An illustration depicturing a couple of mice sitting in a field of clower and flowers.
- mice in flowers -
[ #mice | #art | #illustration ]
@alwinestudios
♥ Autrice de romans fantastiques #LPY ♥ OC artist ♥ Je fais aussi de la correction et de la PAO ! She/her Dans ma tête, je suis un Rondoudou véner. FR / EN / SP ♥ https://linktr.ee/alwine_drawing COMMISSION : CLOSED
An illustration depicturing a couple of mice sitting in a field of clower and flowers.
- mice in flowers -
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Suite de la slide précédente et fin de la publication : C'est précieux pour moi, que l'écriture soit quelque chose d'aussi personnel, parce que je ressens ça pour très peu de choses, je crois même que c'est... unique ? C'est beaucoup trop important pour laisser de la négativité s'infiltrer là-dedans, donc je le protège jalousement x) et je le cultive avec tout ce que je peux y voir de positif. Rien n'est plus important que ça.
(suite de la slide précédente)... un avis de lecteur, c'est rarement un "avis technique". Ça peut taper juste, mais ça peut aussi tout à fait taper faux mais faire mal quand même. SIncèrement, je suis déjà ma plus grande critique, je suis impitoyable sur ce qui est destiné à être publié et qui sort de mon clavier, ma priorité ça reste d'aimer ce que je fais. Et je fais confiance à la pratique, aux années d'expérience et à ma curiosité pour m'apprendre de nouvelles choses. Écrire c'est un chemin, pas une destination précise, je ne suis pas infaillible, je ferai mieux de moi-même la prochaine fois, j'y crois.
Raison numéro 3 : toutes les critiques ne sont pas destinées aux auteurs et aux autrices. Les plateformes d'avis, les reviews, c'est avant tout un écosystème de gens qui lisent et qui se recommandent leurs lectures entre eux, et donc qui donnent leur avis à cet effet. On y a pas forcément sa place quand on porte ses pantoufles d'auteur ou d'autrice. Je mets de côté d'office les critiques en question qui nous identifient, là bien entendu c'est pour être vu par nos yeux (et encore, je reste persuadée que si une critique est négative, on ne devrait jamais mentionner l'auteur, qu'il soit objectivement bon ou mauvais, on n'encourage personne à persister en lui brisant le coeur, PERSONNE j'insiste).
Mais toutes les autres critiques, qui ne répondent pas à ce critère, ne sont pas forcément faites pour qu'on les lise. Je sais, encore une fois, on peut hausser les sourcils, mais demandez autour de vous aux personnes qui lisent si elle sont à l'aise avec cette idée, celle d'avoir son avis lu par l'auteur ou l'autrice, voire même d'avoir une réponse à cet avis de sa part. Croyez-moi, ça ne sera vraiment pas le cas de la majorité, et c'est normal, parce qu'on ne s'adresse pas à tout le monde de la même manière quand on donne son avis.
Raison numéro 4 : ma relation à l'écriture est plus précieuse que tout. J'écris depuis 22 ans, cette année, et je ne publie que depuis environ 5 ans. Ça va peut-être paraître très égocentré, mais l'écriture, c'est avant tout moi, mes idées, mon envie et mon traitement de texte. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place pour d'autres personnes, sinon je n'aurais simplement jamais cherché à publier... je suis heureuse de pouvoir partager mon univers, mes personnages, leurs histoires, leurs erreurs et leurs progrès. Mais même mes ami·e·s proches pourront confirmer que ça n'est pas un sujet que j'aborde beaucoup, même si j'en parle avec plaisir quand il tombe sur la table. C'est dans ma tête, ça m'accompagne, et ça me va aussi bien comme ça.
Comment je gère les critiques négatives : Simple, je ne vais jamais chercher de moi-même des retours sur mes livres. Réaction en face : GASP ! Mais pourquoi, mais comment ?! Je réponds : Bon, d'accord, je vous explique tout ça plus en détails.
