2/2 Ce qui rend l'image de Jeff unique, c'est le nombre de galaxies qu'il a enregistrées, loin derrière la nébuleuse, jusqu'à la magnitude 24.7... Cinq heures de pose en tout, télescope de 1 mètre Omicron C2PU, @obscoteazur.bsky.social .
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2/2 Ce qui rend l'image de Jeff unique, c'est le nombre de galaxies qu'il a enregistrées, loin derrière la nébuleuse, jusqu'à la magnitude 24.7... Cinq heures de pose en tout, télescope de 1 mètre Omicron C2PU, @obscoteazur.bsky.social .
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1/2 Il n'a fallu qu'une nuit à mon ami Jeff Bax pour obtenir ce portrait en majesté de la nébuleuse du Hibou, M 97 de la Grande Ourse. A 2000 années-lumière, c'est le vestige d'un ancien soleil. La nébuleuse mesure un peu plus de 2 années-lumière, soit 20 000 milliards de km.
Il a des amateurs de différents niveaux, c'est vrai. On peut faire des photos du ciel, entre, disons, à la louche, 2000 euros et 60 000 euros, ça ne pose pas de problème : le ciel est fractal, il est beau à toutes les échelles et pour tous les budgets...
Mes deux meilleures images de Jupiter, traitées avec le logiciel LuckyStackWorker, je suis pas loin de la limite de mon télescope de 150 et du Nikon D4, je crois... Pour les "pros" celle de droite est "dérotée", et sort d'une vidéo de 12 min, celle de gauche est une vue unique, d'une vidéo de 4 min.
J'y étais aussi, à moins de 5 km de chez toi, avec 150 de diamètre et au Nikon. Les images étaient exceptionnelles... Ta série est splendide.
C'est ma meilleure série sur Jupiter avec mon petit télescope de 150 mm de diamètre. Le 31 décembre, sur une période de 3 heures, voici la rotation de la planète géante... Télescope de 150 mm à F/30, Nikon D4, 4 min de pose par vidéo, puis logiciels PIIP, Autostakkert, Astrosurface et Photoshop.
La planète Jupiter tourne trèèèèèèèèèèès vite sur elle-même, la preuve en une soirée... Tryptique réalisé avec mon petit télescope de 150 mm et le Nikon D4 en mode vidéo, les 26 et 27 décembre...
Pour @alvindediaspar.bsky.social , il comprendra... 😉Pour tous les aut' : Joyeux Noël ! Je reviendrai espiquer plus tard pourquoi cette image prise avec le télescope de 1 mètre Omicron C2PU de @obscoteazur.bsky.social est ma préférée de toute ma longue vie d'astrophotographe... 😊😊😎
Notre petite dernière, avec Jeff Bax, avec le télescope de 1 mètre de diamètre Omicron C2PU de @obscoteazur.bsky.social . La nébuleuse du Sorcier, Sh2-142, se trouve à 10 000 années-lumière de chez nous, dans la constellation de Céphée. 5 heures de pose en tout, L RVB.
Signalée, bloquée, blacklistée. 😠😠😡
Désolé, mais c'est mon domaine d'expertise. Nébuleuse NGC 52369, à gauche, l'aile O III, blue shiftée, à droite, l'aile H alpha, redshiftée, filtre interférentiel à gradient de brillance linéaire, télescope SDSS, 2024.
Parceque..........................................................
La comète Lemmon, le 23 octobre, est passée à côté de l'étoile Epsilon du Bouvier. Elle était à 90 millions de km de la Terre et à 90 millions de km du Soleil. Nikon D810 A, objectif de 85 mm à 2.8, 50 x 3 secondes de pose à 2000 ISO. Photo prise sur... pied photo.
C'est la belle surprise de l'automne... Une jolie comète croise au large de la Grande Ourse, des Chiens de Chasse et du Bouvier, non loin de l'horizon. Voici la comète Lemmon ! J'ai pris la photo avec le Nikon D810 A, et un objectif de 85 mm, sur un pied photo... 32 poses de 3 sec.
Saturne, hier soir, avec mon petit télescope de 150 mm et mon Nikon D 4 en mode vidéo. Le "trait sombre" qui traverse le globe de Saturne n'est pas son anneau, mais l'ombre de son anneau. 20 min de pose en mode vidéo, 4000 ISO, F/30. PIIP, Autostakkert, Astrosurface et Photoshop.
