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@masterofsieste

Fille du soleil en exil. DrĂŽle et sympa (en vrai) Zythologue amateur EstampillĂ©e Justice jusqu'Ă  preuve du contraire. Ex #teamgreffier ⚖ EnquĂȘtrice en carton đŸ•”đŸœâ€â™€ïž

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Suicides, dĂ©boires en sĂ©rie : l’administration des finances publiques sous tension Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, la direction de Bercy a recensĂ© un suicide et six tentatives parmi ses agents. « De plus en plus d’agents craquent », s’alarment les syndicats, qui dĂ©peignent une administration en crise. La justice vient de reconnaĂźtre qu’un suicide intervenu en 2017 était imputable au travail, contrairement Ă  la version du ministĂšre.

Suicides, dĂ©boires en sĂ©rie : l’administration des finances publiques sous tension

14.03.2026 10:11 👍 9 🔁 4 💬 0 📌 1

J'ai passĂ© une journĂ©e de merde hier au taff et je dĂ©couvre aprĂšs coup que c'Ă©tait la Mi-CarĂȘme.

J'ai souffert au bureau alors que c'Ă©tait fĂ©riĂ© chez moi quoi. Flemme 😑

13.03.2026 20:49 👍 1 🔁 1 💬 0 📌 0

Personne ne devrait mourir pour ses idées, mais aucun député ne devrait rendre hommage à quelqu'un dont on ne pouvait que présumer que le compte Twitter ressemblait à cela.

12.03.2026 19:13 👍 663 🔁 259 💬 31 📌 13

Recruterement votre. Histoire de bien terminer cette bouillie mentale.

10.03.2026 21:30 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0

Le candidat RN chez moi n'a quasiment aucun programme en dehors d'ĂȘtre soutenu par Bardella et MLP...

10.03.2026 21:25 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0
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Darmanin veut faire juger les crimes sexuels Ă  toute vitesse, les professionnels de la justice protestent Une circulaire du ministre de la justice demande aux magistrats d’accĂ©lĂ©rer l’audiencement des cours criminelles dĂ©partementales. Il souhaite que certaines affaires de viol soient jugĂ©es en une seule


Une circulaire du ministre de la justice demande aux magistrats d’accĂ©lĂ©rer l’audiencement des cours criminelles dĂ©partementales. Il souhaite que certaines affaires de viol soient jugĂ©es en une seule journĂ©e. Avocats et magistrats sont sceptiques ou scandalisĂ©s.
www.mediapart.fr/journal/fran...

10.03.2026 17:13 👍 7 🔁 9 💬 1 📌 0

J'ai eu une PS5 pour mon anniversaire. Évidemment, mon premier jeu, c'est Clair Obscur.

(EST-CE QUE JE VOUS AI DIT QUE MES INCROYABLES AMIS M'ONT OFFERT UNE PS5 POUR MON ANNIVERSAIRE ?)

Mon bro geek aujourd'hui : "dĂ©pĂȘche toi de finir, j'ai besoin de ton avis sur plein de trucs" đŸ„č

10.03.2026 19:24 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0

Je choisis l'HO pour cette personne dans ce cas

08.03.2026 21:22 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0

Pas trop fort ? Moi ? SĂ©rieusement ? Tu penses que j'en suis capable ? 😂

08.03.2026 21:21 👍 2 🔁 0 💬 1 📌 0

Je ne comprends pas pourquoi c'est illégal de frapper ses proches dans cette situation (@babycop.bsky.social si tu as une explication...)

08.03.2026 20:17 👍 2 🔁 0 💬 1 📌 0

J'essaie de rester présente et la plus mesurée possible dans mes propos, mais parfois, c'est vraiment difficile (surtout la derniÚre partie). J'espÚre juste qu'il n'y aura pas de trop de dégùts d'ici le départ définitif

08.03.2026 14:43 👍 1 🔁 0 💬 0 📌 0

J'ai mis le violentomÚtre sous le nez d'une personne que j'aime pour lui faire réaliser que sa relation est plus que toxique.
Elle m'a rĂ©pondu que non, et que de toute façon, je ne pouvais pas comprendre đŸ„Č

C'est dur de sauver quelqu'un qui ne veut pas l'ĂȘtre.

08.03.2026 12:45 👍 10 🔁 0 💬 2 📌 0

C'est nul comme offre. J'aurais préféré 30% sur n'importe quel trajet plutÎt que des destinations et une période imposée

05.03.2026 10:01 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0

La SNCF m'offre -30% sur mon prochain billet de train.

Si je l'achĂšte en mars et UNIQUEMENT pour aller Ă  Bordeaux, Lyon ou Strasbourg đŸ€Ą

03.03.2026 18:17 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0

On devrait y aller aussi !

02.03.2026 21:53 👍 4 🔁 0 💬 1 📌 0

C'est lamentable

26.02.2026 20:52 👍 2 🔁 0 💬 0 📌 0

Un député qui enfonce le clou : Il y a plus de spectateurs en tribunes que de députés dans l'hémicycle

26.02.2026 14:48 👍 7 🔁 4 💬 1 📌 0
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La reine qu'elle pense ĂȘtre 👑

