Nous avons porté secours à 100 personnes en une journée.
43 073 en 10 ans.
👉Nous serons toujours là, tant que notre mission restera vitale.
@sosmediterranee.fr
Association civile européenne de sauvetage en mer : secourir les personnes en détresse en mer Méditerranée est une obligation morale et légale. Actus, témoignages, contexte. #TogetherForRescue #ONG
Nous avons porté secours à 100 personnes en une journée.
43 073 en 10 ans.
👉Nous serons toujours là, tant que notre mission restera vitale.
Pendant ces 1 296 km de navigation imposés, qui nous ont éloignés de la zone d’opérations, plusieurs embarcations en détresse ont été signalées.
👉 Certaines ont été interceptées, d’autres ont été secourues par les garde-côtes italiens. D’autres encore sont en mer, abandonnées à leur sort.
Nous avons porté secours à 100 personnes en une journée.
43 073 en 10 ans.
Nous serons toujours là, tant que notre mission restera vitale.
#10anstoujourslà #togetherforrescue
Parmi les personnes rescapées, certaines, dont de jeunes adolescents, sont en quête de sécurité depuis des années, fuyant la guerre, les persécutions et la violence dans leurs pays d’origine et en Libye.
Crédit : Ville Maali / SOS MEDITERRANEE
🔵 UPDATE
4 jours de navigation ont été nécessaires pour rejoindre Ancône, le port assigné par les autorités italiennes afin d’y débarquer les 100 personnes secourues jeudi 5 mars.
Depuis dix ans, la Méditerranée centrale est le théâtre d’une crise humanitaire durable.
👉SOS MEDITERRANEE dénonce les conséquences de choix politiques qui ont remplacé l’assistance par la dissuasion, et appelle les États européens à respecter leurs obligations en mer.
Lire notre manifeste ⬇️
Il y a exactement 10 ans, le 7 mars 2016, SOS MEDITERRANEE réalisait son tout premier sauvetage. Dix ans plus tard, plus de 43 078 personnes ont été secourues mais les entraves auxquelles l'association doit faire face continuent, et les morts s'accumulent.
Notre communiqué à lire et à partager 👇
Les personnes rescapées, dont des femmes et des mineurs non accompagnés, étaient transies de froid, très fatiguées et souffraient du mal de mer.
Les 100 personnes actuellement à bord de l’Ocean Viking se rétablissent progressivement.
Crédit Ville Maali / SOSMEDITERRANEE
🔵 UPDATE
En route vers Ancône, nous avons reçu hier une nouvelle alerte d’Alarm Phone signalant une embarcation en détresse.
👉Avec l’accord des autorités italiennes, nous avons pu porter secours aux 64 personnes à bord de cette embarcation, surchargée et à la dérive.
Majoritairement originaires du Soudan, elles ont déclaré avoir passé deux nuits en mer après leur départ de Libye.
Les 36 personnes rescapées, dont 8 mineurs non accompagnés, sont désormais en sécurité à bord de l’Ocean Viking et bénéficient des soins médicaux nécessaires.
À leur arrivée, elles présentaient des signes d’épuisement, d’hypothermie légère et d’intoxication aux vapeurs d’essence.
Crédit : Ville_Maali SOS MEDITERRANEE
Crédit : Ville Maali / SOS MEDITERRANEE
🔴 BREAKING
Tôt ce matin, suite à une alerte d’@alarmphone.bsky.social, nous avons porté secours à une embarcation qui dérivait au milieu d’une mer très agitée dans la zone de recherche et de sauvetage libyenne.
Chaque vie sauvée en mer repose sur une coordination efficace entre :
- les opérations civiles et indépendantes de surveillance aérienne,
- les autorités compétentes qui respectent le droit maritime,
- les moyens de recherche et de sauvetage (SAR) sur zone.
Finalement, ce sont les garde-côtes italiens qui ont mené l’opération de sauvetage. Une centaine de personnes ont été secourues.
Comment un centre de coordination de sauvetage, malgré notre alerte, peut-il interdire à un navire prêt à sauver des vies de poursuivre sa route et d’abandonner des personnes en détresse ?
Crédit : Tess Barthes / SOS MEDITERRANEE
Crédit : Tess Barthes / SOS MEDITERRANEE
L’Albatros UNO a repéré une embarcation en détresse à 60 milles marins au sud-est de Malte.
