ainsi trois, huit, peut-être quinze. Elle criait des avertissements à ses soldats lorsqu’elle voyait un ennemi les approcher. La bataille dura un an ou cinq minutes. Puis, dans le silence, Céleste chercha à compter ses troupes.
Il n’en restait pas un, pas une seule. Une nouvelle fois, la neuvième décurie avait été réduite à un tas de cadavres. Elle était seule, et elle ne savait plus si tout ça avait la moindre importance. C'était toujours sur les siens que tombait l’ordre suicide, l’acte impossible. Ses chefs ne s'en cachaient même pas. Céleste n'arrivait jamais à les protéger. Mais elle ne les accompagnait jamais plus loin que le combat.
Mais je ne suis pourtant pas immortelle ! cria-t-elle à voix haute. Combien de fois faudra-t-il tout s’effondre autour de moi sans que je tombe avec eux ?
Un rire lointain lui répondit."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

Accord perdu - Prequel "La neuvième décurie était chargée de la tenaille. Ils surgirent dans le dos du bataillon, glaive en main, rugissant leur soulagement de quitter l’ombre et le silence. La décurionne repoussa de l’épaule le premier qui se jeta sur elle. Elle ne sentit pas la brûlure de la lame, seulement le parfum de la boue lorsqu'il s’y effondra. Elle en repoussa ainsi trois, huit, peut-être quinze. Elle criait des avertissements à ses soldats lorsqu’elle voyait un ennemi les approcher. La bataille dura un an ou cinq minutes. Puis, dans le silence, Céleste chercha à compter ses troupes. Il n’en restait pas un, pas une seule. Une nouvelle fois, la neuvième décurie avait été réduite à un tas de cadavres. Elle était seule, et elle ne savait plus si tout ça avait la moindre importance. C'était toujours sur les siens que tombait l’ordre suicide, l’acte impossible. Ses chefs ne s'en cachaient même pas. Céleste n'arrivait jamais à les protéger. Mais elle ne les accompagnait jamais plus loin que le combat. Mais je ne suis pourtant pas immortelle ! cria-t-elle à voix haute. Combien de fois faudra-t-il tout s’effondre autour de moi sans que je tombe avec eux ? Un rire lointain lui répondit." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

Accord perdu - Prequel

"La neuvième décurie était chargée de la tenaille. Ils surgirent dans le dos du bataillon, glaive en main, rugissant leur soulagement de quitter l’ombre et le silence. La décurionne repoussa de l’épaule le premier qui se jeta sur elle. Elle ne sentit pas la brûlure de la lame, seulement le parfum de la boue lorsqu'il s’y effondra. Elle en repoussa ainsi trois, huit, peut-être quinze. Elle criait des avertissements à ses soldats lorsqu’elle voyait un ennemi les approcher. La bataille dura un an ou cinq minutes. Puis, dans le silence, Céleste chercha à compter ses troupes.
Il n’en restait pas un, pas une seule. Une nouvelle fois, la neuvième décurie avait été réduite à un tas de cadavres. Elle était seule, et elle ne savait plus si tout ça avait la moindre importance. C'était toujours sur les siens que tombait l’ordre suicide, l’acte impossible. Ses chefs ne s'en cachaient même pas. Céleste n'arrivait jamais à les protéger. Mais elle ne les accompagnait jamais plus loin que le combat.
Mais je ne suis pourtant pas immortelle ! cria-t-elle à voix haute. Combien de fois faudra-t-il tout s’effondre autour de moi sans que je tombe avec eux ?
Un rire lointain lui répondit."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

Accord perdu - Prequel "La neuvième décurie était chargée de la tenaille. Ils surgirent dans le dos du bataillon, glaive en main, rugissant leur soulagement de quitter l’ombre et le silence. La décurionne repoussa de l’épaule le premier qui se jeta sur elle. Elle ne sentit pas la brûlure de la lame, seulement le parfum de la boue lorsqu'il s’y effondra. Elle en repoussa ainsi trois, huit, peut-être quinze. Elle criait des avertissements à ses soldats lorsqu’elle voyait un ennemi les approcher. La bataille dura un an ou cinq minutes. Puis, dans le silence, Céleste chercha à compter ses troupes. Il n’en restait pas un, pas une seule. Une nouvelle fois, la neuvième décurie avait été réduite à un tas de cadavres. Elle était seule, et elle ne savait plus si tout ça avait la moindre importance. C'était toujours sur les siens que tombait l’ordre suicide, l’acte impossible. Ses chefs ne s'en cachaient même pas. Céleste n'arrivait jamais à les protéger. Mais elle ne les accompagnait jamais plus loin que le combat. Mais je ne suis pourtant pas immortelle ! cria-t-elle à voix haute. Combien de fois faudra-t-il tout s’effondre autour de moi sans que je tombe avec eux ? Un rire lointain lui répondit." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