👉 fflose.com/la-demande-i... đŸ—žïž

26.02.2026 18:56 👍 64 🔁 13 💬 2 📌 2
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ContrĂŽle fiscal : quel encadrement pour le droit de communication ? RedVector/AdobeStock Arme trĂšs efficace dans les mains de l’Administration, le droit de communication s’accompagne, pour le contribuable, d’un certain nombre de droits et de garanties. La jurisprudence de la CEDH pourrait avoir des consĂ©quences sur cette procĂ©dure fiscale afin de l’encadrer davantage. Principal outil du contrĂŽle fiscal, le droit de communication, prĂ©vu Ă  l’ article L. 81 du Livre des procĂ©dures fiscales (LPF), permet aux agents de l’administration d’obtenir les informations nĂ©cessaires auprĂšs des tiers. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, celui-ci est exercĂ© Ă  l’égard des employeurs, des clients, des fournisseurs, ou encore des Ă©tablissements teneurs de comptes, etc. Dans le cadre de son droit de contrĂŽle, l’administration fiscale peut se faire communiquer des documents ou des informations par des tiers, qu’il s’agisse d’entreprises privĂ©es, d’administrations, d’établissements et d’organismes divers, voire par le contribuable lui-mĂȘme pour vĂ©rifier l’exactitude des dĂ©clarations souscrites (articles L. 81 Ă  L. 102 AH du Livre des procĂ©dures fiscales). Le droit de communication joue un rĂŽle stratĂ©gique dans le cadre de la recherche de renseignement fiscal. La recherche de renseignement constitue, quant Ă  elle, un Ă©lĂ©ment dĂ©terminant du contrĂŽle fiscal. Il s’agit de dĂ©tecter les mĂ©canismes de fraude, collecter, centraliser et enrichir des renseignements extĂ©rieurs et les informations dispersĂ©es dans les services pour nourrir la programmation du contrĂŽle fiscal et mieux lutter contre l’évasion fiscale en repĂ©rant les nouveaux schĂ©mas de fraude.   La recherche de renseignement fiscal Premier maillon de la chaĂźne du contrĂŽle fiscal, la recherche de renseignement est une activitĂ© dont le pilotage et le suivi sont essentiels pour la rĂ©alisation des objectifs du contrĂŽle fiscal, notamment en matiĂšre de lutte contre la fraude. La recherche du renseignement repose sur la mobilisation et la fiscalisation de renseignements externes (police, gendarmerie, justice, affaires sociales, douane, etc.) ainsi que de renseignements internes qui reposent, quant Ă  eux, sur l’exploitation de faits constatĂ©s ou d’informations transmises par diffĂ©rents services, service de publicitĂ© fonciĂšre, pĂŽle enregistrement, services comptables, ou vĂ©rificateurs. Il s’agit gĂ©nĂ©ralement d’un Ă©vĂ©nement particulier survenant au regard du dossier d’un contribuable ou dans un circuit Ă©conomique et de nature Ă  justifier un contrĂŽle. Au sein de l’administration fiscale, les services de recherche disposent principalement de quatre types de procĂ©dures de collecte d’informations strictement encadrĂ©es par la loi : le droit de communication : procĂ©dure qui permet l’obtention de documents auprĂšs d’entreprises, d’administrations ou d’organismes divers et le relevĂ© d’informations comptables ; le droit d’enquĂȘte : procĂ©dure de recherche dans les entreprises de manquements aux rĂšgles de facturation auxquelles sont soumis les assujettis Ă  la TVA ; la procĂ©dure de visite et de saisie : sur autorisation du juge et en prĂ©sence d’un officier de police judiciaire. Cette procĂ©dure exceptionnelle est utilisĂ©e, beaucoup plus rarement, pour mettre en Ă©vidence des schĂ©mas de fraude Ă©laborĂ©s ou de grande envergure. Elle est mise en Ɠuvre uniquement par les agents de la direction nationale des enquĂȘtes fiscales (DNEF) dans environ 200 opĂ©rations par an ; la flagrance fiscale : procĂ©dure qui permet, en cas de contestation de certains faits frauduleux entraĂźnant un risque en matiĂšre de recouvrement de la crĂ©ance fiscale pour les contribuables se livrant Ă  une activitĂ© professionnelle, de dresser un procĂšs-verbal avec possibilitĂ© de mesures conservatoires.   Le droit de communication, un instrument du contrĂŽle fiscal Le droit de communication est le droit reconnu Ă  l’administration fiscale de prendre connaissance et, au besoin, copie de documents dĂ©tenus par des tiers (entreprises privĂ©es, administrations, Ă©tablissements et organismes divers, etc.). L’administration peut exercer le droit de communication soit sur place soit par correspondance, y compris par courriel. Les renseignements recueillis Ă  cette occasion peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour l’assiette, le contrĂŽle et le recouvrement de tous impĂŽts et taxes Ă  la charge, soit de la personne physique ou morale auprĂšs de laquelle il est exercĂ©, soit de tiers Ă  cette personne. Il peut ĂȘtre utilisĂ© dans le cadre de l’assistance technique internationale, dans les limites et selon les modalitĂ©s prĂ©vues par les conventions entre États.   Un certain nombre de garde-fous Afin que le principe du contradictoire soit respectĂ©, l’Administration est tenue d’informer le contribuable de la teneur et de l’origine des renseignements et documents obtenus de tiers sur lesquels elle s’est fondĂ©e pour Ă©tablir l’imposition faisant l’objet de la proposition de rectification, avant la mise en recouvrement, de l’origine et de la teneur de ces renseignements, conformĂ©ment Ă  l’ article L. 76 B du Livre des procĂ©dures fiscales . Cette obligation d’information a reçu un grand nombre de prĂ©cisions jurisprudentielles. Elle a pour but, en quelque sorte, de rĂ©tablir l’égalitĂ© des armes et de permettre au contribuable de discuter utilement de la provenance des informations le concernant ou de demander que les documents qui, le cas Ă©chĂ©ant, contenaient ces renseignements, soient mis Ă  sa disposition. Cette information doit ĂȘtre suffisamment prĂ©cise pour permettre au contribuable d’avoir accĂšs Ă  ces Ă©lĂ©ments avant la mise en recouvrement des impositions qui en procĂšdent. L’article L. 76 B du LPF ne comporte pas de prĂ©cision sur la date Ă  laquelle doit intervenir l’information du contribuable sur l’origine et la teneur des renseignements et documents recueillis auprĂšs de tiers. Lorsque le contribuable, aprĂšs avoir Ă©tĂ© destinataire de cette information, lui en fait la demande, l’Administration doit lui communiquer, avant la mise en recouvrement, une copie des documents obtenus auprĂšs de tiers qui lui sont opposĂ©s, afin de lui permettre d’en vĂ©rifier l’authenticitĂ© ou d’en discuter la teneur ou la portĂ©e ( LPF art. L. 76 B ). Le contribuable doit adresser sa demande Ă  l’administration fiscale aprĂšs la notification de la proposition de rectification, ou la renouveler Ă  rĂ©ception de celle-ci, et ce avant la mise en recouvrement des impositions supplĂ©mentaires ( CE, 15 avril 2025, n° 485418 ).   