5/ Visuel dans les tons de vert disant : « C’est l’occasion de s’interroger : pourquoi acceptons-nous encore l’idée que d’autres êtres sentients soient des propriétés ? Lorsqu’on est la propriété de quelqu’un d’autre, on est à la merci des mauvais traitements, de la déconsidération, des coups, de la privation de liberté, de la mort. »
6/ Visuel dans les tons de vert disant : « L’appropriation est l’un des piliers les plus massifs du spécisme. Il faut se débarrasser de l’idée que certains êtres existent pour en servir d’autres. » On peut aussi voir une photo de manifestation, dans laquelle une femme noire porte une pancarte disant : « les animaux n’ont pas été faits pour les humains, pas plus que les Noir·es ont été faits pour les Blanc·hes, ou les femmes pour les hommes. »
7/ Visuel dans les tons de vert disant : « Par les temps qui courent, il me semble important de le redire : Accepter le suprémacisme envers certains êtres, c’est accepter le suprémacisme. »
À travers le monde, des mammifères non-humains (dauphins, primates) ont déjà été reconnus comme "personnes non humaines" par le passé, mais c'est la première fois au monde que des droits juridiques sont attribués à des #insectes.