emploi du temps : Ne rien se laisser imposer !
La chasse aux « heures perdues », très prisée en haut-lieu, remet en cause réglementation et qualité du service.
L’emploi du temps hebdomadaire d’un·e enseignant·e est défini pour l’année scolaire, le semestre le cas échéant. Avec l’état VS (Ventilation du service), signé en début d’année, qui décrit le service d’enseignement (divisions, groupes, effectifs, pondérations, heures supplémentaires), il constitue le descriptif officiel du service et légitime la prise en charge par la ou le professeur·e de ses différents groupes d’élèves. Modifications exceptionnelles Après avoir recueilli les vœux des enseignant·es, la direction arrête les emplois du temps, conformément aux grilles horaires hebdomadaires des enseignements et aux obligations réglementaires hebdomadaires de service des professeur·es. Ces emplois du temps sont établis pour l’année scolaire et n’ont pas vocation à être modifiés, pour des raisons à la fois pédagogiques et réglementaires. Lorsque la direction propose un changement, cela ne peut qu’être exceptionnel, motivé et anticipé, et cela suppose l’accord des collègues concerné·es. Un délai de prévenance d’une semaine paraît raisonnable. Seul·es les collègues s’étant engagé·es à effectuer des remplacements de courte durée dans le cadre d’un « Pacte » se sont déclaré·es a priori disponibles sur certains créneaux. Les autres ne sont pas censé·es l’être au pied levé. Entre deux remplacements, les TZR doivent demander à avoir, dans leur établissement de rattachement, un emploi du temps fixe constitué d’activités pédagogiques dans leur discipline. Un arrêté rectoral est nécessaire pour que leur soit confié un remplacement...
emploi du temps
Ne rien se laisser imposer !
La chasse aux « heures perdues », très prisée en haut-lieu, remet en cause réglementation et qualité du service.
Analyses de Laurent Tramoni, US n°867, p. 2 #SNESFSU
www.snes.edu/publications...