Nous appelons Israël à lever les restrictions illégales qui empêchent l’acheminement de l’aide humanitaire et à autoriser les évacuations médicales pour les personnes qui ont besoin d’une aide d’urgence !
Nous appelons Israël à lever les restrictions illégales qui empêchent l’acheminement de l’aide humanitaire et à autoriser les évacuations médicales pour les personnes qui ont besoin d’une aide d’urgence !
Ces conditions sont exacerbées par les restrictions israéliennes qui visent l’aide humanitaire.
Les produits indispensables à la survie de la population comme la nourriture, les médicaments ou le matériel médical entrent à Gaza au compte-goutte depuis 29 mois.
Elles doivent s’occuper de leurs enfants ou de leurs grossesses alors qu’elles sont déplacées de force dans des camps insalubres.
Les terribles conditions de vie dans les tentes ont été aggravées par le froid et les pluies torrentielles de cet hiver.
Les femmes enceintes et allaitantes souffrent de malnutrition, ce qui augmente leurs problèmes de santé et ceux de leurs enfants.
“Je pesais seulement 43 kilos [...] Mon bébé est né avec une double infection pulmonaire.” Témoignage d’une palestinienne de 22 ans.
Les services de santé maternelle et néonatale se sont effondrés.
Une commission de l’ONU parle d’actes génocidaires avec l’imposition de :
⚠️ conditions de vie destinées à entraîner la destruction physique de la population
⚠️ mesures destinées à empêcher les naissances
Alors que le Moyen-Orient s’embrase après les attaques américano-israéliennes et les répliques iraniennes, n’oublions pas que le génocide se poursuit à Gaza.
Les femmes en sont les premières victimes.
www.amnesty.fr/actualites/l...
Curtiss vit en France depuis 25 ans.
Chaque année, il doit renouveler sa carte de séjour.
Tout juste diplômé, il a raté 4 emplois, à cause des délais de la préfecture. Une précarité administrative orchestrée par la France. Notre reportage ici. 👇
Cette année, une loi-cadre contre les VSS devrait être discutée à l’Assemblée nationale.
Nos demandes sont claires.
Nous exigeons une loi qui garantisse à toutes les femmes un accès véritable à leurs droits !
Sans exception.
Nous avons remis la pétition au Premier ministre Sébastien Lecornu.
Et transmis nos demandes à une cinquantaine de responsables politiques.
Parce que la réponse politique est insuffisante, vous vous êtes mobilisé·es à nos côtés.
Et cette mobilisation a payé.
Vous êtes près de 100 000 personnes à avoir signé notre pétition pour exiger que toutes les victimes de violences sexistes et sexuelles obtiennent justice !
Les victimes, elles, restent confrontées à l’impunité des agresseurs.
Seules 6% d’entre elles portaient plainte en 2025.
Et quand elles le font, elles sont exposées à de nouvelles violences.
En particulier pour les femmes les plus marginalisées. 👇
www.amnesty.fr/droits-sexue...
L’égalité femmes-hommes était la grande priorité des quinquennats Macron.
Pourtant, en France, les VSS sont toujours omniprésentes.
En 2025, elles ont même augmenté de 20%.
De #Metoo, aux dossiers Epstein, en passant par l’affaire des viols de Mazan...
Les constats sont là : en France comme ailleurs, les violences sexuelles sont partout.
La justice nulle part.
Toutes les victimes de violences doivent pouvoir obtenir justice ! 👇
Célia vit et travaille en France depuis 10 ans.
Chaque année, elle doit renouveler sa carte de séjour. Auxiliaire de vie, elle est exploitée mais n’ose rien dire par peur que sa carte ne soit pas renouvelée.
Elle raconte sa vie, à la merci d'un papier. 👇
En France, renouveler sa carte de séjour relève du parcours du combattant.
Difficultés à obtenir un rdv à la préfecture, cartes de séjour expirées avant d’être délivrées, lois restrictives...
Et les femmes sont surexposées à cette précarité administrative.👇
Face à l’escalade des hostilités, nous appelons la communauté internationale à :
1️⃣ Prendre des mesures urgentes pour protéger les civil·es
2️⃣ Garantir un accès humanitaire sur les zones touchées
La menace d’un conflit international prolongé fait craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Et fait peser de graves risques sur l’ordre et le droit international, pourtant garants des droits humains et de la sécurité internationale.
Désormais, les populations civiles de la région sont prises en étau.
Délibérément ciblées en Iran.
Contraintes de fuir l’escalade des hostilités au Liban.
Prises au piège à Gaza, sans accès à une aide humanitaire pourtant vitale.
Depuis l’assassinat du guide suprême Ali Khamenei, la guerre en Iran a basculé dans un conflit régional.
En seulement quelques jours, les hostilités ont gagné l’ensemble de la région.
Dix pays sont désormais impliqués dans le conflit.
Les attaques américaines et israéliennes ont été meurtrières en Iran.
Depuis, on assiste à une escalade sans précédent des hostilités dans la région.
📢 La protection des civil·es et le respect du droit international doivent être la priorité ! 👇
Nous sommes pleinement solidaires des organisations Greenpeace et dénonçons ces manoeuvres d’intimidation des multinationales pétrolières.
Celles et ceux qui protègent notre futur et notre planète doivent être protégés, pas criminalisés.
Parallèlement, @greenpeace.org poursuit son combat pour la justice en Europe dans le cadre de la nouvelle directive européenne contre les procédures bâillons.
Une procédure historique contre les tentatives d’intimidation des entreprises.
Les organisations Greenpeace ont confirmé qu'elles demanderont un nouveau procès ou feront appel du jugement auprès de la Cour suprême de l'Etat.
En plus de sanctionner Greenpeace, ce verdict a pour objectif :
- de minimiser le leadership autochtone du mouvement Standing Rock s'opposant au projet,
- et de paralyser celles ceux qui font campagne partout dans le monde pour dénoncer les violations et dégradations de puissantes entreprises.
Le recours à des poursuites abusives pour faire taire les voix critiques représente une menace sérieuse pour la liberté d'expression.
Cette décision établit un précédent mettant en danger la protection des droits des personnes et des organisations qui se battent en faveur de la justice climatique.
Dans le cadre d'une procédure-bâillon, @greenpeace.org et @greenpeaceusa.bsky.social condamnés à payer 345M US$ à Energy Transfer pour avoir soutenu la résistance pacifique contre la construction de l’oléoduc Dakota Access !
✊ Soutien total à Greenpeace !
Nous sommes pleinement solidaires des organisations Greenpeace et dénonçons ces manoeuvres d’intimidation des multinationales pétrolières.
Celles et ceux qui protègent notre futur doivent être protégés, pas criminalisés.
Parallèlement,
@greenpeace.org poursuit son combat pour la justice en Europe dans le cadre de la nouvelle directive européenne contre les procédures bâillons.
Une procédure historique contre les tentatives d’intimidation des entreprises.
Les organisations Greenpeace ont confirmé qu'elles demanderont un nouveau procès ou feront appel du jugement auprès de la Cour suprême de l'Etat.
Le recours à des poursuites abusives pour faire taire les voix critiques représente une menace sérieuse pour la liberté d'expression.
Cette décision établit un précédent mettant en danger la protection des droits des personnes et des organisations qui se battent en faveur de la justice climatique.