Merci. On a du pain sur la planche.
Merci. On a du pain sur la planche.
Bref Oberdorff raconte n'importe quoi, nous ne sommes téléguidés par personne, nous sommes fidèles à nos convictions @jostavodebauge.bsky.social. 😉
Non seulement la tribune des Verts Populaires date de janvier soit avant l'entretien entre J. Mignacca et Bompard, mais le mouvement a commencé bien avant.
Dès novembre à Toulouse, nous écologistes de gauche, nous appelions à l'union avec la FI et les Quartiers populaires.
bsky.app/profile/coec...
“Communautaristes“ Quand on nous attaque, on attaque une partie des Toulousain⸱es Le 28 février, dans La Dépêche, le candidat à la Présidence de la Métropole de la liste « Vivre Mieux » a qualifié la liste Demain Toulouse « communautariste ». Ne faisons pas comme si ce mot était anodin, ne faisons pas comme si c’était une maladresse. Nous savons ce qu’il charrie. 🔻 Communautariste » est un terme forgé et popularisé par l’extrême droite Il sert depuis des années à désigner comme suspectes certaines catégories de la population, à installer l’idée qu’une partie du peuple serait problématique, pas républicaine, pas fréquentable. Employer ce terme dans une campagne municipale n’est pas anodin. Depuis des années, il est mobilisé pour suggérer qu’une partie de la population poserait problème. Le reprendre par ignorance revient à reprendre le cadre de l’extrême droite; le reprendre sciemment pour des raisons électorales revient à instrumentaliser cette stigmatisation. Dans la bataille politique et culturelle contre l’extrême droite, les mots comptent. Les reprendre, c’est déplacer la frontière du débat. C’est banaliser leurs catégories et, ce faisant, leur donner de la force dans l’espace public. On le voit très concrètement aujourd’hui : lorsque ces mots deviennent banals, ceux qui les portent se sentent encouragés. Cette semaine encore, notre candidat François Piquemal a reçu une menace de mort. Voilà aussi à quoi mène la normalisation de ces discours. Aussi, soyons clairs : quand on nous accuse de «.communautarisme », ce ne sont pas seulement des candidat·es que l’on vise. Ce sont surtout les habitantes et habitants des quartiers populaires que nous mettons au cœur de notre projet. Qui serait communautariste ? ► Les familles modestes ? ► Les jeunes des quartiers nord et du Mirail ? ► Les Toulousaines et Toulousains issu·es de l’immigration ? Dire cela, même à demi-mot, c’est installer une hiérarchie implicite entre des quartiers respectables et d’autres suspectés.…
Depuis le début de la campagne, nous assumons un choix politique clair : faire des quartiers populaires un cœur stratégique de notre campagne. Pas comme un décor électoral, pas comme une étape obligée entre deux marchés du centre-ville, mais comme un lieu central de la bataille démocratique. ► Parce que ce sont là que se concentrent les inégalités sociales. ► Parce que ce sont là que les logements sont les plus mal isolés, que les factures d’énergie pèsent le plus lourd, que les transports sont les plus insuffisants, que les services publics reculent le plus vite. ► Parce que ce sont là que l’abstention est la plus forte, et que cela arrange trop souvent ceux qui répètent que « la ville se gagne au centre ». Au centre-ville. Au centre de l’échiquier politique. Dans un entre-soi rassurant. Cette stratégie a un effet très concret : une abstention massive dans les quartiers populaires que l’on déplore en discours, mais que l’on ne combat pas réellement, parce qu’elle stabilise certains équilibres électoraux. Nous refusons cette logique. 🔻Nous ne faisons pas de politique pour les quartiers populaires Nous faisons de la politique avec toute la ville Nous sommes la seule liste avec un objectif de parité sociale. Elle rassemble des salarié·es, des habitantes et habitants des quartiers populaires, des membres des classes moyennes, des jeunes, des retraité·es. Elle ressemble à Toulouse telle qu’elle est. Pas à une minorité sociologique qui parlerait au nom de tous. L’alternance ne se construira pas contre les quartiers populaires Elle ne se construira pas sans eux Aucune alliance de gauche ne battra Jean-Luc Moudenc en reprenant des catégories forgées ailleurs, nien laissant prospérer l’idée que l’égalité réelle serait suspecte. L’universalisme n’est pas une incantation abstraite. Il n’est pas l’effacement des inégalités. Il est l’exigence de représenter toute la ville, dans sa complexité. La République ne s’abîme pas quand les quartiers populaires prennent toute leur…
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« Communautaristes »
Quand on nous attaque, on attaque une partie des Toulousain.e.s 👇
@francoispiquemal.bsky.social
Et maintenant les menaces de mort
adressées à @francoispiquemal.bsky.social.