Droit de communication et respect de la vie privĂ©e Un arrĂȘt rĂ©cent de la Cour europĂ©enne des droits de l’Homme pourrait conduire Ă  encadrer davantage le droit de communication ( CEDH, 8 janvier 2026, n° 40607/19 et 34583/20, Ferrieri et Bonassisa c/Italie ). Cet arrĂȘt a Ă©tĂ© rendu sur le fondement de l’ article 8 de la Convention europĂ©enne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertĂ©s fondamentales (Conv. EDH), qui garantit le droit au respect de la vie privĂ©e. Pour la CEDH, le droit de communication tel qu’exercĂ© par l’administration fiscale italienne viole l’article 8 de la Conv. EDH. Dans cette affaire, le droit de communication de l’administration avait Ă©tĂ© exercĂ© auprĂšs d’établissements bancaires afin d’obtenir des informations portant sur les comptes des contribuables. Les requĂ©rants soulignaient que ce doit de communication avait Ă©tĂ© mis en Ɠuvre sur la base d’un texte ne respectant pas les exigences de qualitĂ© imposĂ©es par les principes de lĂ©galitĂ© et l’État de droit. En effet, les dispositions internes applicables ne prĂ©voyaient pas un contrĂŽle ex ante indĂ©pendant ou judiciaire de telles mesures, car elles devaient ĂȘtre autorisĂ©es par une autoritĂ© supĂ©rieure au sein de la mĂȘme autoritĂ© fiscale. En outre elles n’indiquaient pas les circonstances ou les conditions dans lesquelles ce droit pouvait ĂȘtre mis en Ɠuvre, donnant ainsi aux autoritĂ©s nationales une marge d’apprĂ©ciation sans entrave. Selon eux, les critĂšres Ă©tablis dans les circulaires fournies par le gouvernement Ă©taient trĂšs gĂ©nĂ©riques et laissaient une large marge d’apprĂ©ciation. En outre, ils faisaient valoir que ces critĂšres n’avaient pas Ă©tĂ© remplis dans leur cas, car ils n’avaient pas Ă©tĂ© soupçonnĂ©s ou jugĂ©s responsables de l’une quelconque des infractions fiscales graves visĂ©es dans ces circulaires. Enfin, ils prĂ©cisaient que le droit interne ne prĂ©voyait pas de contrĂŽle ex post effectif des mesures. La possibilitĂ© de dĂ©poser une plainte auprĂšs des tribunaux civils n’était que thĂ©orique, car il n’y avait pas d’exemples de jurisprudence. En outre, une plainte auprĂšs des tribunaux civils ne constituait pas un recours utile, car ces tribunaux ne pouvaient pas mettre en Ɠuvre des mesures de prĂ©caution et d’urgence. En ce qui concerne la possibilitĂ© de contester les mesures devant les tribunaux fiscaux, les requĂ©rants prĂ©cisaient qu’une telle action ne pouvait ĂȘtre intentĂ©e qu’en ce qui concerne un avis d’évaluation fiscale, alors mĂȘme qu’une personne pouvait ĂȘtre avisĂ©e plusieurs annĂ©es aprĂšs la violation allĂ©guĂ©e. En outre, les requĂ©rants auraient Ă©tĂ© empĂȘchĂ©s de porter plainte devant les juridictions fiscales, la jurisprudence considĂ©rant qu’un dĂ©faut d’autorisation ou un dĂ©faut de raisonnement en matiĂšre d’autorisation ne justifie pas l’annulation d’un avis d’évaluation fiscale. Pour la CEDH, il y a bien violation de l’article 8, dans la mesure oĂč la cour constate l’absence de protection juridique contre le risque d’arbitraire. En effet le cadre juridique de l’action de l’administration n’est pas suffisamment prĂ©cis (aucune motivation n’étant prescrite Ă  peine d’irrĂ©gularitĂ©) et il n’existe pas de contrĂŽle indĂ©pendant effectif : « MĂȘme en tenant compte de la large marge d’apprĂ©ciation des États contractants en ce qui concerne les donnĂ©es bancaires, c’est-Ă -dire des informations purement financiĂšres, et de l’importance de l’objectif de mesures similaires dans le domaine de la fiscalité », la Cour considĂšre que « le cadre juridique interne a accordĂ© aux autoritĂ©s nationales un pouvoir discrĂ©tionnaire sans entrave en ce qui concerne Ă  la fois les conditions dans lesquelles les mesures attaquĂ©es pourraient ĂȘtre mises en Ɠuvre. Dans le mĂȘme temps, ce cadre n’a pas fourni de garanties procĂ©durales suffisantes, car les mesures attaquĂ©es n’ont pas fait l’objet d’un contrĂŽle judiciaire ou indĂ©pendant. Par consĂ©quent, le cadre juridique interne ne fournit pas aux requĂ©rants le degrĂ© minimal de protection auquel ils ont droit en vertu de la Convention ».   Et demain ? Dans la mesure oĂč la CEDH estime que les lacunes relevĂ©es sont susceptibles de susciter de nouvelles requĂȘtes justifiĂ©es Ă  l’avenir et que la violation de l’article 8 constatĂ©e semble avoir ici un caractĂšre systĂ©mique, dans la mesure oĂč elle rĂ©sulte du contenu du droit national, tel qu’interprĂ©tĂ© et appliquĂ© par les juridictions internes, la cour donne des indications sur la maniĂšre dont les violations de ce type peuvent ĂȘtre Ă©vitĂ©es Ă  l’avenir. C’est pourquoi, la Cour estime nĂ©cessaire que l’État dĂ©fendeur adopte les mesures gĂ©nĂ©rales appropriĂ©es en vue de rendre sa lĂ©gislation et sa pratique en conformitĂ© avec ses conclusions. En particulier, il doit rĂ©glementer le cadre juridique interne, afin d’indiquer les circonstances et les conditions dans lesquelles les autoritĂ©s nationales sont autorisĂ©es Ă  avoir accĂšs aux donnĂ©es bancaires des contribuables. La rigueur des critĂšres imposĂ©s par la loi peut tenir compte du fait que, dans le domaine de la fiscalitĂ©, les conditions prĂ©vues peuvent ĂȘtre plus larges et gĂ©nĂ©riques, Ă  condition qu’elles soient ultĂ©rieurement prĂ©cisĂ©es et clarifiĂ©es dans d’autres textes rĂ©glementaires ou dans la jurisprudence. Toutefois, le cadre juridique interne doit obliger les autoritĂ©s Ă  respecter ces conditions et Ă  justifier de telles mesures Ă  la lumiĂšre de ces critĂšres. En outre, ce cadre juridique devrait prĂ©voir un contrĂŽle juridictionnel ou indĂ©pendant effectif de ces mesures, et en particulier un rĂ©examen du respect par les autoritĂ©s nationales des critĂšres et des restrictions concernant les conditions justifiant ces mesures et leur portĂ©e. Un tel cadre rĂ©glementaire devrait tenir compte du contexte de la coopĂ©ration internationale entre les autoritĂ©s fiscales, permettant notamment d’examiner les intĂ©rĂȘts des autoritĂ©s en matiĂšre de divulgation et d’accĂšs aux coordonnĂ©es bancaires afin de permettre Ă  un pays tiers d’évaluer si un contribuable s’est acquittĂ© de ses obligations fiscales Ă  l’étranger.   Quelles consĂ©quences pour la France ? Le droit français ne prĂ©voit pas plus de dispositif de contrĂŽle de l’exercice du droit de communication qu’en prĂ©voit la lĂ©gislation italienne. Aucune condition de fond ne limite l’exercice du droit de communication, qui a un champ d’application particuliĂšrement Ă©tendu. En outre, il n’est possible pour un contribuable de contester l’exercice du droit de communication que dans le cadre ultĂ©rieur d’une action en dĂ©charge ou en rĂ©duction de l’impĂŽt, une Ă©ventuelle irrĂ©gularitĂ© du droit de communication affectant la validitĂ© des rectifications opĂ©rĂ©es sur le fondement des renseignements ou documents provenant de l’exercice de ce droit de communication. Dans ces conditions, on peut imaginer que les conditions d’exercice du droit de communication de l’administration fiscale soient appelĂ©es Ă  rapidement Ă©voluer afin d’ĂȘtre davantage ou mieux encadrĂ©es.