✨ Accord perdu - Prequel - Céleste ✨

📖 Texte : Unt' Margaria
📷 Photo : Éric Margaria
📝 Graphisme : Lorenza Trilles
🎭 Rôle de Céleste interprété par Lorenza Trilles

21.04.2025 10:55 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Accord perdu - Prequel

"Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus.
Un jour, des machines feront cela à notre place !
Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles.
Tu ne crois pas, Wes ?
Est-ce que je crois à quoi ?
Au futur ! Ce sera incroyable !
Le mois prochain, ce sera l’hiver…
Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ?
Hm hm…
Wes se détournait déjà. Florence insista :
Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue !
Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle.
Tu voudrais le voir, ce futur ?
Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau.
Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense.
Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas."

----------------------------------------

Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel "Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus. Un jour, des machines feront cela à notre place ! Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles. Tu ne crois pas, Wes ? Est-ce que je crois à quoi ? Au futur ! Ce sera incroyable ! Le mois prochain, ce sera l’hiver… Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ? Hm hm… Wes se détournait déjà. Florence insista : Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue ! Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle. Tu voudrais le voir, ce futur ? Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau. Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense. Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel

"Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus.
Un jour, des machines feront cela à notre place !
Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles.
Tu ne crois pas, Wes ?
Est-ce que je crois à quoi ?
Au futur ! Ce sera incroyable !
Le mois prochain, ce sera l’hiver…
Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ?
Hm hm…
Wes se détournait déjà. Florence insista :
Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue !
Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle.
Tu voudrais le voir, ce futur ?
Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau.
Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense.
Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel "Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus. Un jour, des machines feront cela à notre place ! Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles. Tu ne crois pas, Wes ? Est-ce que je crois à quoi ? Au futur ! Ce sera incroyable ! Le mois prochain, ce sera l’hiver… Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ? Hm hm… Wes se détournait déjà. Florence insista : Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue ! Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle. Tu voudrais le voir, ce futur ? Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau. Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense. Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel

"Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus.
Un jour, des machines feront cela à notre place !
Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles.
Tu ne crois pas, Wes ?
Est-ce que je crois à quoi ?
Au futur ! Ce sera incroyable !
Le mois prochain, ce sera l’hiver…
Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ?
Hm hm…
Wes se détournait déjà. Florence insista :
Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue !
Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle.
Tu voudrais le voir, ce futur ?
Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau.
Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense.
Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel "Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus. Un jour, des machines feront cela à notre place ! Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles. Tu ne crois pas, Wes ? Est-ce que je crois à quoi ? Au futur ! Ce sera incroyable ! Le mois prochain, ce sera l’hiver… Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ? Hm hm… Wes se détournait déjà. Florence insista : Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue ! Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle. Tu voudrais le voir, ce futur ? Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau. Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense. Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel

"Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus.
Un jour, des machines feront cela à notre place !
Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles.
Tu ne crois pas, Wes ?
Est-ce que je crois à quoi ?
Au futur ! Ce sera incroyable !
Le mois prochain, ce sera l’hiver…
Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ?
Hm hm…
Wes se détournait déjà. Florence insista :
Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue !
Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle.
Tu voudrais le voir, ce futur ?
Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau.
Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense.
Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

Accord perdu - Prequel "Florence riait seule en rangeant les bacs de légumes invendus. Un jour, des machines feront cela à notre place ! Puis, elle fit un tour sur elle-même, cherchant un regard à croiser. Son voisin au marché peinait sous le poids d’un immense sac de lentilles. Tu ne crois pas, Wes ? Est-ce que je crois à quoi ? Au futur ! Ce sera incroyable ! Le mois prochain, ce sera l’hiver… Je ne te parle pas du mois prochain, mais de l’avenir ! Cent ans, mille ans… Certes, nous ne serons pas là pour le voir mais… Les voitures n’auront plus besoin de chevaux, elles seront tirées, ah, je ne sais pas ! Par l’air ou par le feu ? Hm hm… Wes se détournait déjà. Florence insista : Eh bien quoi ? Est-ce que ce serait vraiment plus étrange que ce qu’il s’est déjà passé ? Tu te rends compte, enfin ! La poudre à canon ! Les lunettes de vue ! Elle aurait dû finir sa phrase dans le vide, mais lorsqu'elle se retourna vers son étal, un inconnu la regardait d'un air pâle. Tu voudrais le voir, ce futur ? Il parlait d’une voix qui sifflait comme le blizzard, mais qui fit sentir à la jeune femme une chaleur au fond de son cerveau. Si tu le veux, alors suis-moi, Folsense. Elle doutait encore que ce soit son nom, mais elle ne protesta pas." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

✨ Accord perdu - Prequel - Folsense ✨

📖 Texte : Unt' Margaria
📷 Photo : Éric Margaria
📝 Graphisme : Lorenza Trilles
🎭 Rôle de Folsense interprété par Dorothée "Théa" Maréchal

20.04.2025 11:17 👍 1 🔁 1 💬 0 📌 0
Accord perdu - Prequel
[TW : violence, pensées suicidaires]

"C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur.

Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner.

Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois.

Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes."

----------------------------------------

Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel [TW : violence, pensées suicidaires] "C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur. Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner. Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois. Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel
[TW : violence, pensées suicidaires]

"C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur.

Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner.

Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois.

Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel [TW : violence, pensées suicidaires] "C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur. Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner. Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois. Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel
[TW : violence, pensées suicidaires]

"C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur.

Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner.

Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois.

Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel [TW : violence, pensées suicidaires] "C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur. Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner. Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois. Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel
[TW : violence, pensées suicidaires]

"C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur.

Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner.

Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois.

Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes."

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Texte : Unt' Margaria
Photo : Éric Margaria
Graphisme : Lorenza Trilles
Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

Accord perdu - Prequel [TW : violence, pensées suicidaires] "C’était un soir où tout disait fin du monde. Le soleil avait abandonné la partie très tôt, sans offrir le moindre reflet rose. Tout était grisâtre depuis six heures. Grisâtre comme Daurell, comme les pensées sous le crâne de Daurell. Son portefeuille aussi sentait la fin du monde. Quatre fois déjà, il avait fouillé son sac à la recherche d’une pièce égarée. Le tenancier lui avait offert sa bière et un regard compatissant, mais Daurell savait que ce n’était pas une promesse, seulement un au revoir. La pensée du fleuve le traversa. Il était prêt à méprendre l’asphyxie pour une douceur. Mais Daurell n’eut pas le temps de négocier avec ses pensées. Une main lui agrippa le bras droit tandis que deux hommes le contournaient pour lui faire face. Une voix lui susurra qu’on savait très bien de quel genre de bar il sortait. De quel genre étaient ses amours. Quand il vit l’éclair de la lame, quand il comprit qu’il allait mourir, il se rendit compte qu’il préférait continuer. Le fleuve auquel il avait songé confier son corps en accueillit un autre, projeté par le mouvement qu’il fit pour se retourner. Les assaillants avaient bu et l’eau était froide. Daurell hésitait à l’aider à se repêcher quand les deux couteaux l’attaquèrent. Il frappa sans réfléchir. Il était plus fort qu’eux, mais ils le tailladaient. Il saisit un cou et se força à ne pas lâcher malgré les lames qui lacéraient ses bras, il ne lâcha pas avant que le corps se détende. Ne resta que le troisième. Quand des bruits de pas annoncèrent la milice, il ne fit pas mine de s’enfuir, mais au contraire se tourna vers Daurell pour le menacer une nouvelle fois. Entouré de deux corps et du lit noir du fleuve, Daurell contempla le sang sur ses mains avant de les tendre aux gardes." ---------------------------------------- Texte : Unt' Margaria Photo : Éric Margaria Graphisme : Lorenza Trilles Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

✨ Accord perdu - Prequel - Daurell ✨

[TW : violence, pensées suicidaires]

📖 Texte : Unt' Margaria
📷 Photo : Éric Margaria
📝 Graphisme : Lorenza Trilles
🎭 Rôle de Daurell interprété par Janis Palu

19.04.2025 11:09 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0
Accord Perdu - Trailer - Artefakt @ Théâtre Pixel - Printemps 2025
Accord Perdu - Trailer - Artefakt @ Théâtre Pixel - Printemps 2025 YouTube video by Artefakt (AFK)

🎥Voici le trailer de notre spectacle Accord Perdu!

🎤musique Sonic (Robotnik) - arrangement/enregistrement Stéven Testelin - cadrage Alexandre Isgró - montage Lorenza Trilles

Infos/réservations:
www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

▶️ www.youtube.com/watch?v=rrHI...

