L'amendement excluant explicitement les personnes présentant une déficience
intellectuelle -> rejeté.
L'amendement exigeant qu'un bilan des alternatives disponibles soit présenté avant toute demande -> rejeté.
C'est donc le médecin qui évalue seul, subjectivement, si la volonté est libre et éclairée. Sans critères objectifs définis dans le texte. Sans vérification que des alternatives réelles ont été proposées et rendues accessibles.
PROMESSE : "La prévention du suicide reste possible"
Le texte crée un délit d'entrave a l'aide a mourir (article 17). Est puni de 2 ans de prison et 30 000€ d'amende le fait d'empécher ou tenter d'empécher quelgqu'un de recourir a l'aide a mourir, y compris verbalement, y compris en ligne. Des associations favorables a l'aide a mourir existant depuis au moins 5
ans pourront se porter partie civile et attaquer en justice les auteurs de
ces entraves.
Dans le méme temps, l'amendement créant un délit d'incitation a recourir a l'aide a mourir a été entiérement rejeté.
Concretement : encourager une personne institutionnalisée a demander l'aide a mourir n'est pas punissable. Tenter de I'en dissuader peut l'étre. La prévention du suicide auprès des personnes atteintes de maladies chroniques devient
juridiguement risquée.
Ce déséquilibre n'est pas un détail. C'est un signal sur ce que ce texte protege vraiment — et ce qu'il ne protège pas.
La dinguerie stratosphérique qu'est cette loi sur la fin de la vie, votée ce jour à l'Assemblée ; et que la gauche fanfaronne là-dessus dit bien le cauchemar orwellien dans lequel nous nous trouvons.
Source : Extrait du thread partagé par @cripamphibie@mastodon.online sur Mastodon.
#FinDeVie