ContrĂŽle fiscal : quel encadrement pour le droit de communication ?

25.02.2026 08:36 👍 0 🔁 1 💬 0 📌 0
Capture d'écran de deux messages de Gerald Darmanin sur X :

1) 
Gérald DARMANIN
@GDarmanin
Il serait profondĂ©ment choquant que Marine Le Pen soit jugĂ©e inĂ©ligible et, ainsi, ne puisse pas se prĂ©senter devant le suffrage des Français. Combattre Madame Le Pen se fait dans les urnes, pas ailleurs. Si le tribunal juge qu’elle doit ĂȘtre condamnĂ©e, elle ne peut l’ĂȘtre Ă©lectoralement, sans l’expression du Peuple. N’ayons pas peur de la dĂ©mocratie et Ă©vitons de creuser, encore plus, la diffĂ©rence entre les « Ă©lites » et l’immense majoritĂ© de nos concitoyens.

10:39 PM · 13 nov. 2024
·
6,2 M
 vues

2) 
Gérald DARMANIN
@GDarmanin
Je proposerai prochainement au Parlement que les personnes condamnĂ©es pour violences et appels Ă  la haine puissent ĂȘtre condamnĂ©es Ă  une peine d’inĂ©ligibilitĂ©.

10:37 AM · 19 févr. 2026

Capture d'Ă©cran de deux messages de Gerald Darmanin sur X : 1) GĂ©rald DARMANIN @GDarmanin Il serait profondĂ©ment choquant que Marine Le Pen soit jugĂ©e inĂ©ligible et, ainsi, ne puisse pas se prĂ©senter devant le suffrage des Français. Combattre Madame Le Pen se fait dans les urnes, pas ailleurs. Si le tribunal juge qu’elle doit ĂȘtre condamnĂ©e, elle ne peut l’ĂȘtre Ă©lectoralement, sans l’expression du Peuple. N’ayons pas peur de la dĂ©mocratie et Ă©vitons de creuser, encore plus, la diffĂ©rence entre les « Ă©lites » et l’immense majoritĂ© de nos concitoyens. 10:39 PM · 13 nov. 2024 · 6,2 M vues 2) GĂ©rald DARMANIN @GDarmanin Je proposerai prochainement au Parlement que les personnes condamnĂ©es pour violences et appels Ă  la haine puissent ĂȘtre condamnĂ©es Ă  une peine d’inĂ©ligibilitĂ©. 10:37 AM · 19 fĂ©vr. 2026

- Etape 1 : Voter des lois pour que les juges prononcent des peines d'inéligibilité

- Etape 2 : Hurler au viol de la démocratie quand les juges appliquent ces lois

- Etape 3 : RE-voter des lois pour que les juges prononcent des peines d'inéligibilité

- Etape 4 : Hurler... (et ainsi de suite 🙃)

19.02.2026 12:22 👍 457 🔁 184 💬 15 📌 10
Titre Le Figaro Avec l'«association de malfaiteurs», l'enquĂȘte pourrait s'Ă©tendre aux Insoumis

Titre Le Figaro Avec l'«association de malfaiteurs», l'enquĂȘte pourrait s'Ă©tendre aux Insoumis

Tiens, Le Figaro a changé d'avis. Le chef d'association de malfaiteurs est en fait bien commode.
#CodePĂ©nalÀLaTĂȘteDuClient