Ca ne compte absolument pas... En imagerie longue pose, c'est seulement la FWHM qui compte, pas la résolution effective de l'optique. En gros, le 1 mètre résout 0.15 arcsec, et nos bonnes images sont à 1.5 arcsec... En clair, on perd un facteur 100 en luminosité effective...
5/5 Enfin, le même Grand amas d'Hercule, sur une image mixte, prise avec les deux télescopes de 1 mètre Omicron et Epsilon C2PU, et toujours avec le Nikon, pour l'une des deux images. Là, évidemment, on monte au delà de la magnitude 24, alors que celle prise au téléobjectif atteint à peine mag 19...
4/5 En zoomant encore, on aperçoit une galaxie "mythique" parce que très difficile à observer, perdue dans ce champ d'étoiles : IC 4617, située à... 500 millions d'années-lumière ! J'ai observé visuellement cette galaxie en 1982 dans le télescope de... 2 mètres du Pic du Midi...
3/5 En zoomant, on voit parfaitement la galaxie NGC 6207, distante de 40 millions d'années-lumière. Dans les années 1990, il aurait fallu un télescope pour faire une image pareille. Les progrès de l'imagerie électronique sont stupéfiants, prodigieux, je suis sidéré, sans jeu de mots, à chaque fois.
2/5 Le truc, c'est que j'ai pris cette photo avec un Nikon D810 A et... un simple téléobjectif de 300 mm de focale, porté à 600 mm avec un doubleur de focale. F/8, 2000 ISO, 100 x 30 secondes (50 minutes), traitement Jeff Bax. En clair, pas de télescope, mais un appareil photo "normal"...
1/5 Voici l'une des trois icônes invisibles du ciel, avec la nébuleuse d'Orion et la galaxie d'Andromède, j'ai nommé : le Grand amas d'Hercule. Un poudroiement de 100 000 étoiles, situé à 25 000 années-lumière de chez nous et connu chez les astronomes par son nom officiel : M 13.
Bah, je préfère utiliser l'UHC et de jouer avec ses deux couches verte et bleue. Pour garder un côté "naturel" que le SHO ne permet pas, enfin je trouve...
Merci mais avec le recul, je manque de O III... Je vais peut-être la continuer l'été prochain, avec un ajout massif de O III, ne serait ce que pour la Coquille. Je sais pas pourquoi mes couches O III sont toujours "sous ex" par rapport à mes couches H alpha...
4/4 Nikon D810 A, objectif de 85 mm à F/3.5 et 2000 ISO, poses unitaires de 3 minutes, filtres H alpha et O III, bande passante de 12 nanomètres, et filtre UHC. Le traitement, majestique, comme d’habitude, de l’image, est dû à Jeff Bax. Ici, les nébuleuses de Gamma Cygne et à droite, le Croissant...
3/4 J’ai pris cette image de Deneb cet été, pendant un mois, sous le ciel pur du Limousin. Vingt heures de pose en tout, à travers divers filtres, pour mettre en évidence les nébuleuses invisibles du Cygne, comme ici la Coquille, America et le Pélican, de gauche à droite...
2/4 Deneb brille au cœur de la constellation du Cygne, l’une des régions les plus riches, les plus denses de la voûte céleste, un vertigineux chaos d'astres disparus, de trous noirs invisibles, de langes d’étoiles naissantes, de limbes d’étoiles à naître.
1/4 J’ai toujours été fasciné par Deneb et son nom ténébreux, qui luît l’été au cœur de la Voie lactée. Cette supergéante bleue est l’une des étoiles les plus lointaines visibles à l’œil nu, à plus de 1500 années-lumière d’ici, même si personne aujourd'hui ne connait sa distance exacte.
Une fiole à moitié pleine, des brucelles à côté. Quand vous savez pas, vous me demandez.
5/5 ... situé à z = 0.3, soit 3.5 milliards d’années-lumière… Là, on aperçoit les galaxies entre les magnitudes 21 et 23.
J’avais peu de temps à consacrer à cette explosion titanesque : 15 minutes de pose avec le télescope de 1 m à F/3.17 Omicron C2PU, de @obscoteazur.bsky.social.
4/5 Ce champ galactique est très beau, je trouve. Sous la galaxie NGC 5961, on voit la faible spirale LEDA 55517, beaucoup plus distante, environ 400 millions d’années-lumière.
A droite de NGC 5961, on devine, sur cette pose très courte, un amas de galaxies...