On a un peu moins cher mais non on a dû payer ses frais là parce que si on veut un compte bancaire on est déjà content d'être pris...
On a un peu moins cher mais non on a dû payer ses frais là parce que si on veut un compte bancaire on est déjà content d'être pris...
Un travail formidable qui met en lumière la Révolte des TDS qui occupèrent Saint-Nizier à Lyon en 1975. Depuis, 50 ans ont passé mais les travailleuses du sexe sont toujours stigmatisées, ostracisées et les textes, sous couvert de les "protéger" ont rendu leurs conditions de vie et travail terribles
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www.helloasso.com/associations...
Projet Fairwork sur le TDS ⤵️
(traduction/résumé en Français)
Les plateformes comme OnlyFans sont entrées dans la culture populaire, mais les conditions de travail de celles et ceux qui les utilisent pour gagner leur vie sont peu débattues publiquement.
Photo de l'arrière d'une camionnette blanche médecins du monde
Cette après-midi, avec @aatds.fr on accompagne les équipes du programme Rosela de Médecins du Monde sur une maraude!
« Les communistes n’ont pas besoin d’introduire la communauté des ♀️, elle a presque toujours existé. Nos bourgeois, non contents d’avoir à leur disposition les femmes et les filles de prolétaires, sans parler de la prostitution officielle, trouvent un singulier plaisir à se cocufier mutuellement.
Image dense en texte titrée « Quelques revendications des femmes prostituées ».
Extraits des revendications des prostituées à l'automne 1975. Je crois qu'elles sont issues de la brochure « Liberté-Égalité-Fraternité pour toutes les Françaises » distribuée aux Assises nationales à la Mutualité de Paris et remise au magistrat Guy Pinot (pas encore accès à la source primaire).
Un #podcast à soi - Le prix du sexe - Arte Radio (2019)
arteradio.com/son/61660960...
La prostitution est-elle la pire des violences patriarcales exercée sur le corps des femmes, ou un travail pas pire qu'un autre ?
La pénalisation des clients, quant à elle, entraîne une baisse de la clientèle et donc un rapport de force en faveur de celle-ci, ce qui entrave la capacité des travailleuses du sexe à imposer des conditions protégeant leur santé (rapports non protégés, exercice du travail du sexe dans des lieux plus isolés). On constate ainsi, suite à la loi de 2016, une hausse des IST chez les TDS et en particulier chez les TDS migrant·e·s. 3. Le Réglementarisme vise à autoriser le TDS tout en fixant le cadre légal. Cette posture implique une absence de protection pour les TDS qui sortent du cadre légal, les personnes en situation irrégulière par exemple. De plus, les risques d'exploitation sont importants (loyer excessif des salons, contraintes horaires) (https://www.cairn.info/revue-sciences-et-actions-sociales-2021-2-page-133.htm) 4. Le courant féministe pro-droits, qui le revendique comme un travail. La position de Solidaires La position de Solidaires est datée, et les différents points soulevés n'ont pas été mis à jour depuis au moins 2014. « La criminalisation du proxénétisme, la confiscation des biens provenant de l'exploitation sexuelle » est une phrase que l'on retrouve dans le cahier de 2023 ; or on trouve dans le Code pénal (art 222-5 ; https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417853/2020-10-12) que le simple fait « d'aider à la prostitution », comme des exemples ont été donnés précédemment, constitue un délit puni de 7 ans de prison et 150 000 € d'amende. Solidaires revendique donc des peines de prison plus longues (un crime est puni d'au moins 15 ans) pour, notamment, les TDS qui chercheraient à s'entraider : ne perd-on pas ici le sens du syndicalisme de lutte ? Lorsqu'on se penche sur les conséquences des politiques abolitionnistes (ex : https://www.medecinsdumonde.org/app/uploads/2023/04/Shadow-Report-2020.pdf), on voit que les premières personnes qui en pâtissent sont les TDS elles-mêmes.
Les liens particuliers avec S.I Les expressions « proxénétisme de soutien » et « proxénétisme de contrainte »" sont traditionnellement employées pour distinguer l'aide à la prostitution de la traite des êtres humains. Cependant, le droit français distingue 4 types de proxénétisme : d'assistance, de profit, d'entremise, et hôtelier. Le « proxénétisme d'entremise » — l'interdiction de la mise en relation — concerne aussi les hébergeurs de sites web. En effet, la pénalisation des clients à entraîné chez les jeunes générations une multiplication du proxénétisme sur internet par rapport au proxénétisme de rue. Cette pénalisation du proxénétisme d'entremise témoigne d'une lutte contre le TDS qui nuit concrètement à la protection des victimes de traite des êtres humains. Par exemple, le rapport des associations communautaires et de santé nous apprend que de l'aveu même du patron de la brigade de répression du proxénétisme, la fermeture de Vivastreet (un site d'annonces) n'a pas favorisé la lutte contre l'exploitation puisque ce site étant hébergé en France, il collaborait avec la police afin de les aider à identifier des cas d'abus, dont ceux de traite des êtres humains, ou d'exploitation de mineur·e·s, ce qui n'est pas le cas des sites d'annonces hébergés à l'étranger. Par ailleurs, dans ce contexte l'exploitation est en réalité favorisée, puisque certains annonceurs justifient leurs pratiques de censure par les risques judiciaires qu'ils encourent. Or, le renouvellement des annonces avec de nouvelles expressions et mots codés implique pour les TDS de payer à nouveau. Enfin, la modération accrue des plateformes suite à la loi Avia entraîne un retrait des comptes des TDS des réseaux sociaux même lorsqu'ils ne servent pas à les mettre en relation avec des clients. Conclusion (résumé) La position abolitionniste ne fait pas consensus au sein de Solidaires. Il nous semble important de se défaire des prises de position qui divisent au sein même de notre union.
Solidaire Informatique ne se reconnaît pas dans la position abolitionniste de Solidaires et demande à ce que cette position soit abandonnée.
Nous étions passées à côté de ce texte de @solinfonat.bsky.social ! C'est courageux à l'heure où questionner l'abolitionnisme expose à des violences et l'anathème...
Taper sur les droits des travailleuses du sexe sous prétexte que leur travail renforce le patriarcat, c'est comme taper sur les droits des travailleuses en général sous prétexte que leur travail renforce le capitalisme.
Au final, vous vous ralliez juste au camp de l'oppresseur.
Merci @michel.poula.in qui nous a permis de nous certifier ! Nous sommes les seuls et vrais !
L'association est désormais présente sous le ciel bleu et ouvrira toujours son parapluie rouge pour défendre les droits des TDS !