Raison numéro 1 : mon but, ça n'est pas de plaire à tout le monde. À l'ère des réseaux sociaux, c'est peut-être un peu contre-intuitif de ne pas vraiment chercher à aller lire des avis. Encore une fois je tiens à le préciser : c'est mon rapport à tout ça et il est motivé par des raisons personnelles, je n'en fais pas une vérité universelle. Le fait est que je pense qu'on peut tomber dans un piège qui est très réel, celui de vouloir plaire à tout le monde en répondant à toutes les attentes à la fois, et ça c'est comme dans la vie : c'est impossible, il y a forcément de la contradiction, et ça ira forcément contre la cohérence et l'intérêt de l'histoire que j'écris.
Suite : ce qui m'importe, c'est que mes textes trouvent le public pour qui il sont pensés. Celles et ceux qui me connaissent un peu, surtout les personnes avec qui on a déjà parlé processus et choix d'écriture, savent que mon principe de coeur c'est le suivant : donne aux gens les textes qu'ils ont besoin de lire, pas ceux qui leur feraient plaisir à coup sûr. Donc je me garde la plupart du temps de lire les avis qui attendaient autre chose, il y a manifestement eu erreur de destinataire. Ça arrive, c'est pas grave !
Raison numéro 2 : le livre est déjà sorti, maintenant quoi ? Une critique, pour exister, doit porter sur un livre qui est déjà disponible, donc qui a été écrit, revu, corrigé, mis en page, imprimé... à part me morfondre, qu'est-ce que je pourrais faire de plus, devant une critique négative ? Alors aller les chercher moi-même, c'est le summum de l'auto-sabotage à mes yeux, me rouler en boule en pleurant sous ma couette n'est toujours pas mon activité favorite. On pourrait arguer que ça pourrait aider à mieux écrire de prochains livres. Le truc avec la critique, c'est qu'il faut avoir d'une part la place de la recevoir, et de l'autre... (suite dans la publication suivante)
Happy Valentine's Day @shenz.bsky.social <3
Et en fait je sais que j'ai beaucoup été "reconnue" pendant des années pour ma manie de faire chaque détail d'une chevelure, et je suis contente que ça ait été un truc reconnaissable chez moi, mais je suis surtout contente d'arriver à être plus efficace et d'en être très satisfaite x).
Si je devais donner une évolution sous-cotée dans mon dessin, c'est celle-ci. Savoir simplifier mais garder autant d'impact visuel, voire en donner encore plus qu'avant.
Pour faire des illu du tome 3, je vais évidemment récupérer des références dans le tome 2 (de ce qui revient mais que je ne dessine pas assez souvent pour m'en souvenir très bien), et j'ai fait un constat : purée j'ai tellement simplifié les cheveux et TANT MIEUX OMG.
No problem, english is welcome here ;D and thanks, your illustrations are very beautiful as well ! I love DnD, even though I know very little about that universe because it seems so vast, but I always enjoy it ✨
xD ah ! Quelqu'un a vu mdr 8D *contente*
MARCHI :D hihihi
Mon personnage, Amelia, dessinée dans une belle robe rose pas du tout de la bonne époque mais écoutez, parfois on a juste envie de faire un truc joli et on a une idée précise en tête lol. Elle a aussi un beau chapeau avec un gros ruban rayé !
Mes deux pipous, Oliver et Amelia, en tenues modernes, Oliver fait un gros câlin à Amelia qui sourit jusqu'aux oreilles et ils sont tous les deux enroulés dans une écharpe qui fait un gros noeud façon cadeau.
Mon personnage, Aryana Khan, en sari ocre, assise sur le sol, de profil, les cheveux détachés représentés en un applat sombre qui fait des vagues.
