La solution Werner Herzog pour le détroit d'Hormuz ...
@cataliotti
Monteur, critique et journaliste volubile. Parle de montage et d'écriture comme si c'étaient les choses les plus importantes au monde. Chronique Raccords et désaccords dans SOFILM. Threads démultipliés www.cataliottiediting.fr
La solution Werner Herzog pour le détroit d'Hormuz ...
Evil Oscar
Fun piece sur les Oscars fondus dans les incendies de L.A., et surtout fascination totale pour l'1 des 4 statuettes de Colleen Atwood, la seule "survivante", qui s'est du coup transformée en Evil Oscar, du genre a être donné à Jon Voight pour l'ensemble de sa carrière
www.latimes.com/entertainmen...
J'aime beaucoup le programme de l'affiche :
SPIELBERG
SPIELBERG
SPIELBERG
Il y a six mois, je proposais à mon collègue Loris Dru-Lumbroso de raconter la "grande histoire de l'École de la Cité de Luc Besson". ⬇️
image du film : une femme asiatique, le visage penché, avec un chapeau noir et rouge
Yo les cinéphiles, pour la prochaine séance du cinéclub Les Couleurs de la Toile, on vous propose de (re)découvrir
SANS SOLEIL de Chris Marker !
www.facebook.com/events/26300...
nous devant ce blousque devant cette Scully
Dire que "La Confusion des peines" aurait fait un titre magnifique mais qu'on devra probablement se contenter de "Journal d'un bracelet électronique" pour le prochain best-seller de notre ex-président.
www.liberation.fr/societe/poli...
D'ailleurs Maisel reprenait déjà l'idée d'un personnage découvrant les joies du stand-up par accident lors d'une crise conjugale. Mais avec ô combien plus de grâce et de provocation, et un soin apporté au public, réduit à un pur rôle de faire-valoir chez Cooper.
je comprends bien mais ça pourrait être inspiré de la vie de Louis CK ou du pape, le point de vue n'en resterait pas moins suranné. Ce n'est pas comme si quelqu'un comme Amy Sherman-Palladino et sa Fabuleuse Mrs Maisel n'était pas passée par là. Et je ne dis pas ça que pour le stand up au féminin.
ah tiens parmi mes puristes sûrs c'est le premier avis vraiment défavorable que je lis sur le Bradley Cooper (pas encore vu, mais assez curieux malgré tt)
Et pourtant j'aime beaucoup Maestro, qui est écrit avec tout autant de maladresses mais parlait bien mieux des désequilibres entre vie de scène et compromis dans le couple. Finalement, je préfère Cooper quand il assume réellement son narcissisme
Au-delà de ce que promettrait le film ou non ce déséquilibre m'a paru particulièrement vieillot. Les meilleures scènes impliquent Laura Dern, alors que celles avec le duo de "bros" Arnett/Cooper m'ont paru bavardes et lourdingues au possible
le tragique mode "manuel valls" : quels que soient ses efforts, il restera à zéro
Il est très beau aussi dans Vol au-dessus d'un nid de coucou, quelques années après Taking off, et encore la clope au bec
Il le faut, oui. Et cette scène n'est que la préparation d'une séquence à pleurer de rire
avec quand même la naissance à l'écran d'une certaine Bobo Bates, pas encore devenue Kathy
envie de poster des extraits de la moitié du film mais à ce jeu-là autant laissez les gens découvrir cette merveille
Tuto du vendredi (Surréaliste Vincent Schiavelli dans le génial TAKING OFF de Milos Forman, 1971)
Même Nino impose certes un visage méconnu en France mais parsème le films de personnalités plus connues (Balibar, Lebghil, Amalric...) comme s'il fallait absolument rassurer les producteurs.
Bien sûr. Mais l'audace de Linklater c'est d'aller chercher de la nouveauté dans le genre du biopic ou de la reconstitution historique qui semblent devenus promis aux têtes connues. J'adorerais le voir réaliser un film sur un Dylan avec un véritable... parfait inconnu
Qu'importe que dans Nouvelle Vague l'un joue mieux, interprète plus, moi je n'aime pas tant le jeu du Belmondo, et alors ? L'important, c'est ces visages nouveaux. La meilleure réponse à la couv Télérama, c'est peut-être ce type de casting. Il faut un Texan pour faire émerger des visages français
Ce qu'il y a d'émouvant chez Linklater, c'est que ses acteurs resteront associés à ces rôles, ils sont nés avec ce film. Garrel n'aurait pas imitié JLG pendant les Césars parce qu'il s'en fiche, il a quarante rôles derrière. Pour Marbeck, c'est comme un ultime tour de piste avec "son" Godard.
Quand soudain Dujardin...
Nous face aux premières blagues de gauche de la cérémonie
Ethan Hawke y parle beaucoup
(pas taper, j'aime beaucoup un film sur deux de ce brave Richie)