Mais c’est pas eux le problème et le fait que tout d’un coup la sacro-sainte sécurité qui fait qu’on n’a même pas droit de pisser en paix ne compte plus, c’est toi qui est trop angoissée, évidemment !
Mais c’est pas eux le problème et le fait que tout d’un coup la sacro-sainte sécurité qui fait qu’on n’a même pas droit de pisser en paix ne compte plus, c’est toi qui est trop angoissée, évidemment !
"Et surtout la santé !"
NIQUEZ VOUS.
« Tu es tellement courageuse, A. dit qu’à ta place, elle se serait déjà foutue en l’air. » De la part d’une (ex) amie très proche, qui savait que j’étais suicidaire à ce moment-là. Et qui trouve que je suis méchante, alors qu’elle a juste peut-être été maladroite (15 fois!).
Sur le sujet des pensionnats mais dans une autre région du monde, il y a aussi ce livre. Pas encore lu mais j’avais adoré son premier livre (Stöld) (après, j’arrête, il ne faut pas me lancer sur le sujet 🤣): www.babelio.com/livres/Laest...
Sur ce sujet, j’avais adoré ce livre, qui pose la question de Comment vivre, ou survivre, ou mourir, après être passé par les pensionnats. www.babelio.com/livres/Good-...
Et c’est grâce à des écrits comme les tiens 🙏.
J’ai enfin eu le déclic concernant mon histoire, j’ai rédigé un texte à ce sujet, je te mets le lien au cas où ça t’intéresserait : blogschizo.wordpress.com/2025/12/23/l...
Moi aussi je n’écris plus que pour mes adelphes, ça fait un moment que je ne veux plus adresser la parole aux psychiatres, plus de temps à perdre.
Le scénario du film Tu ne tueras point, où le meurtre d’une enfant autiste est justifié, est écrit par Samuel Le Bihan, lui-même père d’une enfant autiste.
Une lettre ouverte avait été rédigée à ce sujet : blogs.mediapart.fr/cerridwen/bl...
Et le fait qu’on admire et plaigne les proches qui doivent supporter de vivre avec cette personne folle qui leur gâche la vie, c’est tellement dur pour eux, ils sont les premières victimes, etc.
Ces « soins consentis » n’en ont que le nom et au final il faut obéir aux soignants, par un consentement extorqué ou par la force, mais il n’y a a trop souvent aucun choix réel.
Sans parler de celles qui sont hospitalisées « librement » parce que la violence de leurs proches les a rendues folles, qui se disent que c’est la seule solution car elles n’en peuvent plus et qui sont menacées, à la moindre « rébellion », d’être passées sous contrainte si elles n’obéissent pas.
C’est difficile à faire aussi pour moi car j’ai un côté très loyal, mais bon, à un moment, ça ne sert plus à rien de s’acharner et ça nous fait plus de mal que de bien.
c’est nous qui serons pointée du doigt parce qu’on dit qu’on ne veut plus être traitée comme ça. Mais pour ma part, c’est un grand soulagement, et je privilégie les gens avec qui je me sens plus alignée.
il faut assumer les conséquences de ses choix : elle a choisi le confort de son réveillon, maintenant il faut comprendre que pour moi c’est un point de non retour. Tout ça pour te dire que c’est un schéma récurrent chez les personnes qui ne veulent pas s’encombrer avec la souffrance des autres,
tant de choses pour moi, je suis donc une personne méchante incapable de se remettre en question qui veut que le monde entier s’adapte à elle. Elle admet au moins qu’elle a peut être été maladroite, mais je suis désolée c’est trop facile de toujours se cacher derrière la maladresse. Dans la vie,
ce moment-là j’étais en plus très déprimée et suicidaire, et que j’étais soi-disant un pilier de sa vie et que 2 jours avant elle me faisait des grandes promesses en disant qu’elle serait toujours là pour moi. Et bien sûr elle ne comprend pas que je ne veuille plus la voir, alors qu’elle a fait
Nouvel An ensemble.Elle m’a dit il y a 15 jours qu’elle avait besoin de légèreté, de fous rires et de musique qui résonne, étais-je capable de faire ça avec elle ? Non, évidemment, puisque je suis en burn out autistique sévère ! On a donc annulé la soirée, elle a préféré me laisser seule alors qu’à
On se sent mieux après ! Moi j’ai rompu avec une amie certes très gentille mais qui faisait du forcing et du chantage affectif pour que j’aille avec elle des des endroits bruyants alors que c’est insupportable pour moi dans mon état et que ça aggrave mes problèmes. On fait toujours le réveillon de
trop débordant par certains (j’ai donc viré les psychiatres de ma vie et toute personne qui me traite comme une folle à contenir alors que je ne fais que me retrouver après les 25 ans de destruction en règle de la psychiatrie). Désolée, je raconte ma vie 😅! Juste encore merci 🙏.
diagnostic de schizophrénie, tu peux être totalement éteint, pour eux c’est la meilleure solution. Maintenant que je sais que ce diagnostic était faux et que j’ai arrêté les psychotropes, forcément c’est le retour des émotions puissance mille (surtout avec le burn out autistique) et c’est vu comme
Merci beaucoup pour cet article 🔥! Ça fait écho à énormément de choses pour moi en ce moment. Au sujet des émotions, je me plaignais toujours d’être d’humeur égale quand j’étais sous neuroleptiques et les psychiatres me disaient que c’était mieux que d’avoir des émotions négatives. Quand tu as un
n’ont pas d’empathie, ne savent pas communiquer et les personnes psychiatrisées qui sont incapables de réflexion. Et j’ai aussi eu droit au sermon sur Il faut se prendre en charge. De la part de quelqu’un qui ne connaît rien à ma vie. J’écris sous le coup de la colère, mais il faut que ça sorte 😡.
on n’est pas juste au café du commerce, et qui prétendent vouloir décider pour nous, incapables que nous sommes de savoir ce qui est bon pour nous, et nous l’imposer par la force, alors que ces gens ont l’empathie d’une huître et le cerveau d’une méduse. Mais à part ça, ce sont les autistes qui
même. Parce que le truc, c’est qu’on réagit tous différemment, et que vous solutions complètement basiques, oui, merci, on y a déjà pensé quand on a des problèmes de santé depuis des décennies !!! Ce qui me fait le plus vomir là-dedans, c’est que ça vient de personnes qui font partie d’associations,
normalement assez safe. Je ne comprends pas comment on peut manquer d’empathie à ce point. Personnellement, lire un livre de 400 pages sur la journée me fait beaucoup de bien. Mais je ne vais pas aller harceler une personne illettrée, dyslexique ou simplement qui n’aime pas ça pour qu’elle fasse de
Qu’ils n’arrivent pas en donneur de leçons persuadés d’avoir inventé la poudre, et même qu’il faudrait imposer leurs solutions aux autres pour leur bien. J’ai une règle dans la vie : j’évite de parler aux gens de l’Unafam ou de Similes (équivalent belge), mais là j’ai été piégée dans un endroit
Un rêve pour le monde : que les gens privilégiés au point que leurs problèmes se règlent par une promenade en forêt ou un cours de yoga ferment leur gueule quand ils sont face à des personnes avec des histoires, des troubles ou des handicaps très compliqués.