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#Amazon #intelcom
Tu spécifies dans tes instructions de livraison " pas de livraison le samedi et dimanche" vu que c'est une entreprise et on est fermé la fin de semaine.... Ben devine quoi? 🤦‍♂️🤦‍♂️🤦‍♂️ Le pire c'est qu'il va probablement juste dropper le colis devant la porte je suis sûr.

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a young man is wearing headphones and listening to music . ALT: a young man is wearing headphones and listening to music .

Gros dossiers : j'ai oublié d'ajouter des paquets d'allumettes à ma commande de chandelles #Amazon #Intelcom sinon jusqu'à date bien content de mes nouveaux écouteurs Q20i

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Le 14 décembre, j’ai commandé une décoration de Noël. On est le 4 janvier et #Intelcom ne l’a pas encore livré.

Heureusement je suis déjà remboursé, n’empêche que cette entreprise l’écharpe solide depuis deux-trois mois.

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i think my popmart order got stolen by #Intelcom - you think after they got caught throwing peoples christmas packages away last year they’d have fixed their delivery network but ig its just a rebrand in name only. #dragonflyshipping

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Now they are using “wrong address” as their new excuses. I'm 0/3 with them. Their very first 3 parcels have been lost, misdirected or allegedly had the wrong address! #Dragonfly #Intelcom