19.02.2026 07:54 👍 76 🔁 19 💬 3 📌 0
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Focus sur la Direction des vĂ©rifications nationales et internationales Nuthawut/AdobeStock Gros plan sur la Direction des vĂ©rifications nationales et internationales (DVNI), spĂ©cialisĂ©e dans le contrĂŽle fiscal des grandes entreprises, qu’elles soient nationales ou internationales, ainsi que de leurs filiales. La Direction des vĂ©rifications nationales et internationales (DVNI), service Ă  compĂ©tence nationale de la Direction gĂ©nĂ©rale des finances publiques (DGFiP), contrĂŽle depuis plus de quarante ans les obligations fiscales des 10 000 plus grands groupes exerçant une activitĂ© en France. C’est l’une des trois directions nationales spĂ©cialisĂ©es du rĂ©seau de contrĂŽle fiscal de la DGFiP, avec la Direction nationale de vĂ©rification des situations fiscales (DNVSF) qui contrĂŽle les personnes physiques sensibles et la Direction nationale des enquĂȘtes fiscales (DNEF) qui dĂ©tecte les schĂ©mas de fraude intentionnelle les plus sophistiquĂ©s. Un service spĂ©cialisĂ© dans le contrĂŽle fiscal des grandes entreprises Son portefeuille compte plus de 105 000 entreprises, dont l’ensemble des sociĂ©tĂ©s du CAC 40. Forte de 481 agents, dotĂ©e de 5 M€ de fonctionnement en 2024 et d’un rĂ©seau de coopĂ©rations internationales, elle conduit chaque annĂ©e plus d’un millier de contrĂŽles ciblant les dossiers fiscaux les plus complexes. Bien qu’organisĂ©e comme les autres directions de contrĂŽle fiscal, la DVNI occupe une place particuliĂšre en raison du portefeuille de trĂšs grandes entreprises qu’elle contrĂŽle. Elle gĂ©nĂšre Ă  elle seule prĂšs de 45 % des rĂ©sultats du contrĂŽle fiscal avec 3,5 Md€ de droits rappelĂ©s en 2024, concentrĂ©s sur moins de 3 % des dossiers. Les affaires internationales, qui reprĂ©sentent dĂ©jĂ  plus de la moitiĂ© des droits nets rappelĂ©s, prennent une importance croissante et pĂšsent jusqu’à un quart des rĂ©sultats nationaux. Pour la Cour des comptes, La DVNI est appelĂ©e Ă  consolider ses actions de coopĂ©ration internationale, afin d’accroĂźtre l’efficacitĂ© de ses contrĂŽles pour s’adapter aux enjeux de la mondialisation ( https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2026-01/20251216-S2025-1695-Direction-des-verifications-nationales-et-internationales-DVNI.pdf ). Un modĂšle d’organisation rĂ©pandu en Europe De nombreux États europĂ©ens ont fait le mĂȘme choix d’une structure spĂ©cialisĂ©e dans le contrĂŽle fiscal des grandes entreprises, mĂȘme si leurs missions peuvent diverger d’un État Ă  l’autre. Au Royaume-Uni, la His Majesty’s Revenue and Customs dispose d’une unitĂ©, le Large Business Directorate, responsable de la gestion de la conformitĂ© fiscale volontaire d’environ 2 000 grandes entreprises britanniques et multinationales. Environ 500 Ă  600 grandes entreprises sont « auditĂ©es » en fonction des risques identifiĂ©s. Chaque annĂ©e, cette unitĂ© rectifie la situation d’environ 150 entreprises pour un montant avoisinant 1,5ÂŁ. Aux Pays-Bas, l’unitĂ© des grandes entreprises Directie Grote Ondernemingen supervise la conformitĂ© fiscale d’environ 8 600 sociĂ©tĂ©s et filiales de groupes Ă©trangers. Ses missions s’étendent de la gestion de l’assiette au recouvrement, comme Ă  la lutte contre la fraude fiscale. En Italie, la direction italienne des grandes entreprises, la Direzione Centrale Grandi Contribuenti e Internazionale comprend un bureau d’analyse, d’enquĂȘtes et de contrĂŽles (l’Ufficio Analisi, Indagini e Controlli) chargĂ© d’analyser, pour quelque 5 000 entreprises, les principaux risques d’évasion fiscale. Il rĂ©alise des enquĂȘtes et des contrĂŽles de portĂ©e nationale et internationale. En Belgique, au sein du service public fĂ©dĂ©ral des finances, l’administration des grandes entreprises est chargĂ©e de la gestion et du contrĂŽle des grandes entreprises. Son organisation est comparable Ă  celle de la DVNI, mĂȘme si son portefeuille d’entreprises est plus large et qu’elle intĂšgre en sus la gestion de l’assiette. Le portefeuille de la DVNI Au cours de la derniĂšre dĂ©cennie, le pĂ©rimĂštre d’intervention de la DVNI a augmentĂ© jusqu’à compter 168 000 entitĂ©s. Des travaux d’analyse entrepris en interne en 2021 ont dressĂ© le constat que 22 000 enregistrements correspondaient Ă  des SIREN invalides et qu’environ la moitiĂ© des entreprises validĂ©es, soit 71 000 entreprises sur 146 000, ne satisfaisaient aucun des critĂšres officiels de rattachement Ă  ce portefeuille. DiffĂ©rents scĂ©narios de retraitement ont Ă©tĂ© envisagĂ©s. Au final, 38 000 entreprises ont Ă©tĂ© maintenues dans le portefeuille de la DVNI et 33 000 ont Ă©tĂ© reversĂ©es aux portefeuilles des Dircofi Ă  compter de 2024. Le portefeuille de la DVNI compte dĂ©sormais quelque 105 000 entreprises. « La programmation ciblĂ©e des contrĂŽles de la DVNI en fonction des enjeux financiers ne lui permet pas de couvrir l’intĂ©gralitĂ© de son portefeuille ni l’ensemble des activitĂ©s des entreprises », constate la Cour des comptes. Des contrĂŽles ciblĂ©s sur les risques et les enjeux financiers La DVNI est libre de sa programmation Ă  quelques exceptions prĂšs. Elle a recours Ă  de nombreuses sources d’information et n’est pas destinataire, comme le sont les Ă©chelons locaux du rĂ©seau du contrĂŽle fiscal, des listes de contrĂŽles issues du datamining . L’exploitation des bases de donnĂ©es de ce bureau peut toutefois donner lieu Ă  des propositions de contrĂŽle sous forme de fiches de programmation. L’essentiel de ces fiches provient en gĂ©nĂ©ral d’autres sources, souvent de la DGE lorsqu’elle identifie des incohĂ©rences dĂ©claratives pour l’une des entreprises dont elle partage le portefeuille avec la DVNI, mais aussi de la DNEF ou des Dircofi et dans une bien moindre mesure des directions dĂ©partementales. La DVNI peut aussi programmer des contrĂŽles en fonction de l’actualitĂ©, comme l’annonce d’une restructuration ou de la rĂ©organisation de grands groupes, ou Ă  partir d’échanges d’informations avec d’autres administrations nationales (Tracfin, Urssaf, douanes, autoritĂ© judiciaire) et Ă©trangĂšres (au moyen de demandes d’assistance administrative internationales, de contrĂŽles multilatĂ©raux ou de groupe de travail). Chaque annĂ©e, la DVNI oriente sa programmation de contrĂŽles autour de quatre axes : les enjeux financiers les plus consĂ©quents (volet budgĂ©taire), l’activitĂ© Ă©mergente Ă  l’international (volet prĂ©ventif), les stratĂ©gies de planification fiscale problĂ©matiques dommageables pour les finances publiques (volet dissuasif) et les schĂ©mas abusifs ou recelant de la fraude intentionnelle (volet rĂ©pressif). Cette approche par les risques et les enjeux contraste avec les contrĂŽles des entreprises de moindre taille issus du datamining. La Cour  des comptes formule Ă  cet Ă©gard six recommandations portant notamment sur une meilleure couverture du portefeuille d’entreprises par la programmation, le renforcement des moyens de la DVNI pour limiter les risques d’abus et une estimation de l’écart fiscal sur les principaux enjeux financiers. Des contrĂŽles longs Les affaires les plus significatives de la DVNI peuvent s’étirer sur plus de quinze ans, Ă  l’instar de celles de Google et de McDonald’s. La programmation d’une pĂ©riode triennale de contrĂŽle Ă  l’autre peut donner l’impression d’un contrĂŽle « permanent ». Les contrĂŽles peuvent en effet se succĂ©der tant que l’entreprise ne change pas ses pratiques. Ces contrĂŽles Ă©tant toujours fondĂ©s sur des indices prĂ©cis et concordants de manquement Ă  une obligation fiscale, la limitation de la durĂ©e cumulĂ©e des contrĂŽles expĂ©rimentĂ©e par la DGFiP ne s’applique pas. La prĂ©sentation tardive ou incomplĂšte des piĂšces demandĂ©es ralentit souvent le rythme de l’instruction des contrĂŽles. Ces affaires sont en outre caractĂ©risĂ©es par de nombreux recours, des difficultĂ©s Ă  rĂ©cupĂ©rer toutes les informations. Les voies de recours amiables sont enclenchĂ©es dans la moitiĂ© des contrĂŽles (46 % en 2022). Elles concernent les fraudes les plus graves, auxquelles sont appliquĂ©es des pĂ©nalitĂ©s « exclusives de bonne foi » pouvant reprĂ©senter 40 Ă  80 % des droits rappelĂ©s. « L’exĂ©cution des contrĂŽles, souvent longue, tient principalement aux difficultĂ©s Ă  analyser les prix de transfert des multinationales. Elles incitent Ă  dĂ©velopper, comme le prĂ©conise la DGFiP, une conclusion amiable au contrĂŽle, parfois au dĂ©triment de poursuites judiciaires », constate la Cour des comptes. Le dĂ©veloppement des CJIP Depuis leur extension au domaine fiscal, la DVNI favorise la conclusion de conventions judiciaires d’intĂ©rĂȘt public (CJIP). La convention judiciaire d’intĂ©rĂȘt public (CJIP), inspirĂ©e du « Deferred Prosecution Agreement » amĂ©ricain, a Ă©tĂ© instaurĂ©e dans le cadre de la loi n° 2016-1691 du 9 dĂ©cembre 2016 relative Ă  la transparence, Ă  la lutte contre la corruption et Ă  la modernisation de la vie Ă©conomique , dite loi Sapin II. Cette justice transactionnelle permet de concilier deux objectifs : sanctionner sĂ©vĂšrement et rapidement les entreprises tout en permettant la poursuite de leur activitĂ©. ProposĂ©e par le procureur de la RĂ©publique financier lors de l’enquĂȘte prĂ©liminaire, la mise en Ɠuvre d’une CJIP suppose que le parquet et l’entreprise s’accordent sur le montant de l’amende d’intĂ©rĂȘt public, qui ne peut ĂȘtre supĂ©rieur Ă  30 % du chiffre d’affaires, la mise en place d’un programme de mise en conformitĂ© et une Ă©ventuelle rĂ©paration des prĂ©judices subis. Lors de deux contrĂŽles de grande ampleur la DVNI a choisi de recourir Ă  cet instrument de justice nĂ©gociĂ©. En septembre 2019, les sociĂ©tĂ©s Google France (GF), Google Ireland Limited (GIL) ont conclu une CJI prĂ©voyant une amende d’intĂ©rĂȘt public d’une somme de 500 millions d’euros auxquels s’ajoutent 465 millions d’euros de redressements d’impĂŽts, en contrepartie de l’extinction des poursuites pĂ©nales. L’accord avec l’administration fiscale signĂ© a permis Ă  Google de clĂŽturer ses diffĂ©rents contentieux en matiĂšre fiscale en France. Dans l’ affaire McDonald’s , aprĂšs plus de huit annĂ©es de procĂ©dure, le parquet national financier a conclu avec le groupe McDonald’s et ses deux entitĂ©s françaises une CJIP pour des faits de fraude fiscale, validĂ©e par le juge en juin 2022. L’amende publique de 508 millions d’euros s’ajoute aux 737 millions d’euros Ă  verser Ă  l’administration fiscale. La mauvaise foi est peu sanctionnĂ©e Plus la fraude est grave, plus elle est susceptible de faire l’objet de sanctions. Des pĂ©nalitĂ©s peuvent ĂȘtre appliquĂ©es Ă  hauteur de 40 % pour manquement dĂ©libĂ©rĂ© (situation de rĂ©cidive, dĂ©penses personnelles et excessives bĂ©nĂ©ficiant aux dirigeants, etc.), Ă  hauteur de 80 % pour abus de droit, activitĂ© occulte ou manƓuvres frauduleuses. Une majoration de 100 % est appliquĂ©e en cas d’opposition Ă  contrĂŽle fiscal. Ces sanctions pour manquements graves, dĂ©signĂ©es sous l’expression de sanctions exclusives de bonne foi, Ă  l’opposĂ© de la notion d’erreur de bonne foi, paraissent peu appliquĂ©es par la DVNI depuis 2016, sans qu’il soit possible, d’établir si cette baisse rĂ©sulte d’une moindre dĂ©tection de la fraude, d’une difficultĂ© croissante Ă  qualifier les manquements graves auxquelles ces sanctions sont appliquĂ©es, ou d’un traitement plus bienveillant de la part de l’administration en lien avec l’évolution de sa doctrine, notamment, la nouvelle relation de confiance et la conclusion apaisĂ©e d’un contrĂŽle dĂ©veloppĂ©es par l’administration fiscale, Ă  la suite de la loi Essoc . Un contexte favorable Ă  la rĂ©duction des sanctions Depuis 2019, dans le cadre de la relation de confiance les entreprises peuvent bĂ©nĂ©ficier d’un service de mise en conformitĂ© fiscale, qui vise Ă  rĂ©gulariser des activitĂ©s occultes ou des manƓuvres fiscales frauduleuses ainsi que les anomalies fiscales dĂ©couvertes par les repreneurs. Au moyen de ce service, le taux de la majoration peut ĂȘtre ramenĂ© de 40 % Ă  15 % ou de 80 Ă  30 %, ĂŽtant ainsi le caractĂšre exclusif de bonne foi aux majorations initialement envisagĂ©es. Dans le cadre des orientations gĂ©nĂ©rales en faveur d’une conclusion apaisĂ©e des contrĂŽles, les procĂ©dures de rĂ©gularisation, les transactions avant mise en recouvrement et les rĂšglements d’ensemble ont Ă©tĂ© favorisĂ©s pour accroĂźtre l’acceptation du contrĂŽle, que les contribuables soient de bonne foi ou non. Ces sanctions paraissent moins appliquĂ©es lorsque les dossiers comportent des rĂ©gularisations. « Il y a tout lieu de supposer qu’elles sont Ă©galement minorĂ©es dans le cadre de rĂšglements d’ensemble », conclut la Cour des comptes.