Ne déplaise à l’extrême droite, nous emmènerons la gauche solide sur ses appuis au Capitole.
Personne ne nous fera baisser la tête.
Réduire la place de la voiture en ville : une politique soutenue ou rejetée ? 🚗
➡️ A l’approche des élections municipales, de nombreuses enquêtes d’opinion ont questionné l’éventuelle "acceptabilité" des politiques de réduction de la place de la voiture en ville…
Quels enseignements en tirer ? ⤵️
Bravo aux 63 scientifiques toulousains qui invitent à voter pour la liste Demain Toulouse avec @francoispiquemal.bsky.social. 💥
Réenchanter Toulouse, engager la bifurcation écologique, construire les biens communs ✅
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blogs.mediapart.fr/denisedoutre...
CQFD. 🙏
Next step ?
Au moins une trentaine d’adhérents des Écologistes ont été suspendus dans l’Hexagone ces dernières semaines après la publication d’une tribune qu’ils ont signée en faveur d’une "écologie de rupture", c’est-à-dire une écologie "qui s’oppose à la social-démocratie", laquelle "ne répond pas à l’urgence climatique". Cette ligne politique prend à rebrousse-poil le choix de l’alliance avec le Parti socialiste lors des municipales dans de nombreuses villes. C’est le cas à Toulouse où les Écologistes conduits par Régis Godec ont préféré rejoindre la liste de François Briançon (PS). Et c’est de Toulouse qu’est partie cette fronde qui a pris une dimension nationale, fédérant rapidement, avec 700 signataires de la tribune. Dès le vote des Écologistes toulousains fin novembre en faveur de l’alliance avec les socialistes, François Benoît-Marquié, adhérent chez EELV, a rejoint François Piquemal, le candidat Insoumis. Ce qui lui a valu, ainsi qu’à une autre adhérente, d’être suspendu en décembre. Alliance avec LFI C’est lui, au nom du Collectif pour l’écologie populaire, qui, en lien avec des militants d’autres grandes villes, a rédigé un premier texte, puis participé à la rédaction de la tribune nationale. "On ne pensait pas que ça ferait bouger autant", indique François Benoît-Marquié. "Personne n’osait parler mais beaucoup pensaient la même chose", poursuit le militant suspendu, aujourd’hui sur la liste de François Piquemal, en citant les exemples de figures nationales des Verts, comme la sénatrice Raymonde Poncet-Monge et l’ancien député Sergio Coronado. Toute cette frange du parti favorable à une alliance avec les Insoumis a donc basculé et se prépare à créer un mouvement, "Les Verts populaires", indépendant des Écologistes.
Municipales 2026
C'est nous qu'on est les affreux. 🥳
✅ Purge nationale chez les Écologistes : la fronde est partie de Toulouse ✊🌱
www.ladepeche.fr/2026/02/18/m...
Fin du mois, fin du monde.
Pourquoi l'écologie doit résolument être de gauche. 👇
Communiqué de presse Liste Demain Toulouse avec François Piquemal
Les insinuations #racistes de Jean-Luc Moudenc dans le média d'extrême droite Valeurs Actuelles entachent la campagne des municipales. 🤢
#Toulouse
Liste de François Piquemal - Demain Toulouse https://lopinion.com/articles/politique/32163_municipales-2026-francois-piquemal-liste-demain-toulouse-gauche-ecologiste
Nous ?