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Mélanie Joly et ses conflits d’intérêts visés par les postiers en grève Les travailleurs de Postes Canada à Montréal ont dérangé ce matin une allocution de la ministre fédérale de l’Industrie. Celle-ci s’adressait dès 8h30 à un événement fermé réservé à l’élite économique montréalaise. Il fallait débourser 130$ par personne pour assister à son discours de moins d’une heure. Elle y présentait sa « vision industrielle pour le Canada » et expliquait « comment les entreprises [privées] peuvent tirer parti des politiques publiques ». « On est venu faire un tour à l’hôtel Reine Élisabeth, parce que Mélanie Joly s'adressait à la Chambre de commerce de Montréal. Malheureusement, on n'a pas réussi à entrer, on savait pas que ça prenait des billets » ironise Pat Bélisle, directeur du comité d’organisation et information du local de Montréal du syndicat des postes (STTP). Les postiers sont arrivés vers 9h avec l’intention de questionner la ministre sur ses liens avec Intelcom/Dragonfly. Son frère, Jean-Sébastien Joly, en est le PDG et actionnaire. Pour les syndiqués du STTP, il s’agit d’un conflit d’intérêts clair: pendant que le gouvernement envisage de réduire les services de Postes Canada, ces coupes profiteraient directement à des entreprises privées comme Intelcom/Dragonfly, disent-ils. À l’heure d’écrire ces lignes, la demande d’entrevue de L’Étoile du Nord reste ignorée par l’équipe de la ministre. Les postiers s’activent contre Joly À leur arrivée devant le Fairmont Le Reine Elizabeth, les postiers ont enfilé leurs uniformes, pris quelques photos et sont entrés dans le luxueux hôtel où se tenait l’allocution. Leur présence a rapidement attiré l’attention. Près de la salle où se tenait l’événement, une réceptionniste a crié: « Il y a une manif! » Les agents de sécurité ont aussitôt barré la porte menant au vestibule et se sont mis à communiquer frénétiquement entre eux. De grandes fenêtres séparaient les postiers de la salle luxueuse, laissant les participants en complet observer la scène pendant que les travailleurs collaient leur bannière contre la vitre. Après quelques minutes d’échanges avec la sécurité, les employés de Postes Canada ont choisi de sortir pour être plus visibles. Ils sont restés devant l’hôtel pendant près d’une heure, espérant apercevoir la ministre. Elle avait toutefois filé discrètement par une autre sortie. « On a senti que cette petite intervention-là avait fait son petit effet, » explique François Kirsch, un postier présent à l’action. « On a senti une fébrilité à l'intérieur. Les forces policières également avaient été interpellées à cause de notre présence ici. » En effet, une dizaine de policiers ont été appelés et sont arrivés en retard, lorsqu’ils étaient déjà sortis. « On a aussi entendu des citoyens nous supporter, klaxonner, des messages de support. » Au même moment, dans Ahuntsic–Cartierville, d’autres travailleurs de la poste se sont rendus au bureau de circonscription de Mélanie Joly. Le groupe d’environ 25 postiers a tenté de parler à son équipe, sans réussir à rencontrer qui que ce soit. Ils ont ensuite apposé des autocollants « Ne touchez pas à mon bureau de poste » et affiché une pancarte réclamant la nationalisation de la livraison de colis. Au centre-ville, Kirsch affirme que Postes Canada devrait vraiment appartenir à la population. « Nous, on veut qu'elle soit florissante, cette société d'État-là. On veut qu'elle soit bénéfique pour la population. Et on veut surtout que les milliards de dollars qui sont générés par la livraison de colis au Canada puissent revenir dans les poches des contribuables canadiens. » Mais « pendant que notre société d'État, Postes Canada, est en train de sombrer dans la folie et vit une crise existentielle sans précédent, l'argent qui pourrait être généré pour les contribuables canadiens en faisant affaire avec Postes Canada est détournée par des compagnies privées. » « Postes Canada a le privilège exclusif de la livraison des lettres depuis des décennies au Canada, » rappelle-t-il. « Si on le faisait aussi pour les colis, on pense que ça pourrait sortir Postes Canada de sa crise financière, tel que les médias et le gouvernement le disent. » Un conflit loins d’être terminé Kirsch et Bélisle espèrent que Joly a été mise au courant de leur action. Toutefois, il est certain qu’elle connait bien le dossier, dit Bélisle, « parce que le gouvernement libéral est complice de ce qui se passe, de l'attaque frontale qu’on est en train de subir. Ça faisait longtemps qu'on subissait l'arrogance de la partie patronale, mais maintenant, c'est leur complice, le gouvernement libéral, qui est en train de prendre le relais. » Il renchérit: « Les négociations sont supposées de se poursuivre, mais on a seulement reçu une offre ridicule de Postes Canada à la fin de la semaine dernière. C’est la même chose que la dernière offre, avec un maigre 0,6% d'augmentation de plus, tout en enlevant la sécurité d'emploi, la prime à signature, etc. » « On est au même point mort, si ce n'est que les dés sont encore plus pipés qu'ils l'étaient au début de ce conflit-là, » conclut-il. L’article Mélanie Joly et ses conflits d’intérêts visés par les postiers en grève est apparu en premier sur L'Étoile du Nord.