👉Un navire marchand s’apprêtait à porter secours mais les autorités maltaises lui ont ordonné de ne pas intervenir. Nous l'avons vu changer de cap et s'éloigner.
« Ces personnes tombent entre les mains de passeurs et de trafiquants. Nous devons agir dès maintenant pour développer des voies sûres et régulières et garantir que les personnes dans le besoin puissent être secourues et protégées, quel que soit leur statut ». 2/2
Réaction d’Amy Pope, directrice générale de l’OIM, face au nombre alarmant de décès en mer durant les deux premiers mois de 2026.
🗣 « Ces décès ne sont pas une fatalité. Lorsque les voies sûres sont inaccessibles, les personnes sont contraintes d'entreprendre des voyages dangereux. » 1/2
Certaines des embarcations repérées étaient en feu, d'autres dérivaient, à moitié immergées, sans moteur et sans marquage, signe qu'elles ont été interceptées.
👉 La mission aérienne Albatross menée avec @hpiswiss.bsky.social est essentielle pour témoigner de ce qui se passe en mer Méditerranée.
Entre le 27/02 et 01/03, Albatross UNO a également repéré 10 embarcations, soit + de 200 personnes en détresse en mer. Nous avons transmis les informations aux autorités.
👉 Plusieurs ont été secourues par des navires civils de recherche et sauvetage et les garde-côtes italiens 3/4
Cette interception est une violation flagrante du droit international : porter secours à des personnes en mer, c'est les débarquer dans un port sûr. Or la Libye n'est pas un lieu sûr.
👉 Les États membres de l'UE doivent cesser de financer ces interceptions illégales. 2/4
Crédit : Tess Barthes / SOS MEDITERRANEE
Crédit : Tess Barthes / SOS MEDITERRANEE
Hier, notre avion civil Albatross UNO a été témoin de l'interception par les garde-côtes libyens d'une embarcation avec environ 30 personnes à bord, dans la zone SAR libyenne.
❌Ceci n'est pas un sauvetage.
Cette interception = les personnes sont renvoyées vers un cycle de violences en Libye. 1/4
Crédit : Ville_Maali_SOSMEDITERRANEE
À bord, les personnes rescapées ont témoigné de graves violations des droits humains durant leur détention en Libye.
👉Elles évoquent une possible coordination entre les réseaux de passeurs, le personnel des centres de détention et les garde-côtes libyens, financés et formés par l'UE.
Crédit : Ville_Maali_SOSMEDITERRANEE
🔵 UPDATE
Les 147 personnes secourues lundi ont débarqué à Livourne, après plus de 3 jours de navigation.
Nous sommes soulagés de les savoir en sécurité.
Nos pensées vont aux 606 personnes qui, selon l'OIM, ont perdu la vie en Méditerranée en 2026 : le début d'année le plus meurtrier depuis 2014.
Ce naufrage montre ce qui arrive quand les autorités ne respectent pas leurs devoirs de recherche et de sauvetage.
Une procédure judiciaire est actuellement en cours. SOS MEDITERRANEE, aux côtés d’autres ONG, s’est constituée partie civile.
Continuons de réclamer justice.
Il y a trois ans, le 26 février 2023, une embarcation faisait naufrage près de la ville de #Cutro, dans le sud de l’Italie.
94 personnes ont perdu la vie, dont au moins 35 enfants.
Les autorités italiennes disposaient d’informations qui auraient pu empêcher ce drame. Elles n'ont pas réagi.
Les politiques qui facilitent ces interceptions exposent les personnes secourues à de graves violations des droits humains et font fi des obligations dictées par le droit maritime international.
L'arrivée tardive des ressources de sauvetage et la coordination avec les autorités libyennes entraînent systématiquement des interceptions par les garde-côtes libyens et le renvoi des personnes rescapées vers un pays qui ne peut être considéré comme sûr.
Ce qui s’est passé :
- notre avion Albatross UNO a localisé une embarcation et a informé les autorités et navires civils de recherche et de sauvetage,
- Aurora de Sea-Watch est arrivé sur zone quelques minutes avant un patrouilleur des garde-côtes libyens,
- 22 personnes ont pu être secourues.
Le sauvetage effectué lundi par @en.sea-watch.org dans la zone de recherche et de sauvetage maltaise (SRR) illustre une tendance dramatique observée en Méditerranée : le sort des personnes en détresse en mer dépend de qui arrive en premier sur zone. ⬇️