Près d’un an d’absence sur la voie publique plus tard :
Dieu existe donc
J'ai écrit un papier sur l'expression de genre de Leslie Cheung à travers son personnage de Cheng Dieyi dans Adieu ma concubine. J'en profite pour évoquer mon rapport à l'œuvre en tant que personne transgenre et l'héritage culturel d'un artiste qui a tant donné à la communauté LGBTQIA+ de Hong Kong.
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Watchlist [004/212] – The Servant, J. Levy, 1963
Enfin rattrapé le Parasite originel (je n'invente rien, c'est Bong Joon-oh lui-même qui le dit), et tout ce que j'en retire, c'est qu'il s'agit là d'un très grand film, mais que ce n'est point ma tasse de thé.
6/10
Je signe. Je ne sais pas où, mais je signe.
Entretien avec un empire dans @sofilm.bsky.social . Où David Cronenberg profite de la sortie du très beau "Les Linceuls" pour dire tout le mal qu'il pense des phrases toutes faites face au deuil, parle d'humour et de noirceur, évoque même le fiasco de son dernier date et rend hommage à David Lynch :
L'émission du 27 avril est d'ores et déjà disponible sur le site de @francetv.bsky.social : www.france.tv/france-2/bea...
(bon, et si quelqu'un envisage diffuser prochainement un portrait de Kristen Stewart, je suis là aussi)
Où je passe une tête dans la lucarne de @francetelevisions.bsky.social pour palabrer sur #RobertDowneyJr
(et si vous m’avez loupé ce soir, #BeauGeste sera bien entendu disponible en replay et compagnie. Allez, la bise).
À la grande surprise d’absolument personne.
Si vous me suivez ici, vous savez sans doute à quel point ce lieu et le précieux travail de ses équipes comptent pour moi. C'est un bastion de la cinéphilie francilienne bien sûr, mais aussi un lieu de rencontres et d'échanges dont la pérennité est aujourd'hui menacée : sauvons le Forum des Images !
En transit entre le psychiatre et le bureau de poste. Prise en otage par l’interminable ligne 9, coincée entre une ancêtre qui fleure les relents de whisky bon-marché et un sosie d’Andrew Tate.
J’ai besoin d’un film avec Dirk Bogarde.
Expédié comme une branlette pré-pubère à mon humble avis
Single Ladies, haut dans le classement aussi
Watchlist [003/212] – Happy Old Year, N. Thamrongrattanarit, 2019
Aussi maladroit dans ses dialogues que méticuleux dans sa mise en scène, ce drame pas si romantique émule la séance de thérapie, quoique sans surcoût – ce qui, dans cette économie, ne se refuse point.
7/10
Watchlist [002/212] – Plus que jamais, E. Atef, 2022
Ni franchement mal écrit, ni trop mal dirigé, et même pas mal joué non plus. Pourtant le produit fini induit une forme d’antipathie quasi viscérale – la faute, probablement, à un sujet trop délicat pour être traité en demi mesure.
5/10
Watchlist [001/212] – Ode to nothing, D. Baltazar, 2018
Vignette mélancolique explorant sans cynisme aucun l’aliénation propre aux solitudes prolongées. Chaque plan s’y étire à un rythme lancinant, quasi punitif, assénant au moral du spectateur un uppercut mi-débilitant, mi-cajoleur.
6/10
Justement ! Interdiction formelle de rajouter quoi que ce soit à la liste tant qu’elle n’est pas vide
Je réalise un peu bêtement que ma watchlist letterboxd compte quelques 230 films ; alors tout aussi bêtement, mon objectif de l’année sera de l’écumer en totalité. Si j’ai la foi d’en proposer un thread, ce sera à retrouver ci-dessous.
Qui veut un ami ? Je donne l’un des miens.
Émilie Dequenne laisse derrière elle de très beaux rôles. Beaucoup citent, et à raison, Rosetta des frères Dardenne, mais celui dans Close de Lukas Dhont ne m'a jamais quitté.
Émilie Dequenne dans Rosetta.
Émilie Dequenne dans La Meute.
Émilie Dequenne dans On est chez nous.
Émilie Dequenne dans Pas son genre.
Qu’elle capture la violence de la condition ouvrière, décapsule des monstres dans un terril, honore le pacte des loups, électrise cinéma d’auteur comme thrillers, Émilie Dequenne était toujours juste.
Et ce lundi est juste triste.
Les merveilles de la technologie
Vrai puriste cinéphile bafoue les règles de l’art comme bon lui semble
Enfin rattrapé Mickey 17, petit bonbon absurde satirico-caricatural mené par un Pattinson à qui on aimerait prescrire trois grammes de xanax. L’ensemble n’est pas subtil pour un clou et souffre quelques longueurs regrettables mais hey! Bong joon-ho pisse sur Hollywood et j’en suis toujours cliente.
le peuple a parlé et vous nomme reporter en chef monsieur Vernay
Un must-watched pour la Eisenberg-zouze que je suis mais le récit m’a gentiment laissé sur le carreau. C’est poli et courtois, parfois sensible, mais peu engageant à mon sens. Peut-être que ça aurait gagné à être moins brouillon, je ne sais point.
Baker a dit avoir sauvé son film en salle de montage, et tout ce que je peux dire après un second visionnage, c’est qu’Anora aurait probablement mérité un sauvetage plus consciencieux.
Michelle Trachtenberg dans Mysterious Skin
De toutes les interviews que j'ai pu faire jusqu'à aujourd'hui, celle avec Luca Guadagnino pour #Queer a été l'une des plus impressionnantes. Il était brillant, vrai et d'une grande gentillesse. Heureux de pouvoir la partager. 📽️✍️ www.allocine.fr/article/fich...