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Mélanie Joly et ses conflits d’intérêts visés par les postiers en grève Les travailleurs de Postes Canada à Montréal ont dérangé ce matin une allocution de la ministre fédérale de l’Industrie. Celle-ci s’adressait dès 8h30 à un événement fermé réservé à l’élite économique montréalaise. Il fallait débourser 130$ par personne pour assister à son discours de moins d’une heure. Elle y présentait sa « vision industrielle pour le Canada » et expliquait « comment les entreprises [privées] peuvent tirer parti des politiques publiques ». « On est venu faire un tour à l’hôtel Reine Élisabeth, parce que Mélanie Joly s'adressait à la Chambre de commerce de Montréal. Malheureusement, on n'a pas réussi à entrer, on savait pas que ça prenait des billets » ironise Pat Bélisle, directeur du comité d’organisation et information du local de Montréal du syndicat des postes (STTP). Les postiers sont arrivés vers 9h avec l’intention de questionner la ministre sur ses liens avec Intelcom/Dragonfly. Son frère, Jean-Sébastien Joly, en est le PDG et actionnaire. Pour les syndiqués du STTP, il s’agit d’un conflit d’intérêts clair: pendant que le gouvernement envisage de réduire les services de Postes Canada, ces coupes profiteraient directement à des entreprises privées comme Intelcom/Dragonfly, disent-ils. À l’heure d’écrire ces lignes, la demande d’entrevue de L’Étoile du Nord reste ignorée par l’équipe de la ministre. Les postiers s’activent contre Joly À leur arrivée devant le Fairmont Le Reine Elizabeth, les postiers ont enfilé leurs uniformes, pris quelques photos et sont entrés dans le luxueux hôtel où se tenait l’allocution. Leur présence a rapidement attiré l’attention. Près de la salle où se tenait l’événement, une réceptionniste a crié: « Il y a une manif! » Les agents de sécurité ont aussitôt barré la porte menant au vestibule et se sont mis à communiquer frénétiquement entre eux. De grandes fenêtres séparaient les postiers de la salle luxueuse, laissant les participants en complet observer la scène pendant que les travailleurs collaient leur bannière contre la vitre. Après quelques minutes d’échanges avec la sécurité, les employés de Postes Canada ont choisi de sortir pour être plus visibles. Ils sont restés devant l’hôtel pendant près d’une heure, espérant apercevoir la ministre. Elle avait toutefois filé discrètement par une autre sortie. « On a senti que cette petite intervention-là avait fait son petit effet, » explique François Kirsch, un postier présent à l’action. « On a senti une fébrilité à l'intérieur. Les forces policières également avaient été interpellées à cause de notre présence ici. » En effet, une dizaine de policiers ont été appelés et sont arrivés en retard, lorsqu’ils étaient déjà sortis. « On a aussi entendu des citoyens nous supporter, klaxonner, des messages de support. » Au même moment, dans Ahuntsic–Cartierville, d’autres travailleurs de la poste se sont rendus au bureau de circonscription de Mélanie Joly. Le groupe d’environ 25 postiers a tenté de parler à son équipe, sans réussir à rencontrer qui que ce soit. Ils ont ensuite apposé des autocollants « Ne touchez pas à mon bureau de poste » et affiché une pancarte réclamant la nationalisation de la livraison de colis. Au centre-ville, Kirsch affirme que Postes Canada devrait vraiment appartenir à la population. « Nous, on veut qu'elle soit florissante, cette société d'État-là. On veut qu'elle soit bénéfique pour la population. Et on veut surtout que les milliards de dollars qui sont générés par la livraison de colis au Canada puissent revenir dans les poches des contribuables canadiens. » Mais « pendant que notre société d'État, Postes Canada, est en train de sombrer dans la folie et vit une crise existentielle sans précédent, l'argent qui pourrait être généré pour les contribuables canadiens en faisant affaire avec Postes Canada est détournée par des compagnies privées. » « Postes Canada a le privilège exclusif de la livraison des lettres depuis des décennies au Canada, » rappelle-t-il. « Si on le faisait aussi pour les colis, on pense que ça pourrait sortir Postes Canada de sa crise financière, tel que les médias et le gouvernement le disent. » Un conflit loins d’être terminé Kirsch et Bélisle espèrent que Joly a été mise au courant de leur action. Toutefois, il est certain qu’elle connait bien le dossier, dit Bélisle, « parce que le gouvernement libéral est complice de ce qui se passe, de l'attaque frontale qu’on est en train de subir. Ça faisait longtemps qu'on subissait l'arrogance de la partie patronale, mais maintenant, c'est leur complice, le gouvernement libéral, qui est en train de prendre le relais. » Il renchérit: « Les négociations sont supposées de se poursuivre, mais on a seulement reçu une offre ridicule de Postes Canada à la fin de la semaine dernière. C’est la même chose que la dernière offre, avec un maigre 0,6% d'augmentation de plus, tout en enlevant la sécurité d'emploi, la prime à signature, etc. » « On est au même point mort, si ce n'est que les dés sont encore plus pipés qu'ils l'étaient au début de ce conflit-là, » conclut-il. L’article Mélanie Joly et ses conflits d’intérêts visés par les postiers en grève est apparu en premier sur L'Étoile du Nord.
