Pe-noñs a rày 'vid kanañ pé neus ket beg e-beeed N
Pe-noñs a rày 'vid kanañ pé neus ket beg e-beeed N
Ar oualc'h !
Bah ya, 'vel-just
doi.org/10.1515/ZCPH...
Ba-blec’h 'ma 'n dra-se ? An dud ra o seizh pegement kuit da ziskiñ brezhoneg. Brëm’ vo lesset d’ar mekanikou
Je ne suis pas sur de comprendre le sens, mais rosiaos ressemble ici à une adaptation du breton ros "coteau", "roseau" ne fait pas sens et se dit normalement rô ou corziau (< br. korz) en gallo
#brezhoneg
Powr-kaezh poc’hanig 😥
Kleo a reen an abadenn e galloweg war RCF dec'h. Jom ket mann 'bed deus framm ar voaielennou : /ə/ distripet /ø/, /œ̃/ kemmesket ga /ɛ̃/, difer's 'bed tre /a/ ha /ɑ/, /-ɔ/ deuet da vi /-o/ ba penn diveo ar pojou, 'vel ba Pa'is (ra ket ar Suissed 'nê !)
An de-mañ wa'r radio, oa ur gelennéres deus Yale ha' wentè ur goñchenn lar pe-neus né armou an Amerikaned blam eign tostoc'h doc'h ar Stad-natur 👁️👄👁️, 'vel lar ar re-vur. Ha n'é ket blam nisègn emm da harz o esklaved da ra'oltiñ na da beurlahañ an Indianed, pezh a lar o imbann-digabestr gouskoude !
Un autre, sur un lieu-dit de Séné, étymologie gauloise hypothétique pour ce qui est en fait le breton an annez "l'habitation" 🙄
🥳
On est chez Conan le Barbare
C'est quand même hilarant, la méthode toponymique de Dauzat, pleine de racines préindo-européennes, appliquée à un toponyme breton (Careil en Saillé est a-priori identique à Kereil en Plogonnec)
#brezhoneg
www.persee.fr/doc/onoma_07...
Ri ne peut pas venir de rēx avec un ē long. Ni d'ailleurs ren de rēgnō avec un ē long, ren est un emprunt à l'ancien français ren "règne" (< latin rēgnum)
Yeah Paelignian prismu, Latin prīmus < Proto-Italic *pri-isamo-
La chute du *p proto-indo-européen est l'un des critères les plus marquant qui définit les langues celtiques : latin pater, gaulois ater
Les langues brittoniques ont ensuite acquis un phonème /p/ par évolution *kʷ proto-indo-européen ou par emprunt au latin, comme ds :
latin prīmus > gallois prif
Mann 'bed !
Morphème du *superlatif
Ri et roue sont deux mots bien celtiques qui correspondent, au niveau indo-européen, aux mots latins rēx "roi" et prīmus "premier"
PIE : *pre- "devant", *-mo- morphème du singulatif
Proto-celtique : *ɸrēmo- "premier"
Brittonique tardif : *ruiµ
Gallois rwyf, vieux cornique ruif, breton roue
Ah mince, l’idée fausse comme quoi le breton roue viendrait du français roi est dans l’Origine de la Bretagne de Léon Fleuriot
L'Irlande, c'est une zone érigène
Est-ce que l'exposition "Celtique ?" du Musée de Bretagne contenait la phrase rituelle, qu'on sait désormais être fausse, comme quoi aucun auteur de l'Antiquité n'a qualifié de Celtes les habitants de la Grande-Bretagne ?
The phonetic match is not perfect between the dialectal French forms and the NeoCeltic ones. *attīno- should give us French **atin
N'élevez pas si haut votre tête, Ne parlez pas avec tant d'arrogance!
Car ce n'est ni de l'orient, ni de l'occident, Ni du désert, que vient l'élévation.
(Psaume 75)
Argument supplémentaire : les /h/ réellement formés à partir de /s/ à l’époque du brittonique sont muet en Léon, alors que celui de ar re-he, ahe s’entend bien
L'évolution /s/ > /h/ à l'intevocalique dans certains mots courants doit en fait dater du XVIIIe siècle
après quoi l'ancien /s/ a pu se confondre avec l'évolution des anciens /θ/ et /ð/, dont l'évolution en /h/ à l'intervocalique est régulière, dans certains dialectes
#brezhoneg
Kenneth Jackson (A Historical Phonology of Breton, §994) montre, plus raisonnablement, que ce traitement est postérieur à la lénition secondaire de /s/ en /z/ à l'intervocalique,
#brezhoneg
On suppose parfois que les formes bretonnes an dra-he/an dra-se « cela », ahe/ase « là » sont respectivement en évolution brittonique (s > h) et en évolution gauloise (s conservé)
#brezhoneg
Il y a une corrélation bizarre entre vie sous les tropiques et langues tonales, mais elle n’est peut-être due qu’à l’expension des langues bantoues et sino-thibétaines. L’Europe est peu diverse linguistiquement au niveau familial, également (2 familles + 1 isolat)