Focus sur la Direction des vérifications nationales et internationales

19.02.2026 00:15 👍 0 🔁 1 💬 0 📌 0

Quelles que soient nos opinions, on devrait pouvoir se mettre d’accord pour ne pas voter pour des gens incompĂ©tents, extrĂ©mistes ou malhonnĂȘtes. Ou a dĂ©faut de choix pour ceux qui le sont le moins.

Ça ne parait pourtant pas si compliquĂ©.

18.02.2026 21:29 👍 2 🔁 1 💬 2 📌 0
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Plus de 13 000 millionnaires ne paient aucun impĂŽt sur le revenu, selon des documents inĂ©dits communiquĂ©s par Bercy En 2024, des milliers de contribuables disposant d’un gros patrimoine immobilier ont coupĂ© Ă  l’impĂŽt sur le revenu. Une note inĂ©dite de Bercy confirme les dĂ©clarations de l’ancien ministre Eric Lombard. De quoi relancer le dĂ©bat sur la fiscalitĂ© des grandes fortunes.

Plus de 13 000 millionnaires ne paient aucun impÎt sur le revenu, selon des documents inédits communiqués par Bercy

18.02.2026 10:55 👍 141 🔁 122 💬 24 📌 45
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Ces 13 335 millionnaires qui ne paient aucun impĂŽt sur le revenu En 2024, des milliers de contribuables disposant d’un gros patrimoine immobilier ont coupĂ© Ă  l’impĂŽt sur le revenu. Une note inĂ©dite de Bercy confirme les dĂ©clarations de l’ancien ministre Eric Lombar...

« En 2024, quelque 18 525 foyers disposant d’un patrimoine immobilier d’au moins 1,3 million € n’ont payĂ© aucun impĂŽt sur le revenu [...] On trouve mĂȘme un foyer qui ne paie rien malgrĂ© un patrimoine immobilier de 142 millions !»

Mais la priorité politique, c'est lutter contre la fraude à la CAF...

18.02.2026 10:36 👍 405 🔁 272 💬 10 📌 10

Il serait bienvenue que le MinJu dise exactement ce qu'il attend des candidats au 3e concours et du concours professionnel pour éviter ces situations aberrantes