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Mélanie Joly et ses conflits d’intérêts visés par les postiers en grève Les travailleurs de Postes Canada à Montréal ont dérangé ce matin une allocution de la ministre fédérale de l’Industrie. Celle-ci s’adressait dès 8h30 à un événement fermé réservé à l’élite économique montréalaise. Il fallait débourser 130$ par personne pour assister à son discours de moins d’une heure. Elle y présentait sa « vision industrielle pour le Canada » et expliquait « comment les entreprises [privées] peuvent tirer parti des politiques publiques ». « On est venu faire un tour à l’hôtel Reine Élisabeth, parce que Mélanie Joly s'adressait à la Chambre de commerce de Montréal. Malheureusement, on n'a pas réussi à entrer, on savait pas que ça prenait des billets » ironise Pat Bélisle, directeur du comité d’organisation et information du local de Montréal du syndicat des postes (STTP). Les postiers sont arrivés vers 9h avec l’intention de questionner la ministre sur ses liens avec Intelcom/Dragonfly. Son frère, Jean-Sébastien Joly, en est le PDG et actionnaire. Pour les syndiqués du STTP, il s’agit d’un conflit d’intérêts clair: pendant que le gouvernement envisage de réduire les services de Postes Canada, ces coupes profiteraient directement à des entreprises privées comme Intelcom/Dragonfly, disent-ils. À l’heure d’écrire ces lignes, la demande d’entrevue de L’Étoile du Nord reste ignorée par l’équipe de la ministre. Les postiers s’activent contre Joly À leur arrivée devant le Fairmont Le Reine Elizabeth, les postiers ont enfilé leurs uniformes, pris quelques photos et sont entrés dans le luxueux hôtel où se tenait l’allocution. Leur présence a rapidement attiré l’attention. Près de la salle où se tenait l’événement, une réceptionniste a crié: « Il y a une manif! » Les agents de sécurité ont aussitôt barré la porte menant au vestibule et se sont mis à communiquer frénétiquement entre eux. De grandes fenêtres séparaient les postiers de la salle luxueuse, laissant les participants en complet observer la scène pendant que les travailleurs collaient leur bannière contre la vitre. Après quelques minutes d’échanges avec la sécurité, les employés de Postes Canada ont choisi de sortir pour être plus visibles. Ils sont restés devant l’hôtel pendant près d’une heure, espérant apercevoir la ministre. Elle avait toutefois filé discrètement par une autre sortie. « On a senti que cette petite intervention-là avait fait son petit effet, » explique François Kirsch, un postier présent à l’action. « On a senti une fébrilité à l'intérieur. Les forces policières également avaient été interpellées à cause de notre présence ici. » En effet, une dizaine de policiers ont été appelés et sont arrivés en retard, lorsqu’ils étaient déjà sortis. « On a aussi entendu des citoyens nous supporter, klaxonner, des messages de support. » Au même moment, dans Ahuntsic–Cartierville, d’autres travailleurs de la poste se sont rendus au bureau de circonscription de Mélanie Joly. Le groupe d’environ 25 postiers a tenté de parler à son équipe, sans réussir à rencontrer qui que ce soit. Ils ont ensuite apposé des autocollants « Ne touchez pas à mon bureau de poste » et affiché une pancarte réclamant la nationalisation de la livraison de colis. Au centre-ville, Kirsch affirme que Postes Canada devrait vraiment appartenir à la population. « Nous, on veut qu'elle soit florissante, cette société d'État-là. On veut qu'elle soit bénéfique pour la population. Et on veut surtout que les milliards de dollars qui sont générés par la livraison de colis au Canada puissent revenir dans les poches des contribuables canadiens. » Mais « pendant que notre société d'État, Postes Canada, est en train de sombrer dans la folie et vit une crise existentielle sans précédent, l'argent qui pourrait être généré pour les contribuables canadiens en faisant affaire avec Postes Canada est détournée par des compagnies privées. » « Postes Canada a le privilège exclusif de la livraison des lettres depuis des décennies au Canada, » rappelle-t-il. « Si on le faisait aussi pour les colis, on pense que ça pourrait sortir Postes Canada de sa crise financière, tel que les médias et le gouvernement le disent. » Un conflit loins d’être terminé Kirsch et Bélisle espèrent que Joly a été mise au courant de leur action. Toutefois, il est certain qu’elle connait bien le dossier, dit Bélisle, « parce que le gouvernement libéral est complice de ce qui se passe, de l'attaque frontale qu’on est en train de subir. Ça faisait longtemps qu'on subissait l'arrogance de la partie patronale, mais maintenant, c'est leur complice, le gouvernement libéral, qui est en train de prendre le relais. » Il renchérit: « Les négociations sont supposées de se poursuivre, mais on a seulement reçu une offre ridicule de Postes Canada à la fin de la semaine dernière. C’est la même chose que la dernière offre, avec un maigre 0,6% d'augmentation de plus, tout en enlevant la sécurité d'emploi, la prime à signature, etc. » « On est au même point mort, si ce n'est que les dés sont encore plus pipés qu'ils l'étaient au début de ce conflit-là, » conclut-il. L’article Mélanie Joly et ses conflits d’intérêts visés par les postiers en grève est apparu en premier sur L'Étoile du Nord.
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Original post on mstdn.ca