Encore Oliver et Amelia, cette fois il lui fait un bisou tout mimi sur la joue et elle rit ! (y'a des gens qui vont découvrir mes descriptions et se dire que je gagatise : c'est tout à fait vrai, voilà). Cette fois ils sont en tenue d'époque victorienne, Oliver dans un costume sans la veste qui tire sur le violet, et Amelia dans une robe avec de jolis plis et du volume à l'arrière, rayée.
xD I NEED MOAAARE ARTISTS ! Montrez-moi ce que vous faites juste en dessous, ça permettra à d'autres personnes en quête de belles choses à voir tous les jours (plutôt que des trucs nuls) de trouver leur bonheur !
Je vous montre ce que je fais au passage :
Plaque de lino partiellement gravé, avec deux grandes zones couvertes de traits parallèles espacés de deux millimètres
« Et toi ta journée ?
- Eh bien je me suis follement enjaillé »
Pffrrr. x).
春を招く
Anything to walk on land 🧜♀️ 2021
Angry boy 🍁
#originalcharacter
Illustration de mon personnage, Aryana Khan, assise au sol de profil, dans un sari safran au galon doré. Elle a de longs cheveux noirs détachés en un aplat.
Ouais, je me rends compte que ça met pas trop l'illustration en valeur sur mon post précédent, alors permettez, je la mets seule aussi x)
Illustration de mon personnage, Aryana Khan, assise au sol de profil, dans un sari safran au galon doré. Elle a de longs cheveux noirs détachés en un aplat.
Extrait de mon prochain livre à paraître : Le chant du corbeau et du paon. Partie 1/3. Elle entra, sembla inspecter la chambre d’un regard, puis elle revint à August quand il ferma et se présenta à elle. Alors qu’il ouvrait la bouche pour tenter de dire quelque chose, elle agita le plateau qu’elle tenait en cercle devant lui, il sentit la flamme de la lampe à huile lui lécher le visage. Mais ça n’avait rien du rituel de bienvenue dont il avait le souvenir, et il en eut la confirmation quand elle lui jeta sèchement du riz droit dans la face : — Ah, arrête ça ! marmonna-t-il en le chassant non sans une grimace, crachotant et postillonnant sans plus une once de dignité. — Père m’a demandé de t’accueillir, il ne m’a pas dit de le faire correctement, répliqua-t-elle en lui en jetant une nouvelle poignée. — Et moi qui pensais que tu avais peut-être changé, maugréa-t-il alors qu’il époussetait le riz coincé dans son col. Qu’est-ce que j’ai fait pour toujours m’attirer tes foudres ? — Tu existes, répondit-elle du bout des lèvres. Si son caractère ne semblait pas bien différent de celui dont il avait le souvenir – cuisant –, la princesse et fille préférée entre toutes de Darshan Khan avait bien grandi.
Partie 2/3. Il ne savait pas pourquoi, mais il s’était attendu à retrouver une jeune fille comme s’il n’avait jamais pu se défaire de la dernière image d’elle à son esprit. Autrefois, Aryana était une fillette fugueuse, curieuse, bagarreuse, qui jetait ses bijoux s’ils l’encombraient pour grimper aux arbres, et incapable de rester coiffée plus de cinq minutes. Mieux apprêtée et en apparence plus contenue désormais, elle n’avait cependant pas perdu ce feu féroce qui animait chacun de ses regards. Elle répondit d’ailleurs à la moue d’August par une autre et maugréa : — Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu as fait des âneries en Angleterre, et tu as fugué en espérant te cacher ? — Tu as une drôle d’image de moi, s’offusqua-t-il, choqué. — Tu arrives seul. J’ai le droit de me poser des questions. — Je n’ai pas envie d’en parler. Aryana lui jeta une nouvelle poignée de riz en pinçant les lèvres, il sentit l’agacement lui grimper sur le dos à toute vitesse : — Mais arrête ! — Tu as intérêt à mieux te tenir cette fois-ci que la dernière fois, sans quoi je me ferai un plaisir de te sortir de ce palais moi-même par la peau des fesses. Est-ce que c’est clair ? — J’avais douze ans ! protesta-t-il.