17.02.2026 16:32 👍 2 🔁 0 💬 0 📌 0
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Concours externe de l’ENM : les fausses promesses d’une magistrature plus ouverte Depuis plusieurs mois, Actu-Juridique rend compte des difficultĂ©s rencontrĂ©es par les candidats aux concours d’accĂšs Ă  l’École nationale de la magistrature (ENM), suite Ă  la rĂ©forme introduite par la loi organique du 20 novembre 2023. L’un d’entre eux a souhaitĂ© tĂ©moigner de son expĂ©rience malheureuse dans l’objectif de contribuer Ă  faire Ă©voluer les choses. Nous publions son rĂ©cit.  Photo : © Xiongmao/AdobeStock On dit souvent que les promesses n’engagent que ceux qui les Ă©coutent. Ma douloureuse mĂ©saventure est la preuve que les promesses politiques rĂ©itĂ©rĂ©es de reprĂ©sentativitĂ© et « d’ouverture » de la magistrature Ă  la sociĂ©tĂ© civile sont un leurre. Aujourd’hui, la France manque cruellement de magistrats judiciaires. Ce lundi 16 fĂ©vrier, la nouvelle promotion a fait son entrĂ©e Ă  l’École Nationale de la Magistrature (ENM). J’aurais dĂ» en faire partie. Pourtant, aprĂšs avoir passĂ© et rĂ©ussi l’intĂ©gralitĂ© des Ă©preuves du 3 e concours, j’ai Ă©tĂ© dĂ©finitivement Ă©cartĂ© de cette promotion, sur dĂ©cision de l’administration centrale. Ma dĂ©ception et ma tristesse sont immenses, Ă  la hauteur de ces deux annĂ©es Ă©prouvantes de travail et de sacrifices. 2024 : les prĂ©paratifs J’ai presque 30 ans et je suis ingĂ©nieur de formation. Depuis 2020, mon travail consiste Ă  concevoir, en qualitĂ© de chef d’équipe, des plateformes numĂ©riques dans des secteurs prĂ©sentant un environnement rĂ©glementaire contraint : l’industrie ou la fiscalitĂ© par exemple. DĂšs lors, le droit m’est familier. Ayant créé une entreprise technologique, j’ai abordé le droit des sociĂ©tĂ©s, le droit des contrats, le droit commercial, le droit fiscal, les RH ; mais aussi, en qualitĂ© de professionnel du numĂ©rique, le droit de la technologie (RGPD) et le droit de la propriĂ©tĂ© intellectuelle. Fin 2023, j’entends parler d’une large rĂ©forme des voies d’accĂšs Ă  la magistrature. En effet, la loi organique du 20 novembre 2023 « relative Ă  l’ouverture, Ă  la modernisation et Ă  la responsabilitĂ© du corps judiciaire » Ă©tait alors prĂ©sentĂ©e au public comme une ouverture des recrutements en direction de profils plus diversifiĂ©s. Croyant en la modernisation par le numĂ©rique et ayant toujours Ă©tĂ© sensible Ă  la notion de service public, je dĂ©cide donc de reprendre les Ă©tudes pour passer le 3ᔉ concours d’entrĂ©e Ă  l’ENM ; il s’agit de la voie « externe » dĂ©diĂ©e aux professionnels du secteur privĂ© en reconversion – et avec des Ă©preuves un peu allĂ©gĂ©es par rapport au 1er concours, celui des Ă©tudiants. J’organise, avec le soutien essentiel de ma conjointe, la prĂ©paration de ce concours exigeant : je dĂ©missionne de mon CDI au printemps et commence une nouvelle mission en statut indĂ©pendant, ce qui me donne davantage de flexibilitĂ© pour atteindre cet objectif. Je commence Ă  travailler le droit civil, d’abord seul, puis, en juillet, je m’inscris en prĂ©pa avec l’institut d’études judiciaires (IEJ) de la Sorbonne, dont la formation en distanciel dĂ©bute en septembre. Je prends aussi l’initiative de former un quadrinĂŽme de travail efficace avec trois camarades de prĂ©pa : Sibylle (journaliste), Audrey (cadre dans le numĂ©rique), et ZĂ©lie (consultante, ex-avocate) 2025 : les Ă©preuves La pĂ©riode hivernale est rude : je cumule un travail Ă  temps-plein et la prĂ©paration du concours. Il faut ingĂ©rer tout le Code pĂ©nal, et presque tout le Code civil ! Les week-ends sont dĂ©diĂ©s au passage des Ă©preuves d’entraĂźnements, qui sont scannĂ©es puis corrigĂ©es Ă  distance. DĂ©but juin, je passe les trois Ă©preuves Ă©crites : questions courtes de droit civil et procĂ©dure civile (2 h), cas pratique de droit pĂ©nal et procĂ©dure pĂ©nale (3 h) et note de synthĂšse juridique (5 h). J’en sors relativement confiant. Le 24 juillet, j’apprends avec satisfaction mon admissibilitĂ©, aux cĂŽtĂ©s de mes trois camarades. Nous avons rĂ©ussi un 4 sur 4 ! Puis, durant l’étĂ©, je prĂ©pare mon dossier (piĂšces administratives et justificatifs des annĂ©es d’expĂ©rience) ainsi que l’épreuve redoutĂ©e du Grand oral : 50 minutes devant un jury composĂ© de cinq personnes – magistrats, avocat, DRH, psychologue -, qui mitraille le candidat de questions sur le droit, la culture gĂ©nĂ©rale ou l’expĂ©rience professionnelle antĂ©rieure. Je me prĂ©sente Ă  cette derniĂšre Ă©preuve le 15 septembre, puis je pars en congĂ©s, les premiers depuis NoĂ«l, et que je pensais dĂ»ment mĂ©ritĂ©s
 Las ! aprĂšs 72h seulement de rĂ©pit, le 19 septembre, je reçois un recommandĂ© de la Direction des services judiciaires (DSJ) du ministĂšre de la Justice  me notifiant que je ne remplis pas les conditions pour concourir,  et plus particuliĂšrement celle selon laquelle le candidat doit justifier «  4 ans au moins d’activitĂ© professionnelle dans le domaine juridique, administratif, Ă©conomique ou social le qualifiant particuliĂšrement pour exercer les fonctions judiciaires » . Une condition floue, dont l’apprĂ©ciation est entiĂšrement laissĂ©e non pas au jury du concours, ni Ă  l’ENM, mais au Garde des Sceaux. Autrement dit, je suis donc exclu avec effet immĂ©diat de la session 2025 du concours dont je viens juste de terminer l’ensemble des Ă©preuves. Quelle violence ! Les vacances sont fichues, et c’est le ciel qui me tombe sur la tĂȘte, aprĂšs avoir travaillĂ© cinq ans dans l’économie numĂ©rique, puis rĂ©ussi les Ă©preuves Ă©crites juridiques – avec une moyenne confortable de 13,5. J’apprends que Sibylle et Audrey sont Ă©galement concernĂ©es par ce courrier. Nous dĂ©couvrirons plus tard que nous sommes dix en tout, soit 20% des admissibles. Le 29 septembre, j’envoie par recommandĂ© un recours administratif (dit « gracieux »), auquel j’attends toujours une rĂ©ponse. Je dĂ©cide de montrer patte blanche, en transmettant des attestations complĂ©mentaires, en envoyant de nombreux emails Ă  l’ENM et aux services du ministĂšre. Je tente plusieurs fois de joindre ces derniers par tĂ©lĂ©phone pour avoir un suivi de mon recours gracieux, mais soit personne ne rĂ©pond, soit ils ne savent rien, soit ils proposent