Here's an idea:
Nationalize Amazon and Intelcom, merge that with Postes Canada, and combine it with that idea of doing a social check on isolated folks. Now that would be a plan!!

But no way these business guy will ever do that. They are too happy to cut public services to privatize more and […]

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Shipium Enhances Shipping Efficiency with Intelcom Integration for Canadian Operations Shipium has integrated Intelcom | Dragonfly's delivery network to enhance shipping efficiency across Canada, streamlining operations.

Shipium Enhances Shipping Efficiency with Intelcom Integration for Canadian Operations #Canada #Seattle #Dragonfly #Shipium #Intelcom

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On va se le dire… la compagnie #Intelcom c’est la pire en matière de service à la clientèle.

Le service a bien beau être rapide la majorité du temps, le reste est nul.

Et c’est sans compter qu’ils paient leurs livreurs avec des salaires de misère. 🤡

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Blocage des livraisons dans cinq entrepôts d’Intelcom au Québec Dans un effort coordonné par l'organisation Alliance Ouvrière, des travailleurs et des militants ont bloqué ce matin les livraisons dans cinq entrepôts d'Intelcom du Québec, à Montréal, Québec, Gatineau et Joliette. Intelcom est le principal sous-traitant pour les livraisons d'Amazon dans la province. Des militants ont aussi distribué des tracts devant un entrepôt d'Intelcom à Halifax, en Nouvelle-Écosse, où l'entreprise utilise le nom de marque « Dragonfly ». Félix Trudeau, membre d'Alliance Ouvrière et président du STTAL-CSN, le premier syndicat d'Amazon au Canada, s'est entretenu avec L'Étoile du Nord devant un entrepôt d'Intelcom dans le quartier Saint-Laurent de Montréal. « On est venus ici faire une action pour dénoncer la sous-traitance des emplois d'Amazon à Intelcom, à d'autres sous-traitants comme lui », a-t-il expliqué. Alliance Ouvrière demande des sanctions contre Amazon, que les travailleurs licenciés soient compensé et que le parlement québécois adopte une loi spéciale pour saisir les actifs et interdire les activités de la multinationale de son territoire. L'action fait partie d'une campagne plus large de soutien aux plus de 4 500 travailleurs licenciés par Amazon lors de la fermeture de ses entrepôts au Québec. M. Trudeau explique: « Cette action-là s'inscrit dans la pression qu'on veut mettre sur les sous-traitants d'Amazon et sur le gouvernement du Québec pour appuyer nos revendications. On veut que le gouvernement prenne la position des travailleuses et travailleurs du Québec et pas de la multinationale américaine. » Intelcom est le principal sous-traitant d'Amazon au Québec depuis 2015 et aide maintenant Amazon à transitionner à des opérations entièrement sous-traitées dans la province. Le mois dernier, des membres d'Alliance Ouvrière ont occupé un entrepôt d'Intelcom à Montréal. « Ils ont ignoré Alliance Ouvrière une fois, donc notre deuxième action est cinq fois plus massive. Maintenant, ce que je veux dire au gouvernement, à Amazon et à Intelcom, c’est qu’ils devraient éviter de nous ignorer encore », a déclaré Benoît Dumais, porte-parole de l'organisation. Alliance Ouvrière cite les mauvaises conditions de travail d'Intelcom, qui, selon elle, sont possiblement pires que celles d'Amazon, comme raison supplémentaire de l'action d'aujourd'hui. « C'est des conditions de travail qui sont vraiment ubérisées, des conditions de travail précaires avec plein d'agences », explique M. Trudeau. « On sait que c'est mal propre, c'est mal payé. On est en solidarité avec les travailleurs Intelcom, et on dénonce les mauvaises pratiques de la compagnie. » Louisa Worrell, co-porte-parole de la campagne « Ici, on boycotte Amazon », abonde dans le même sens: « Intelcom est un triste exemple de la façon dont les entreprises canadiennes et même québécoises peuvent exploiter autant que les oligarques américains. » Depuis les fermetures, le gouvernement de la CAQ de François Legault a fait très peu pour réagir à la violation éhontée du droit syndical et du droit du travail québécois par Amazon. Sa seule réponse a été d'exiger que tous les achats publics d'Amazon soient approuvés par le Conseil du Trésor. Mme Worrell s'est exprimée sur l'inaction du gouvernement provincial: « C'est vraiment dégoûtant de voir la trahison de notre gouvernement à la lumière de l'énorme attaque d'Amazon contre la classe ouvrière québécoise et celle de l'ensemble du pays. Tous les travailleurs devraient appeler leurs syndicats à boycotter Amazon, s'ils sont syndiqués. » M. Dumais voit les fermetures d'Amazon comme faisant parti d'un contexte plus large d'attaques contre la classe ouvrière du Québec et du Canada: « Le contexte est sans équivoque. Amazon ferme ses entrepôts pour briser un syndicat. Boulet dépose le projet de loi 89 pour mettre fin aux grèves quand bon lui chante, et le fédéral lance des ordres de retour au travail à tout vent. Nous vivons une attaque frontale contre le droit d’association de la classe ouvrière au Canada. » Il continue: « Nous ne voulons pas seulement résister contre les attaques d’Amazon et du gouvernement, mais organiser la classe ouvrière en force politique qui peut gagner contre l’oligarchie monopoliste du Canada. Nous espérons que tous celles et ceux qui pensent comme nous rejoindront notre mouvement. » L’article Blocage des livraisons dans cinq entrepôts d’Intelcom au Québec est apparu en premier sur L'Étoile du Nord.