Partie 3/3. — Je m’en fiche. — Et tu n’étais pas non plus exempte de responsabilités, insista le jeune homme, de moins en moins prêt à lâcher le morceau, irrité par son attitude hostile. — Je m’en fiche, répéta-t-elle en articulant chaque syllabe. Six ans plus tard, il en était toujours au même point avec Aryana, et même s’il y avait pensé souvent durant ses longs mois de voyage, il n’avait pas eu trop d’espoir que cela change. Lui et elle, c’était une éternelle histoire de mésententes et de conflits incessants, et ce depuis les premiers instants. August était né trop tard, Aryana était née trop tôt, si bien qu’ils avaient vu le jour dans ce palais à quelques minutes d’intervalle. Il n’avait jamais trop su pourquoi, mais ce fait qui aurait pu paraître tout au mieux un peu étonnant avait le don de mettre Aryana dans une colère noire. Probablement parce que leurs parents s’en étaient amusés pendant des années, et qu’elle détestait que cela lui colle encore à la peau, comme si elle devait porter le fardeau d’être liée malgré elle à un individu dont elle n’avait jamais souhaité la présence. Pas qu’August était particulièrement ravi non plus que cela revienne souvent sur le tapis. Il aurait pu y trouver moins de déplaisir si la jeune femme n’était pas traversée par des envies fréquentes de lui arracher les yeux.
Vous savez à quel point c'est la mort de réussir à tenir plusieurs RS en même temps ? XD Bref, je vous partage mon illu d'Aryana et l'extrait du Chant du corbeau et paon ici aussi, un roman que je compte publier entre le tome 3 et le tome 4 des Portes d'Ys !
星辰
À dans trois mois pour une nouvelle publication inspirante-à-peu-près-on-fait-c'qu'on-peut.
DO IT SCARED, BE CRINGE BE FREE, TOUT ÇA.
Comme on dit, la destination c'est cool, mais le chemin c'est le plus important.
En tout cas, plus heureuse que jamais de *faire* les choses, même si c'est avec la peur de manquer de temps.
Rien ne remplacera la satisfaction d'apprendre, d'essayer, de se tromper, de comprendre, de s'améliorer, et d'atteindre un objectif. OUI JE REGARDE VERS LE BULLSHIT DE L'INTELLIGENCE ARTIF-
On est en janvier et j'ai peur de laisser filer les mois sans réellement faire de choses utiles, c'est un peu ce contre quoi je lutte, c'est mon volet personnel (dédicace à Jean-Gustave Pigeon qui tente un troisième assaut à l'instant), mais écoutez j'imagine que je fais de mon mieux.
(actuellement en train d'assister au combat féroce d'un pigeon contre mes volets, 2026 les a pas changés ceux-là xD)
un RETARD* standard, au secours c'est dimanche retirez-moi mon clavier...
En parallèle, j'essaye d'entretenir la flamme de mon intérêt pour la création sous toutes ses formes, j'ai compris que j'avais besoin d'apprendre de nouvelles choses pour avoir l'impression que tout a encore un peu du sens. Donc bah écoutez... j'apprends des trucs hein.
J'essaye de gérer mon stress d'être un peu en retard (bon, j'imagine que quelques mois c'est un peu un regard standard pour un Ulule...), tout en ayant en tête que je dois financer un autre livre cette année idéalement. Mais ça ne sera sûrement pas durant le premier semestre vu comment ça s'engage.
Photographie du totebag en contrepartie dans certaines contributions du Ulule de mon tome 3 des Portes d'Ys. On y voit les quatre membres du groupe : Amelia, Giulia, Clarence et Oliver, chacun dans sa teinte en monochrome (rose, jaune, vert et violet).
Vu qu'une fois les illustrations terminées, on s'approchera de l'envoi du livre à l'impression, j'ai commencé à commander les goodies qui ne sont pas de fabrication maison, en premier : les totebags ! Ne sont-ils pas FABULEUX ?!