17.04.2025 15:32 👍 2 🔁 2 💬 0 📌 0
Sur la scène, le chef de choeur dirige les six chanteurs et chanteuses en arc de cercle

Sur la scène, le chef de choeur dirige les six chanteurs et chanteuses en arc de cercle

Sur la scène sombre, deux personnages en avant-plan regardent une (fausse) pendaison

Sur la scène sombre, deux personnages en avant-plan regardent une (fausse) pendaison

Sur la scène, trois sbires avec des couvre-chefs de style steampunk entourent le maitre vêtu d'une veste en cuir

Sur la scène, trois sbires avec des couvre-chefs de style steampunk entourent le maitre vêtu d'une veste en cuir

Sur la scène, tous les personnages entourent le héros. Tous ont l'air triste

Sur la scène, tous les personnages entourent le héros. Tous ont l'air triste

Quelques photos signées Eric Margaria de notre spectacle Accord Perdu 😍

En ce moment au Théâtre Pixel (Paris 18), tous les lundis à 20h30 jusqu'au 5 mai 🎭

Infos et réservations :
www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

09.04.2025 14:37 👍 2 🔁 3 💬 0 📌 0
Photo promotionnelle pour le spectacle "Accord perdus" de la troupe Artéfakt, tous les lundis au théâtre Pixel à Paris

Photo promotionnelle pour le spectacle "Accord perdus" de la troupe Artéfakt, tous les lundis au théâtre Pixel à Paris

Photo promotionnelle pour le spectacle "Accord perdus" de la troupe Artéfakt, tous les lundis au théâtre Pixel à Paris

Photo promotionnelle pour le spectacle "Accord perdus" de la troupe Artéfakt, tous les lundis au théâtre Pixel à Paris

Photo promotionnelle pour le spectacle "Accord perdus" de la troupe Artéfakt, tous les lundis au théâtre Pixel à Paris

Photo promotionnelle pour le spectacle "Accord perdus" de la troupe Artéfakt, tous les lundis au théâtre Pixel à Paris

J'ai pu assister au spectacle "Accords perdus" de la troupe @artefakt-music.bsky.social

Des reprises de chansons de thèmes du JV et du ciné tout en les mêlant à une intrigue LGBT friendly. Vraiment super sympa !

À découvrir tt les lundis : www.theatrepixel.org/accord-perdu

Donne la cefor 💪

08.04.2025 10:09 👍 8 🔁 4 💬 1 📌 0

Merci pour ta présence et pour la force ! :-)

08.04.2025 10:34 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0
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Un sextuor vocal qui reprend des chansons de jeux vidéo... D'où vient cette idée ? Comment en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi se focaliser sur les jeux vidéo et la pop culture ?

"Accord perdu" tous les lundis jusqu'au 5 mai :
www.theatrepixel.org/accord-perdu
www.billetreduc.com/367013/evt.htm

07.04.2025 13:24 👍 2 🔁 0 💬 0 📌 0
Screenshot d'un commentaire élogieux dont le texte original se trouve ici : https://www.billetreduc.com/367013/evtcrit.htm

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On a reçu nos premiers commentaires sur Billet Réduc ! 😍

"Accord perdu" au Théâtre Pixel du 17 mars au 5 mai - Infos et réservations :
📅 www.theatrepixel.org/accord-perdu 📅
📅 www.billetreduc.com/367013/evt.htm 📅

26.03.2025 16:06 👍 3 🔁 1 💬 0 📌 0
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Celle-là, vous la connaissez déjà ;-)

#jeuxvideo #chant #polyphonie #paris #spectacle #zelda #botw #hyrulecastle

16.03.2025 17:45 👍 6 🔁 2 💬 0 📌 0
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Oua pa !
#jeuxvideo #chant #polyphonie #paris #spectacle #undertale

13.03.2025 17:36 👍 4 🔁 2 💬 0 📌 0
The Hanging tree (Hunger Games) | 6 voix | Artefakt
The Hanging tree (Hunger Games) | 6 voix | Artefakt YouTube video by Artefakt (AFK)

✨ Nouvelle vidéo ! ✨

🍂 Hunger Games - The Hanging Tree 🍂

🎶 6 voix 🎸 guitare 🎻 violon 🎶

▶️ youtu.be/8zFf7TQfGE8 ◀️

#hungergames #hangingtree #cover #chant #polyphonie #spectacle

04.03.2025 13:39 👍 4 🔁 4 💬 0 📌 0
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On va continuer à vous teaser le spectacle jusqu'à la première #jeuxvideo #chant #polyphonie #paris #spectacle #metroid #castlevania #metroidvania

02.03.2025 19:05 👍 1 🔁 1 💬 0 📌 0
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Suite du teasing #jeuxvideo #chant #polyphonie #paris #spectacle #metroid #castlevania #metroidvania

02.03.2025 19:04 👍 1 🔁 1 💬 0 📌 0
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Extrait de répète et spoil de la prochaine vidéo 🍂

26.02.2025 20:04 👍 2 🔁 1 💬 0 📌 0