neweconomics.org/2026/03/the-...
Le régime iranien est un élément de déstabilisation du Moyen-Orient, oui. Mais ses relais ont été détruits et des négociations sur le nucléaire pouvaient aboutir. Comme l'affirment de nombreux spécialistes de la région, l’opération militaire menée par les États-Unis et Israël ne peut en aucun cas ->
Ne sous estimons jamais les aspirations à la liberté et au bonheur d’un peuple, par delà ses souffrances et ses drames, les Iraniens méritent mieux que ce qu’ils subissent depuis 40 ans comme ce que leur promettent Trump & Netanyahou.
Fin.
He changes his mind like he changes his shirt. Now that Trump is a lame duck, he's starting to abandon him. European leaders would do well to understand that they are stronger than the US and that they really need to help Ukraine defend itself...
Ce serait cool si ça s'effondrait ! Enfin, il y aurait des conséquences pour tout le monde mais bon c'est tellement naze les cryptos...
« Cryptomonnaies », les derniers jours d’une arnaque à grande échelle ? www.pauljorion.com/blog/2026/02... - Vous connaissez mon opinion que le sort des « cryptos » (jetons commercialisables) et de Trump sont à ce point liés que chacun joue le rôle de baromètre pour l’autre.
Par contre Dario Amodei se trompe totalement sur la croissance il n'en reste presque plus, on butte déjà sur les limites planétaires. La bulle de l'IA nourrit celle des actifs carbonés... Reste à savoir quand tout ceci va exploser...
Le PDG d'Anthropic pense bien sûr que l'IA développe une puissance sans commune mesure qui sera source de gains de productivité énorme. Mais aussi de lourdes menaces.
www.alternatives-economiques.fr/christian-ch...
Rien de neuf ça fait au moins 20 ans que les experts du numérique en France expliquent cela ! Mais bon les responsables politiques sont à la ramasse...
Mon entrevue au Téléjournal hier: le régime iranien est extrêmement vulnérable à l'interne et géopolitiquement, mais sa très grande capacité répressive - maintenant pleinement déployée - devrait lui permettre de survivre, pour le moment
ici.radio-canada.ca/info/videos/...
Oui d'accord avec vous. On gagnera en étant compétent.e.s ! Après il faut une gauche forte mais encore faut-il qu'elle soit non populiste ! PS : au sein de la commission économie des écolos nous avons des analyses de plus en plus solides sur la résolution de la crise climatique !
Des politiques importantes de sobriété et d’efficacité énergétique doivent en parallèle être mises en œuvre. La construction d’un tel système permettrait d’amoindrir l’impact de la prochaine crise financière qui semble difficilement évitable.
Ces réformes doivent permettre de mettre en place un système économique plus équilibré qui s’inspirerait du système keynésien conduisant à une redistribution équitable de richesses au niveau mondial.
Si la croissance s’arrête, il devient très difficile d’utiliser le déficit public comme levier d’investissement c’est pourquoi une réforme fiscale doit associée à une politique monétaire adéquat et à un Etat qui doit assumer son rôle de régulateur et mieux organiser l’économie.
Ces auteurs concluent que la stabilisation de la dette sera difficile, mais qu’une approche plus flexible de la politique monétaire et budgétaire offrira aux décideurs de meilleures opportunités pour atteindre leurs objectifs économiques, sociaux et environnementaux.
Andrew Jackson et Tim Jackson (2025) soutiennent que la transition d’une économie en croissance vers une économie en situation de post-croissance pourrait entraîner un choix difficile entre la contraction fiscale et l’augmentation de la dette publique.
Il est possible d’avoir des finances publiques qui restent stables et une dette publique qui ne s’envole pas dans une situation de croissance du PIB égale à zéro, mais il faut que la somme du déficit public et du taux d’intérêt soit inférieure au taux d’inflation.
L’arrêt de la croissance soulève des défis majeurs en termes de finances publiques notamment.
Plusieurs modèles économiques permettent de montrer qu’il est possible en théorie de stabiliser le système dans une économie sans croissance même si cela soulève plusieurs difficultés.
Nous ne savons pas exactement quel est le delta de la croissance dont l’humanité dispose avant que le système ne se stabilise et/ou s’effondre.
Les réformes conduisant à un système beaucoup plus équilibré et vertueux sont indispensables alors que nous avons déjà dépassé 7 des 9 limites planétaires et que nous ne pouvons plus aller au-delà.
Dans un monde où la coopération mondiale est nécessaire de toute urgence pour résoudre des problèmes existentiels, comme le changement climatique, nous devons réécrire les accords internationaux de manière à ce qu'ils soient beaucoup plus équilibrés qu'ils ne l'ont été par le passé (Stiglitz, 2024).
Une meilleure coopération entre Etats nécessite d’importants progrès géopolitiques et démocratiques auxquels il faut œuvrer. Les énergies fossiles engendreront des guerres et un cercle vicieux alors que les renouvelables permettront de développer la paix.
La résolution de la crise climatique passe par une sortie des systèmes de prédation qui sont actuellement à l’œuvre de la part des régimes autoritaires, des entreprises qui détruisent l’environnement, de la corruption etc.
Au-delà de la concurrence, le développement de la coopération entre les acteurs publics et privés mais aussi entre les différents Etats est nécessaire.
Comme le souligne Kate Raworth, celui-ci peut, par bien des manières, encourager activement une alternative régénérative, notamment en structurant la fiscalité et les réglementations, en intervenant comme investisseur transformatif et en favorisant le dynamisme des communs.
Le rôle de l’Etat est crucial pour accélérer la transition vers un modèle économique soutenable.
La crise des subprimes et celle de la Covid-19 donnent raison à Keynes qui défendait la nécessité pour l’Etat d’intervenir dans l’économie sans se limiter pour cela pas à un Etat gendarme. Il en est de même pour la crise écologique dans laquelle nous sommes.