Triste ! Entendu ses interventions sur divers canaux : toujours passionnant !
Triste ! Entendu ses interventions sur divers canaux : toujours passionnant !
Alors oui parce que je suis matérialiste. Mais si tu es dualiste, pas du tout en effet, car tu rejoins ton corps astral
La réponse est que toute expérience subjective nécessite une activité électrique cérébrale. Or le propofol supprime toute activité dans le cerveau (nous pratiquons souvent des EEG chez des patients sous propofol). Le problème n’est pas lié à un oubli mais à une absence de conscience
Le problème est qu’il n’existe pas de marqueur biologique fiable de la douleur….
Interessant! Je vais le trouver pour le lire. Il y a nécessairement toujours de la manipulation dans les relations humaines et plus encore lorsqu’elles sont amoureuses, il me semble : on cherche à susciter quelques émotions chez autrui, au minimum un vague intérêt, au maximum la passion…
La couv est vraiment irrésistible !!!
Je n’y suis pour rien (vraiment) mais le podcast de Richard et Myriam est excellent : un must-listen !
Severine Ehrel a fait une très bonne mise au point en dénonçant un discours tout en insinuations. J’ai l’impression qu’il y a quand même pas mal d’imprécisions et des amalgames. Le discours nuancé sur les écrans n’est pas très en vogue…et c’est un lecteur admiratif de Michel Desmurget qui le dit 😉
Je vais le lire de ce pas ! Merci Richard !
Tiens je vais te ranger à côté du gros bouquin rouge de Corcuff. Vous allez sympathiser
La critique oublie la critique de la critique…
Naomi Klein « Le Double. Voyage dans le Monde Miroir » (2024). Plongée dans le conspirationnisme de son double, une certaine Naomi Wolf. Analyse souvent proche du « confusionnisme » de Philippe Corcuff (ici appelé « diagonalisme »): comment la critique peut virer à la suspicion généralisée
Finalement la logique de la promesse survendue touche l’ensemble des sciences et vient du régime hautement concurrentiel. Elle n’est pas propre aux neurosciences et affecte aussi le monde des médias. Évidemment lourde tâche que d’y remédier…(3/3)
Il souligne l’impact négatif de la “neuro-essentialisation” sur les individus: sous couvert d’un discours de la potentialisation de chacun (en s’appuyant sur la plasticité cérébrale), il existe un risque d’assignation et de justification des inégalités (le bouquin d’Ehrenberg était plus étayé).(2/3)
François Gonon « Neurosciences un discours liberal” (2024). Bonne surprise, loin de la caricature redoutée. L’auteur souligne le hiatus entre les prétentions des neurosciences et l’impact réel des connaissances concernant la psychiatrie, la neuro-pédagogie, et la neurobiologie de la pauvreté (1/3)….