de me rappeler – en sachant aussi bien que moi qu’ils ne le feront pas. J’ai mĂȘme interpelĂ© deux parlementaires (un dĂ©putĂ© et une sĂ©natrice) sur ma situation, qui ont tentĂ© de m’aider, sans succĂšs. Le 10 octobre, le site Actu-Juridique nous consacre un article intitulĂ© « La nouvelle organisation des concours d’accĂšs Ă  l’ENM continue de susciter la colĂšre » , puis c’est au tour du Monde, le 24 octobre d’évoquer le dossier : « L’expĂ©rience kafkaĂŻenne de candidats au concours de la magistrature » . Fin novembre, les rĂ©sultats sont annoncĂ©s. Fait exceptionnel Ă  l’ENM : sur les trois concours, seuls 371 candidats sont dĂ©clarĂ©s admis sur les 457 postes ouverts. Et s’agissant de la troisiĂšme voie, on ne compte que 26 admis pour 60 places. Parmi la dizaine de candidats concernĂ©e par le courrier d’exclusion de septembre, nous ne sommes alors plus que quatre « virtuellement admis », c’est-Ă -dire situĂ©s au-dessus de la barre d’admission – et mĂȘme bien au-dessus ! Quatre candidats qui ont donc le niveau requis, qui ont Ă©tĂ© validĂ©s par le jury du concours, et qui ne « prendraient la place » de personne, puisque 86 postes n’ont justement pas Ă©tĂ© pourvus !  J’essaie de me persuader que nous avons rĂ©ussi un concours rĂ©publicain, et que l’absurditĂ© de la situation va nĂ©cessairement apparaĂźtre au grand jour et ĂȘtre rĂ©solue ! DĂ©but dĂ©cembre, en parallĂšle d’un autre recours administratif (dit « hiĂ©rarchique »), j’interpelle alors directement le garde des Sceaux, GĂ©rald Darmanin par un email finissant ainsi : « C’est la volontĂ© de servir mon pays, dĂ©jĂ , qui m’avait fait choisir d’intĂ©grer l’École Polytechnique en 2016 – et de servir un an dans l’ArmĂ©e de terre. C’est ensuite la dĂ©couverte du droit dans mes premiers postes, couplĂ©e Ă  la volontĂ© de servir mon pays, lĂ  encore, qui m’ont poussĂ© Ă  repartir de zĂ©ro pour prĂ©parer ce concours tout aussi exigeant de l’ENM. Je suis certain que  vous serez sensible Ă  cette volontĂ© constante qui m’anime. «  Celui-ci accuse rĂ©ception en une phrase : c’est alors la premiĂšre fois que quelqu’un me rĂ©pond, depuis plus de deux mois ! Je croise les doigts, mais lĂ  encore, cela restera lettre morte. 2026 : la dĂ©sillusion Pendant les fĂȘtes, cette situation rocambolesque n’évolue toujours pas, or la rentrĂ©e de la nouvelle promotion est fixĂ©e au 16 fĂ©vrier. DĂšs le 6 janvier, je saisis donc le Conseil d’État d’un rĂ©fĂ©rĂ©-suspension, conjointement avec mon amie Sibylle qui est exactement dans la mĂȘme situation que moi. Une audience de rĂ©fĂ©rĂ© nous est accordĂ©e pour le 4 fĂ©vrier, soit douze jours avant la rentrĂ©e Ă  l’ENM. Les dĂ©lais sont certes serrĂ©s, mais je reste confiant. Durant cette audience, Ă  laquelle nous participons, nos conseils dĂ©montrent l’absurditĂ© de notre situation au regard de la raison d’ĂȘtre de la « troisiĂšme voie », Ă  savoir ouvrir l’accĂšs Ă  la magistrature Ă  des profils diffĂ©rents, mais les reprĂ©sentants du MinistĂšre campent sur leur position (lire le compte-rendu d’audience ici ). Et le 9 fĂ©vrier, je reçois une ordonnance de rejet. Une dĂ©cision lapidaire, sans discussion ni motivation : il est simplement Ă©noncé  « qu’aucun des moyens soulevĂ©s n’est propre, en l’état de l’instruction, Ă  crĂ©er un doute sĂ©rieux quant Ă  la lĂ©galitĂ© des dĂ©cisions contestĂ©es » (lire notre article ici ). Comment expliquer que le ministĂšre de la Justice, qui se plaint depuis des dĂ©cennies du manque de moyens matĂ©riels, mais surtout humains, Ă©limine lui-mĂȘme sur la ligne d’arrivĂ©e des candidats Ă  la fois motivĂ©s et laurĂ©ats du concours ? Tout cela est incomprĂ©hensible. Aujourd’hui, je suis profondĂ©ment atteint psychologiquement. Dans cette tentative de reconversion, j’ai perdu beaucoup d’énergie, beaucoup d’argent ; mais surtout j’ai perdu foi en la haute administration de notre pays. Je suis Ă©cƓurĂ©, lessivĂ©, et je regrette d’avoir Ă©tĂ© assez naĂŻf pour croire que la magistrature voudrait et saurait tirer profit de compĂ©tences – numĂ©riques et Ă©conomiques – acquises dans le privĂ©. Visiblement, en France, dans les instances des corps constituĂ©s, la diffĂ©rence fait peur
 Ă  l’image du dangereux repli sur soi que connaĂźt notre sociĂ©tĂ© tout entiĂšre. J’ai vĂ©cu intimement la maltraitance administrative, celle qui abĂźme l’ĂȘtre et sape la confiance des citoyens dans leurs institutions. Et je peux encore attendre longtemps le moindre signe de considĂ©ration (sans mĂȘme parler d’excuses) aprĂšs cinq longs mois de procĂ©dure. Ultime pied-de-nez, le Conseil d’État a interverti, lors de la mise sous pli recommandĂ©, les ordonnances rendues dans les deux affaires qu’il avait jugĂ©es le mĂȘme jour. J’ai reçu celle de Sibylle, on lui a adressĂ© la mienne
 En thĂ©orie, il reste la procĂ©dure au fond Ă  l’automne prochain. Mais le mal est fait. Oui, cette affaire ubuesque a fait des victimes, et cela ne dĂ©range aucunement certains en administration centrale qui ont pourtant prĂȘtĂ© serment de faire preuve d’humanitĂ©. Extrait de la plaquette de l’ENM intitulĂ©e « Profil de la promotion 2026 », page 12. Le document complet est accessible sur la page du site de l’ENM dĂ©diĂ©e Ă  la promotion 2026.      Lire nos autres articles sur ce dossier : Les recalĂ©s du nouveau concours professionnel d’accĂšs Ă  la magistrature se rebellent ! Concours professionnel d’accĂšs Ă  la magistrature : « La DSJ a manquĂ© de clartĂ© et de lisibilitĂ© » La nouvelle organisation des concours d’accĂšs Ă  l’ENM continue de susciter la colĂšre

Concours externe de l’ENM : les fausses promesses d’une magistrature plus ouverte

17.02.2026 15:13 👍 0 🔁 1 💬 0 📌 1

Ça me rend dingue :
- "mais enfin MaĂźtre pourquoi les policiers mentiraient ????"
- le FO bidouille un PV qui aurait pu conduire à une condamnation pénale d'un innocent et il est simplement interdit de voie publique ?
Ya une atteinte Ă  la confiance publique et manifestement on s'en fout

13.02.2026 15:52 👍 231 🔁 117 💬 15 📌 0

C'est criminel, mais toujours correctionnalisé.

Et j'espĂšre qu'en interne, il y a eu de vraies sanctions.

14.02.2026 21:48 👍 0 🔁 0 💬 0 📌 0

Et puis bon, le faux en écriture par PDAP, c'est un crime pour rappel. Jdcjdr

14.02.2026 12:51 👍 1 🔁 0 💬 1 📌 0