Un jour, peut-être, je recevrais tes gémissements, ou ceux d'une autre personne, et je penserai à ces sons qui passaient au travers de la porte.
Un jour, peut-être, je recevrais tes gémissements, ou ceux d'une autre personne, et je penserai à ces sons qui passaient au travers de la porte.
T'entendre. Hésiter à frapper à la porte. Ça casserait tout.
La provocation 'e fonctionne que dans cet entre deux où on sait mais où on ne franchit pas le seuil.
J'attends.
Je profite.
L'envie monte.
Un jour, peut-être, la porte s'ouvrira.
T'entendre, à travers la porte.
J'ai fait assez de bruit. Tu ne peux ignorer ma présence. Je te soupçonne même de gémir d'autant plus fort.
Turn me on.
Le son véhicule bien plus de d'émotions que l'image.
J'écoute. Je pourrais dire j'espionne mais ça ne serait vrai que si j'avançais masqué.
Un jour j'aimerais te voir
pas te montrer
mais prendre,
cette fois-ci,
ce désir chez autrui
pour assouvir le tien
Oui j'aimerais bien faire l'amour avec toi.
Oublie les questions de levrette ou de qui est dessus-dessous.
Je nous veux enlacés, oubliant qui est qui, partageant juste une heure de pause dans la vie.
Je veux vibrer en sentant ta peau contre moi, pas en ouvrant le kama-sutra.
Je n'aime pas les murs, mais je m'y enfermerais jusqu'à oublier le monde si tu m'y prends dans tes bras
Même question
(si vous aimez mes histoires, partagez-les, c'est être lu.e qui me donnera envie d'en écrire d'autres)
(si vous aimez mes histoires, partagez-les, c'est être lu.e qui me donnera envie d'en écrire d'autres)
« Nous n'en parlerons plus jamais. Bonne nuit 😘 »
Je n'ai en effet jamais osé aborder le sujet, même si je me rappelle encore d'elle jambe écartées et que je louche sur sa poitrine en me rappelant à quoi ressemblent vraiment ses seins nus.
Je crois qu'elle le sait, mais elle ne dit rien.
J'ai encore le goût en bouche. Ça avait le goût de l'excitation. Je me demande même si j'ai débandé.
L'entendre gémir et crier en me voyant... J'aurais pu repartir pour un tour.
Le reste n'avait plus d'importance.
Elle a fini par crier plus fort, se taire, et la connexion s'est rompue.
Franchement, j'avais déjà arrêté de réfléchir il y a bien longtemps.
Je l'entends reprendre, respiration, bruits humides.
Je mets la main à ma bouche, pas rassuré, pas très impatient, mais j'y vais.
J'ai du reculer de trois pas pour qu'elle puisse me voir en entier.
Je n'ai pas le temps de me poser une question que je l'entends d'une voix saccadée, hachée par une tension trop importante.
« Ta main, à la bouche. Lèche, avale, tout. Ne t'arrête pas tant que je ne te le demande pas.
(Pause) Et ne sort pas ta bite du cadre »
Elle a demandé, j'exécute.
J'ai peur d'en mettre partout tellement je vais exploser que je mets ma main devant.
J'ai bien fait.
C'est visqueux, chaud.
Plus j'avance, plus je l'entends. Ce ne sont plus que des respirations désormais. Ça m'excite d'autant plus.
Le moment vient, celui de la libération. J'aimerais pourtant que ça dure encore et encore.
Je me demande si elle n'a pas déjà joui deux fois.
Écran noir. Je ne la verrai pas. C'est moi que je vois dans une petite vignette.
Tant pis, au point où j'en suis... J'ai besoin de jouir.
Je commence par me caresser doucement avant de me prendre en main.
Là j'entends.
Oui, j'entends sa respiration. Elle s'active elle aussi.
Je veux que tu éjacules dans ta main, devant moi.
Et un lien. Un domaine inconnu. Je clique. Vous auriez fait autre chose vous ?
Le navigateur me demande l'accès à la caméra et au micro. Je comprends ce qui va arriver à peine plus vite que je ne donne confirmation.
Je crois que ce sont toutefois ses cris gémissements et cris qui restent dans ma tête.
Bref éclair à la troisième lecture. Ne pas m'oublier de nouveau. Ne pas la faire attendre.
J'observe, et je dois avouer que j'ai repris mon va et vient.
Je ne m'étais jamais imaginé son corps. Nous n'avions pas de séduction entre nous.
Ses seins sont plus fermes et massifs que je ne l'aurais cru. Les voir se soulever ainsi à chaque respiration me fait presque exploser.
Cette fois-ci j'ai le son et l'image. Nue, allongée, les jambes ouvertes face à sa caméra, ses doigts qui s'activent sur son clitoris exposé.
On aurait dit une vidéo porno mais savoir que c'est elle, la voir ainsi, et voir l'expression de plaisir sur son visage...
Combien de temps ? Je décide 30 secondes. C'est bien trop court pour mon envie, bien trop long à attendre pour envoyer.
Elle n'a pas attendu plus d'une minute. Je me rends compte que tout était déjà préparé chez elle.
Je mentirais si je disais que c'était compliqué. Dur comme du bois, l'envie de me masturber en l'écoutant était déjà difficilement tenable. C'est ainsi que j'aurais fini si je n'avais pas pensé à vérifier la conversation.
Me voilà à me prendre en vidéo, la main montant et descendant sur mon sexe
Quand je reviens, je vois son message.
« Maintenant à ton tour, mais je veux te voir »
C'était il y a déjà plusieurs minutes, et visiblement elle s'impatiente.
Aucune voix, mais sa respiration...
Je l'entends respirer, vite, parfois fort. Derrière, on perçoit quelques bruits humides.
Pas besoin d'être grand clerc pour comprendre, et dieu que ça fait effet sur moi.
Je me la passe en boucle.
Nouvelle vidéo. Noire.
Je crois à un bug mais je n'ose rien répondre, n'ayant pas été sollicité pour ça.
J'attends. Tente de relire plusieurs fois la vidéo mais sans que ça n'en change le résultat.
Frustration. Jusqu'à ce que je pense à mettre le son.
Le temps que je l'envoie, plusieurs messages avec des points de suspension sont apparus.
C'est posté, pour le meilleur comme pour le pire.
Elle ne dit rien mais désormais c'est moi qui l'imagine. Désormais je suis dressé, et pas qu'un peu.
« Tu te fous de moi ? J'ai dis descendre, pas descendu. C'est une vidéo qu'il me faut.
Plus d'erreur. Si tu casses ce moment il n'y en aura plus. »
Vraiment, à ce moment là je ne réfléchis plus. J'obéis.
Me voilà pendant 10 minutes à essayer de faire une vidéo qui ressemble à un striptease.
« Tu n'es pas passé loin alors tu vas le payer. Montre moi ce boxer descendre complètement. »
Que faire d'autre ? Idiot que je suis, je prends la photo. Une photo assez basique, gros plan d'un pénis gonflé par l'excitation mais pas encore dressé.
« Tu as intérêt à ne pas briser la seule règle ! »
C'est elle. Ce logiciel a dû cafter que j'étais en train d'écrire, ou alors elle me connait très bien.
C'est aussi bien. J'efface vite tout avant de lui envoyer, coupable.
À d'autres moments j'aurais été scotché. Là j'ai l'impression d'avoir été trompé. Je joue le jeu, je m'attendais au moins à la même chose.
Je lui écris.