Il n’y pas de film, car il n’y a pas de sujet. #TardesDeSoledad est donc un film mort.
Il n’y pas de film, car il n’y a pas de sujet. #TardesDeSoledad est donc un film mort.
le jeu pervers (« Liberté »), elle est inhumaine. Car son sujet est rattrapé par son non-sens : rien, ni personne, même le grand Serra, ne pourra justifier la mise en scène (dans la mise en scène qu’est la corrida) de la souffrance et la mise à mort animale. (…)
(…) non pas pour son (non)-sujet (la corrida, sujet ringard encore débattu dans les bistros de soûlards) mais bien pour son propre égo de pauvre dernier se rêvant en jeune premier. La provocation dont il raffole, et dont il est expert, dépasse ici (…)
18 minutes 36 secondes, c’est le temps tenu devant #TardesDeSoledad, cet abject projet à l’idéologie coloniale et impérialiste, péteux à se chier dessus, Serra s’imagine en grand seigneur du réalisme, il scrute l’infilmable, la mise à mort animale et son spectacle, (…)
Snober Maria pour aller voir The Monkey est à la hauteur de mon mépris pour Larrain
Ahaha j’ai écrit la même chose un peu plus haut. Totalement
Dany Boon en De Gaulle j’approuve
Je suis conquis !! Tu sais me parler. Et notamment l’appel nostalgique à Windows 95
J’avoue, j’étais dans un tunnel porteño. Faut je reconnecte à une nouvelle réalité
Hop hop on va voir aujourd’hui September & July et When the light breaks. Beaucoup de similitude entre ces deux très beaux films, l’un où le deuil adolescent est silencieux, l’autre par l’auto-destruction.
Clairement! J’étais un peu déphasé mais bientôt le retour en Europe !
Faut que je m’y mette à BlueSky là, je me sens solo sur X 😎
J’ose espérer que l’on ne parlera (pas trop) de Cotillard mais surtout de l’intelligence de mise en scène, et la distance désarmante que Mona Achache pose sur sa mère.
Vivre dans un film de Rozier. « Adieu Philippine »
@ AT restaurant, dans le 5ième. Merveilleux ❤️
Vraiment beaucoup aimé le docu de Wenders sur Anselm Kiefer, le jeu de l’espace par la 3D, du son qui souffle entre ses œuvres colossales, et le silence qu’il brise par une provocation créative (avec Occupations). Les reconstitutions sont un peu accessoires, mais le reste est magnifique.
Toujours à la recherche de ce top pour ma prochaine soirée techno
Ça donne plus envi que Passages c’est sur !
Polyamour power
Envoûtant et fascinant, #UnPrince égrène le fil d’une vie avec une grande tendresse, le réalisateur prend la place de l’acteur, la douceur des voix-off s’associe à la beauté sexualisée du cadre ; une énième preuve de la vitalité et créativité du cinéma français.
La monstrueuse conclusion d’un immense film
Dès l’ouverture de Badlands, Malick impose le transcendantalisme emersonien qui tracera tout son cinéma quand Martin Sheen parle de manger/ingurgiter la dépouille du chien mort qu’il trouve en bord de route.
Formidable Lost in the Night le dernier Escalante qui sort ce mercredi, tendu, et arrivant à sortir du stéréotype du film de vengeance pour nous plonger dans les affres complexes et grisées d’un modèle social mexicain à l’agonie. Très fort.
Le Allen, le Besson, le Hausner, pas facile le cinéma cette semaine. Chaud. Heureusement que le Procès Goldman sauve la mise, et je vais voir (le très bon ?) Creator demain.
Un film à débat, qui se plante en grande partie par son aspect démonstratif et forcé, mais qui ne peut non plus laisser insensible, notamment face à la complaisance médiatico-culturelle de l’époque qui me semble (naïvement ?) d’un autre temps : mais est-ce véritablement le cas ?
Chef d’œuvre sans conteste, Scorsese habitué au Rise and Fall, livre un ici un Fall total, une descente aux enfers qu’est la genèse de l’ultra-capitalisme américain, un regard cynique sur le passé de son pays, qui offre au film une dimension encore supérieure.
Twitter / Ciel bleu
(Amour éternel au Zéro de conduite de Vigo)
Ah là on tient quelque chose !
Merci Adrien ! Même si ta question est un brin trop pertinente.
Et du coup, qui se colle au sondage foireux ici en mode Mehdi O. ?