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Blocage des livraisons dans cinq entrepôts d’Intelcom au Québec Dans un effort coordonné par l'organisation Alliance Ouvrière, des travailleurs et des militants ont bloqué ce matin les livraisons dans cinq entrepôts d'Intelcom du Québec, à Montréal, Québec, Gatineau et Joliette. Intelcom est le principal sous-traitant pour les livraisons d'Amazon dans la province. Des militants ont aussi distribué des tracts devant un entrepôt d'Intelcom à Halifax, en Nouvelle-Écosse, où l'entreprise utilise le nom de marque « Dragonfly ». Félix Trudeau, membre d'Alliance Ouvrière et président du STTAL-CSN, le premier syndicat d'Amazon au Canada, s'est entretenu avec L'Étoile du Nord devant un entrepôt d'Intelcom dans le quartier Saint-Laurent de Montréal. « On est venus ici faire une action pour dénoncer la sous-traitance des emplois d'Amazon à Intelcom, à d'autres sous-traitants comme lui », a-t-il expliqué. Alliance Ouvrière demande des sanctions contre Amazon, que les travailleurs licenciés soient compensé et que le parlement québécois adopte une loi spéciale pour saisir les actifs et interdire les activités de la multinationale de son territoire. L'action fait partie d'une campagne plus large de soutien aux plus de 4 500 travailleurs licenciés par Amazon lors de la fermeture de ses entrepôts au Québec. M. Trudeau explique: « Cette action-là s'inscrit dans la pression qu'on veut mettre sur les sous-traitants d'Amazon et sur le gouvernement du Québec pour appuyer nos revendications. On veut que le gouvernement prenne la position des travailleuses et travailleurs du Québec et pas de la multinationale américaine. » Intelcom est le principal sous-traitant d'Amazon au Québec depuis 2015 et aide maintenant Amazon à transitionner à des opérations entièrement sous-traitées dans la province. Le mois dernier, des membres d'Alliance Ouvrière ont occupé un entrepôt d'Intelcom à Montréal. « Ils ont ignoré Alliance Ouvrière une fois, donc notre deuxième action est cinq fois plus massive. Maintenant, ce que je veux dire au gouvernement, à Amazon et à Intelcom, c’est qu’ils devraient éviter de nous ignorer encore », a déclaré Benoît Dumais, porte-parole de l'organisation. Alliance Ouvrière cite les mauvaises conditions de travail d'Intelcom, qui, selon elle, sont possiblement pires que celles d'Amazon, comme raison supplémentaire de l'action d'aujourd'hui. « C'est des conditions de travail qui sont vraiment ubérisées, des conditions de travail précaires avec plein d'agences », explique M. Trudeau. « On sait que c'est mal propre, c'est mal payé. On est en solidarité avec les travailleurs Intelcom, et on dénonce les mauvaises pratiques de la compagnie. » Louisa Worrell, co-porte-parole de la campagne « Ici, on boycotte Amazon », abonde dans le même sens: « Intelcom est un triste exemple de la façon dont les entreprises canadiennes et même québécoises peuvent exploiter autant que les oligarques américains. » Depuis les fermetures, le gouvernement de la CAQ de François Legault a fait très peu pour réagir à la violation éhontée du droit syndical et du droit du travail québécois par Amazon. Sa seule réponse a été d'exiger que tous les achats publics d'Amazon soient approuvés par le Conseil du Trésor. Mme Worrell s'est exprimée sur l'inaction du gouvernement provincial: « C'est vraiment dégoûtant de voir la trahison de notre gouvernement à la lumière de l'énorme attaque d'Amazon contre la classe ouvrière québécoise et celle de l'ensemble du pays. Tous les travailleurs devraient appeler leurs syndicats à boycotter Amazon, s'ils sont syndiqués. » M. Dumais voit les fermetures d'Amazon comme faisant parti d'un contexte plus large d'attaques contre la classe ouvrière du Québec et du Canada: « Le contexte est sans équivoque. Amazon ferme ses entrepôts pour briser un syndicat. Boulet dépose le projet de loi 89 pour mettre fin aux grèves quand bon lui chante, et le fédéral lance des ordres de retour au travail à tout vent. Nous vivons une attaque frontale contre le droit d’association de la classe ouvrière au Canada. » Il continue: « Nous ne voulons pas seulement résister contre les attaques d’Amazon et du gouvernement, mais organiser la classe ouvrière en force politique qui peut gagner contre l’oligarchie monopoliste du Canada. Nous espérons que tous celles et ceux qui pensent comme nous rejoindront notre mouvement. » L’article Blocage des livraisons dans cinq entrepôts d’Intelcom au Québec est apparu en premier sur L'Étoile du Nord.
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Nothing quite like ordering a figure directly from #HasbroPulse, who assigns delivery to #DHL