✅ C'est Toulouse Demain avec @francoispiquemal.bsky.social ✊🌱
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“ Le rassemblement de la gauche et des écologistes doit se construire et se renforcer sur la base unitaire issue du programme du Nouveau Front populaire et de sa dynamique, ce qui inclut évidemment de travailler avec l’ensemble de la gauche. ” ✅
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Cette tribune, on l'a tous signée ✅
Vous aussi vous pouvez 😉 bit.ly/TribuneMunicipales2026
“ Nous, signataires, n’acceptons pas que l’écologie se dissolve à nouveau dans la social-démocratie. “ 🌱✊
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Sans oublier Sandrine
Ils sont membres du Collectif pour une Écologie Populaire et ils sont sur la liste *Demain Toulouse* de @francoispiquemal.bsky.social ⤵
Soutien à nos camarades. Honte sur @lesecologistes.fr 🤢
Capture d’écran d’une tribune publiée sur Mediapart intitulée « Municipales 2026 : la social-écologie, préférons l’écologie de rupture ».
🗳️ Municipales 2026 : plutôt que de faire de l’#écologie une béquille de la social-démocratie, choisissons une écologie de rupture ambitieuse, sociale et populaire.
J'ai signé cette tribune collective sur @mediapart.fr 👉 blogs.mediapart.fr/un-ensemble-de…
#Municipales2026 #EcologieDeRupture
Nous étions plus de 1600 ! ✊
Merci à @jlmelenchon.bsky.social et à
@francoispiquemal.bsky.social Demain #Toulouse pour ce beau meeting.
✔️ Siamo tutti antifascisti 😉
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lopinion.com/articles/pol...
Municipales #Toulouse
La réponse politique du Collectif pour une Écologie Populaire @coecopoptlse.bsky.social .... aux caricatures bébêtes de Jean-Luc #Moudenc 🤡✈️ au sujet de l'aviation. 👇
#OnSeCalme
🧵 En clair :
➡️ Ce débat existe partout en France
➡️ Il est porté par tous les camps politiques
➡️ Il s’appuie sur la science
➡️ Le nier, c’est mentir aux Toulousains
🔁 RT si tu penses qu’un maire devrait s’appuyer sur la science plutôt que sur la caricature.
✊ On peut aimer l’aviation ET refuser qu’elle abîme la santé des gens.
On peut défendre l’emploi ET exiger une transition juste.
On peut être responsable ET arrêter la caricature.
🌍 La réalité est simple :
✈️ + de trafic = + de bruit = + de maladies
🌙 la nuit est le point critique
📉 réduire est une nécessité sanitaire et climatique
🏙️ Toulouse mérite mieux qu’un débat niveau slogan.
Une métropole aéronautique devrait être à la pointe de la transition, pas dans le déni.
🧪 Refuser ces débats en criant au “contre l’avion”, c’est une posture trumpiste :
✔️ anti-science
✔️ anti-débat
✔️ simpliste
✔️ dangereuse
🌱 Réduire certains usages, encadrer les vols de nuit, planifier la transition, diversifier les activités, sécuriser l’emploi :
➡️ c’est ça, une politique responsable.
👷♀️✈️ Justement : penser l’avenir de l’aérien, c’est penser l’avenir des travailleuses et travailleurs.
Pas les envoyer dans le mur climatique et sanitaire en faisant semblant que tout peut continuer “comme avant”.
📢 Rappel utile :
👉 personne ne propose de “supprimer l’avion”
👉 personne ne méprise les salarié·es du secteur
👉 personne ne nie son utilité
🤡 À côté de ça, à Toulouse, on a un maire qui joue les VRP permanents de l’aviation, comme si poser des questions sanitaires était une trahison économique.
⚖️ Ces élus attaquent même l’État en justice quand les arrêtés sont insuffisants pour protéger la santé des habitants.
➡️ Parce que le droit à la santé est constitutionnel.