who passes it to #UniUni

who assigns it an #Intelcom tracking number…

who delivers it using #Dragonflyshipping

Sigh…

#Transformers #StudioSeries
#RiseOfTheBeasts #DoublePunch

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Dear Intelcom Courier,
It would be wonderful if your Track your Package contained slightly more detail than

It has been shipped
and
It Was Delivered

Not Helpful!!

#Intelcom #courier #OnlineShopping #Delivery #Online #Internet

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INTELCOM NEEDS TO BE DROPPED AS DELIVERY SERVICE FOR AMAZON! - My order from Amazon has been sitting in Intelcom's warehouse since December 8th. I have called 5 times to speak with them about my package. I still don't have it in my hands! It's beyond outrageous! Wake up Amazon!!!

#amazon #intelcom

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#Dragonfly #Intelcom rep told me once that they get talked to if they get 1* rating every time, so happy to give 5* when delivery comes right to my door instead of being left in apartment building lobby, which will ALWAYS earn a 1* review

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Un étranger #intelcom a laissé mon paquet à une autre adresse. Je suis sortie pour le suivre et lui demander Imaginez tanarnak y parlait pas un mot français à #Québec Je dois me démerder avec ça à matin. 2h d'attente au téléphone pas réussi à parler à quelqu'un Service merdique!

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FOR WHO?!? For who, Intelcom??? Or Dragonfly. Whatever you're calling yourself now. MORE INFORMATION IS NEEDED IN AN APARTMENT BUILDING.

This Canada Post strike can't end soon enough.

#intelcom #dragonfly #addressunknown #delivery #canadapost

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La pire compagnie de livraison : ➡️ #INTELCOM ⬅️

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Depuis ce matin 11:51am qu'ils sont en approche... #Intelcom occupés...

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J'ai acheté 2 trucs sur #Amazon cette semaine. Ils devaient être livrés aujourd'hui.

Aucun des deux n'a été livré.

Merci #Intelcom 🤦🏻‍♂️

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#dragonfly delivery service is just crappy #intelcom rebranded

#intelcom has to be the worse delivery service in any city it operates. If #Amazon had ANY other option (even a paid option) to use any other service I'd pay extra to avoid using them

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